Thecorner.com, le site de e-commerce pour connaisseurs, annonce la seconde édition de sa série de fashion film, un projet chrono-photographique exclusif réalisé par le designer Hedi Slimane intitulé : I LOVE USA . Ce film suit « Portent », réalisé l’an passé suite à la collaboration innovante entre Showstudio et le photographe visionnaire Nick Knight.
I LOVE USA est une vision idéaliste des Etats-Unis par Hedi Slimane à travers le prisme du mode de vie idyllique de la Californie. Cette vidéo exclusive est un exercice d’improvisation ( avec le royal Ballet of Copenhagen) qui revisite les mythes américains, une distorsion de Pierre et le loup (save the Cheerleader!) qui fait grincer des dents avec son violoncelle désaccordé. Accompagné d’une pom pom girl bien loin des terrains de sport, agite ses pompons de bandes-magnétiques eighties avec un petit bruissement, plus réconfortant. Derrière, flotte le drapeau américain élimé d’Hedi Slimane que l’on retrouve dans plusieurs de ses photographies.L’ensemble est chaotique, conceptuel, plus proche de l’art contemporain que de l’expérimental, finalement.
Après des débuts prometteurs chez YSL, Hedi Slimane incarne l’esprit de Dior Homme jusqu’en 2007. Artiste complet, il est depuis revenu à la photographie et le projet I LOVE USA sera repris dans un livre qui sortira prochainement, indique le communiqué de presse : Ce sera également le nom d’une exposition qui se tiendra en Février 2011 à la Galerie Almine Rech.
En plus de mettre en avant des designers avant-gardistes, Thecorner.com est également dédié à l’art et encourage la création en collaborant avec les artistes les plus talenteux de la scène mode, de l’art et de la musique. Thecorner.com offre une expérience de shopping créative et multimédia: projets éditoriaux innovants, campagnes photographiques, vidéo et fashion films réalisés par des photographes et des stylistes visionnaires, racontent de façon passionnante le style des designers et leurs collections. Un bel exemple de comment le contenu (de qualité, j’entends) peut jouer l’effet vitrine d’une plateforme e-commerce, le futur est déjà là ?
Après Lady Noire à Paris et Lady Rouge à New York, voici les prémisses du nouvel opus de la saga Lady Dior intitulé Lady Blue, une campagne shootée par Steven Klein à Shanghaï. On attend avec impatience le court-métrage réalisé par David Lynch qui s’annonce pour le 15 mai prochain. Sur un format de 12 minutes, on retrouve Marion Cotillard en prise avec des agents secrets dans un shangaï contemporain. « Un film dynamique et inspirant » selon John Galliano. Affaire à suivre…
Woman + Connectivity = ? Woman + Creativity ? Woman + Community ? Une équation à plusieurs inconnues pour résoudre l’énigme de l’éternel mystère féminin, version 2.0. Sur is-she-you.com, l’ambiance est posée : univers décalé, esthétique luxe, messages codés, un teasing dont la révélation sera faite le 8 Mars, date qui coïncide par un hasard de calendrier avec La journée internationale de la femme. Une piste ? L’accroche d’introduction garde tout son mystère : « Le 8 Mars, quelque part sur internet, les femmes posent des questions aux femmes. Connectivité, Créativité, Communauté… »
Chacun se fera son avis sur la question, mais il est en tous les cas possible de résoudre par vous même l’énigme l’équation woman + = ? que l’on commence à voir circuler depuis quelques jours sur les statuts updates Twitter et Facebook. Pour proposer votre définition de la femme 2.0 , c’est donc par là . A suivre…
Dans 10 jours, plus d’un demi-million d’exemplaires du Manifesto Yves Saint Laurent printemps-été 2010 seront distribués en exclusivité à New York le 16 février, puis simultanément le 20 février à midi heure locale dans les rues de Paris, Milan, Londres, Tokyo, Hong-Kong et pour la première fois, à Berlin. Après Séoul l’année dernière et la capitale allemande cette saison, il a été décidé que chaque édition du Manifesto connaîtra chaque fois une nouvelle destination inédite. On annonce des images inédites de la campagne de publicité, incarnée cet été par Natalia Vodianova dans une série signée par le duo Inez et Vinoodh. Les 2000 premiers passants de chaque ville auront le privilège de recevoir le collector bag en tissu avec son manifesto à l’intérieur.
Cette année, on arrive sur de la tendance digitale avec un imprimé pixelisé qui reprend le motif fraise de la robe qui avait fait le buzz lors du défilé Yves saint laurent S/S 2010. Digitale ? Déjà, depuis l’année dernière un site dédié au Manifesto a vu le jour, sur lequel on peut maintenant télécharger les anciens numéros en version PDF. On avait aussi noté quelques statuts update bien synchronisés sur les comptes Facebook et Twitter officiels YSL, lors de la dernière distribution, le 12 septembre 2009. Cette année, une couche 2.0 supplémentaire Streetstyle avec la possibilité de se prendre en photo avec son Manifesto. Les meilleurs clichés seront ensuite publiés sur le site.
André et son petit personnage shadokien Mr A., qui a enchanté nos murs parisiens avec ses «Love Graffiti», est devenu une icône emblématique de la Hype parisienne. Presque comme un logo, on le retrouve décliné en Nabaztag, Sticker d’intérieur, bearbrick, ou encore plus flamboyant, sur le dos nu de sa femme Uffie. Porté par son réseau d’influence, de Colette à la Clique, le petit personnage s’est aussi bien exporté à l’étranger, de New York à Tokyo. Car André, c’est aussi un Golden Boy.
Jusqu’au 27 février, André récidive chez Colette, mais avec une exposition « drawings » qui fait découvrir un travail plus personnel et intime, loin de toute commercialisation de l’art. Cette série est inspirée par l’imagerie de l’amour psychédélique des années 60’s et 70’s, mélangé au souvenir qu’il a des bandes dessinées qu’il lisait petit. Dans le monde d’André, ses dessins sont une sorte de monnaie, comme des billets doux pour s’échanger l’amour.
David Lynch, artiste global, musicien, cinéaste et plasticien, à mis en scène onze vitrines pour les Galeries Lafayette, inaugurées avant-hier lors du vernissage au grand magasin, dont le brouhaha était tout de suite perceptible sur Twitter. L’exposition baptisée « Machines, Abstraction and Women » sont onzes fenêtres ou portes d’entrées à l’intérieur de l’univers labyrinthique de Lynch. À travers cette exposition, il cherche à provoquer un sentiment d’angoisse chez les spectateurs « Je n’ai pas voulu entrer dans une catégorie bien rassurante. Au contraire, j’ai tenté de prouver comment l’art a besoin de s’extirper de toute frontière » confie-t-il en toute franchise.
Ainsi, les spectateurs pourront découvrir depuis les grands boulevards, des installations sophistiquées et inquiétantes extirpées tout droit de Lynchland. Des vitrines à effet mirroir qui, comme ci-dessus, renvoie autant à Le Cri de Munch qu’au Septième Sceau de Bergman : un masque mortuaire traversé par un train marchand qui s’engouffre par la bouche, pour ressurgir ensuite sur notre tunnel rétinien. Un façon d’interpeller l’oeil de la consommatrice hypnotisé dans son shopping ?
A l’issue de l’exposition, les pièces seront vendues aux enchères par Christie’s au profit de la Fondation d’entreprise PPR pour la dignité et les droits des femmes. Une quarantaine de lithographies signées par le réalisateur de Eraserhead sont également présentées au premier étage du magasin, au cœur d’une installation surnommée I see myself. Pour ceux qui comme moi n’ont pas eu la chance d’être présent au vernissage, voici un Making of de l’exposition avec une interview de David Lynch trouvé sur Tribeca75 TV
L’illustre blogueuse est talentueuse artiste Garance Doré vient de révéler officiellement les premières images de l’édition très limitée de T-shirts qu’elle signe pour les quarante ans de Gap et qui sera présentée à partir du 10 septembre dans un pop-up store éphémère à Carnaby street, pendant la fashion week. Autour de création exclusive de Pierre Hardy, d’Albertus Swanpoel et de Pharrel Williams, Garance Doré y exposera ses illustrations et ses photos pour l’occasion avec un vernissage prévu au 21 septembre, annonce-t-elle sur son blog.
Dans le jargon skate, faire un gap s’est taper un ollie en chute libre d’un pan en hauteur jusqu’au sol – en retombant sur ses pattes et avec style – bien évidemment. Un exploit, en somme. Garance Doré, en a peine trois ans d’activité, est passé du blog au Fashion statement, avec élégance et impertinence. On applaudit la prouesse et chapeau l’artiste.
Depuis le décès soudain de Michael Jackson avant son come back prétendu, le Bambi Business bat son plein. Après avoir fait exploser le hit parade des ventes sur Amazon et iTunes cet été, le portrait de Michael Jackson immortalisé par un autre roi de la pop culture, Andy Wharol, fait l’objet de toute les spéculations sur la mise aux enchères qui se tient aujourd’hui à New York. Initialement prévue le 12 juillet, la vente reportée aujourd’hui démarre à 800.000 $ et devrait atteindre des sommets. ou pas.
On annonce une vente historique estimée à 10 Millions de dollars mais il y a tout de même une ombre au tableau : Cette toile de 30×26 pouces réalisé en 1984 par Wharol sur commande pour illustrer la couverture de Times magazine, correspond à une série de 5 dont l’un d’eux à été vendu en 2008 à 278.000 $ sans prix de réserve, précise le Telegraph. The Vered Gallery qui organise la vente a cependant bien su gérer son buzz avec le report de l’enchère, prétextant une sur-demande ingérable suite à une annonce un peu précipitée. Dans l’écart, ils auront gagné en visibilité médiatique sur l’opération. A suivre en tous les cas, le résultat de la vente sur le site de la galerie ou son fil Twitter.
Opportunisme pour opportuniste, Le « couturier » people Christian Audigier tire son épingle du jeu au bon moment pour révéler en exclusivité la ligne de vêtement Michael Jackson sur NBC, aujourd’hui même ! Une collection couture merchandising qu’il a crée avec la collaboration du Moonwalker et inspirée de son look inimitable, mais dans une version cheap et très bling-bling. T-shirt collectors, chemises à l’emporte pièce, ceintures, gants en strass à 250 $, par ici la monnaie ! Le Michaël Market reprend de l’élan, pas nécessairement comme prévu, ironie du sort pour un génie artistique endetté jusqu’à l’os avant de rendre l’âme… Un retour de fortune, comme on dit.
Révélé aujourd’hui sur le fil Twitter de Lady Dior, le second chapitre de la campagne cinétique se poursuit par un visuel signé Annie Leibovitz, où Marion Cotillard est Lady Rouge. Face au miroir, c’est le caractère double de cette femme audacieuse le jour, fatale la nuit, qui succède à The Lady Noire Affair. Un buzz mondial qui a déjà généré 2 millions de vues sur les blogs avec plus de 1700 followers sur Twitter. L’affaire est dans le sac ? C’est en tous les cas toute l’intrigue de ce storytelling 2.0 qui se poursuit sur une couleur intense faite de passion et de mystère. A suivre.