L.Ady Dior, le film
Mardi 13 décembre 2011
Dior profite des fêtes de fin d’année pour replacer l’origine du mythe Christian Dior : « This Agile Genius of our times whose magical name contains Dieu (God) and Or (Gold) »

Ce film que l’on reçoit comme un cadeau de Noël commence par une citation de Jean Cocteau qui introduit dans un long travelling toute la féerie de la maison Dior : Sac à main, accessoires, joaillerie, parfums.

Après le long voyage qui parait pourtant si éphémère, une voix enchanteresse nous entraîne vers l’appel du désir : « Dior J’adore ». Il suffit de cliquer sur Play et c’est déjà la promesse du beau paquet sous le sapin. Enjoy.

Buzz2luxe sera partenaire de la conférence La Chine va-t-elle changer le Luxe ? proposé par Roland Berger Strategy Consultants en collaboration avec Connexconsulting. A cette occasion, Bernard Malek et Jason Ding, Partners des bureaux de Paris et de Pékin de Roland Berger Strategy Consultants présenteront les résultats de la Consumer Study 2011 afin de mieux connaître le consommateur chinois et sa relation au luxe. Christian Blanckaert, Senior Advisor, et Emmanuelle Sidem, Partner de ConnexConsulting, conseil en management des marques de luxe, apporteront leur vision sur les rapports entre le luxe et la Chine. Christian Blanckaert est professeur de management à l’ESCP. Il a été PDG d’Hermès Sellier et Directeur Général d’Hermès International de 1996 à 2009 et Président délégué du Comité Colbert de 1988 à 1996.

La Chine caracole en tête des marchés du luxe. De plus en plus de consommateurs peuvent s’offrir des produits et des marques jusque-là inaccessibles. Le potentiel du luxe en Chine apparaît immense : Jusqu’où ? Jusqu’à quand ? Quelle sera l’influence de la Chine sur les équilibres fondamentaux du luxe ? Quels impacts sur les Maisons de luxe en termes d’identité, de positionnement, de produit, de service…? Pour ceux qui s’intéresse à ces questions, je ferais un #Livetweet depuis la conférence le lundi 5 décembre de 18h30 à 20H00 à suivre sur mon compte Twitter @buzz2luxe

Certains animaux, nobles ou puissants, sont intiment liés à la symbolique de communication des maisons de luxe : Le cheval d’Hermès comme étendard de la tradition du luxe à la française, Le lion solaire si cher à Chanel ou encore la panthère mythique chez Cartier, pour ne citer que ces trois exemples. Mais que dire de l’animal sans histoire, qui broute l’herbe et regarde passer le train ? Autrement dit, peut-on faire de la vache une icône pop arty ?
C’est le pari plutôt réussi pour LVQR, l’anagramme branché et contemporain de La vache qui rit, qui célèbre cette année ses 90 ans. L’occasion pour la marque trans-générationnelle de revendiquer son statut d’icône pop.

Nouveau design, film teaser commenté par JCDC, blog événementiel autour de la célébration, partenariat et contest créatif avec designboom, co-création avec des grands noms du design contemporain international et pour finir, une soirée à la Gaîtée Lyrique le 15 novembre prochain. A suivre…

Le consommateur de luxe est un animal social : grand fauve à l’affût des tendances de mode ou chat domestique chouchouté par son indispensable Serial Shopper ? Comment les maisons de luxe nous transmettent leurs valeurs autour du mythe animal ? L’homme peut-il revenir à l’état sauvage malgré son éducation de luxe ? Première réflexion autour du cheval, que l’on retrouve dans l’ADN de la maison Hermès et son dernier film « cavalier noir » ainsi que dans la nouvelle publicité Habit Rouge de Guerlain réalisé par Steven Klein. Le tout décrypté par mon ami Philippe Noël, consultant passionné d’équitation et auteur de Hyppoblog, un blog dédié à ce sport d’élite.

« We are animals » Nous sommes des animaux, nous dit la publicité Wrangler. Soit. Mais pas n’importe lesquels. Chacun cherche son chat. Et il y a des stars dans le bestiaire, qui représentent les valeurs qui font de nous les Hommes que nous rêvons d’être – puissance, beauté, liberté. Depuis la mythologie jusqu’aux images d’Épinal de notre enfance, ces animaux-là collent à nos inconscients : Loups, Lions, Panthères, Renard, Aigle…Rarement des écureuils ou des poussins. Rarement des herbivores, à deux exceptions près, l’éléphant oriental et le cheval universel.

Car les chevaux ont ceci de particulier : ils constituent un lien direct entre la nature et la culture. Pégase, Centaure, guerrier, transporteur, artiste de scène, ouvrier, champion, ami, le cheval fait partie de nous – chacun de nous, et nous tous réunis. Inscrit dans nos mémoires il intègre l’histoire, gravé dans nos cœurs il reste notre liberté la plus proche. Le cheval est un héros. Mais pas un super héros. C’est un animal. Il entretient le luxe de la simplicité.

La plus belle conquête de l’Homme est aussi celle de quelques marques, qui la plupart du temps mêlent histoire, prestige, imagination, savoir-faire et idéal. Hermès d’abord, qui a fait du cheval son étendard. Histoire fusionnelle d’un sellier amoureux de ses montures, que la maison du Faubourg Saint-Honoré a su préserver. Aujourd’hui encore le voyage se fait à cheval…
Le cavalier noir d’Hermès : une femme, un cheval, une entreprise
À cheval, inutile d’aller loin pour voyager. La distance se trouve ailleurs. Dans la grâce. Une autre fusion, celle du couple. Un cheval, une femme – qui coiffe, qui brosse, qui caresse. 80% des cavaliers sont des cavalières. Hermès ne l’oublie pas. Ton sur ton, noir sur noir, les éléments s’emboîtent (esthétique érotique et chevaux faisant toujours bon ménage). Détails du cuir, gestes techniques, culture du travail. Le cheval c’est l’entreprise, Hermès c’est le cheval. Culture et nature, donc.
Habit Rouge de Guerlain : un homme, un cheval, une rencontre
Paradigme que l’on retrouve inversé dans ce nouveau spot pour le parfum Habit Rouge – que Jean-Paul Guerlain, passionné d’équitation, créa en 1965 pour « rendre hommage aux cavaliers en habit rouge ».
La séduction est une force. L’homme affronte le cheval fascinant de puissance, puis gagne sa confiance. Du rapport de force naît la force. Du sombre surgit la lumière – ici tout est blanc même le noir. Homme et animal se croisent dans la nuit qui devient jour. Lumière qui éclaire le miroir. Beautés comparées. À l’horizon, le rouge, le cavalier, la maîtrise.

Quand la femme Hermès domine avant d’affronter, l’homme Guerlain doit affronter pour dominer. Nature et culture, donc. Le lien se fait sauvage, viril. L’homme n’est pas encore cavalier, mais il y travaille. Le cheval ce sera lui, alors il sera Guerlain.

Ainsi le cheval reste le plus beau paradoxe animal. Masculin et féminin, simple et sophistiqué, fort et doux, debout et dressé. Luxe de l’équidistance entre le rêve et la réalité, entre l’instinct et la raison, entre la civilisation et la liberté…

La campagne Wrangler propose un retour à notre propre animalité – primitive, brute, sans modèle et a priori sans but. Le cheval, lui, ne représentera jamais un retour à quoi que ce soit puisqu’il est notre progrès – avant lui nous marchions (même si depuis on a inventé la Porsche Cayenne). Hermès ou Guerlain nous offrent donc une autre option, celle d’une nature animale moins brutale, plus civilisée. Un autre rapport à nos origines. Une source moins lointaine, donc plus accessible. Le retour à un présent qui vit depuis toujours dans notre mémoire. Et comme il est plus simple de remonter un cheval que le temps…
Texte de Philippe Noël, consultant et auteur de Hyppoblog à découvrir ici

Cet été, vous n’avez pas pu échapper au phénomène du Post-It War. Mario Bros, Donkey Kong, Zelda, Pac Man, Space Invaders : Tous les héros de nos premières consoles de jeux ont survécu à l’an 2000, un virus culturel qui s’est propagé d’abord dans le monde de l’entreprise, puis sur le digital, à moins que ce ne soit l’inverse.
Fred & Farid Group rebondit sur la tendance estivale qui s’étiole avec la reprise du vrai travail, mais propose une surenchère créative : la guerre mondiale est déclarée, on passe à la Nuclear Post-It War. Effet bombe à retardement pour relancer la Battle créative ou définitif Game Over ?
Même si L’after-effect, c’est bien, Le Rétro-Digital c’est mieux. Ci-dessus, une petite bombe créative dénichée sur le blog inspiré de Graphism.fr . Ce clip publicitaire, réalisée pour Fox Retro par l’agence Punga est un bel hommage à la culture 8 bit (visuel et musical) qui retrace les programmes cultes de la génération X : Happy Days, Arnold & Willy, The A-Team, Star Trek, Wonder Woman…Retro-Digitalisé dans l’univers du jeu vidéo tel Pac-Man ou Donkey-Kong.
La tendance Retro-Digital 8 bit inspire aussi l’univers du luxe. Ci-dessus une série de posters, réalisée par Fashionary, qui reprend les plus grands succès des maisons de haute-couture, en pixel art.
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Le 8 bit, nouvel art primitif du début de XXIème siècle ? Ce qui est sûr, c’est que le pixel devient la nouvelle pâte à modeler numérique des créatifs et artistes dans la vraie vie. Pixel en céramique chez le street-artist Space Invaders qui oeuvre depuis la fin des années 90, pixel de papier pour le monde de l’entreprise, pixel en volume dans les rues de New-York.

Alors que la retouche numérique passe de plus en plus inaperçu dans les contenus que nous consommons, publicité, presse, télévision, cinéma, internet, la création par le pixel en devient un acte de résistance culturelle, un post-it war ou une invasion artistique mondiale.
Tous les styles du East London de 1911 à 2011 résumé avec une vidéo de seulement 100 secondes, et au pas de danse ! Un film pour les magasins Westfield qui buzz déjà bien avec 1,500,000 vues sur Youtube.

L’entreprise russe Orbital Technologies a annoncé cette semaine qu’elle prévoit de lancer en 2016 le premier hôtel dans l’espace à 250km d’altitude. La capsule permettra d’accueillir 7 résidents dans quatre cabines et l’hôtel disposera d’une fenêtre géante pour profiter de la vue imprenable. Le séjour de 5 jours avec le transport à bord d’une fusée Soyuz coûtera la somme « astronomique » de 700.000 €.

Pour le plus impatients et les moins fortunés, Virgin Galatic annonce son premier voyage dans l’espace pour l’horizon 2015, avec une capacité de 6 passagers pour un court vol à 100 Km d’altitude, à 200,000 $ par tête. Mais avec un grand avantage tout de même : la compagnie de Richard Branson serait en train de concevoir un système permettant à ses clients de se connecter à son compte Twitter et Facebook, selon Twitzor.net, histoire de statuer en temps réel ses premières impressions à bord. Bienvenue dans la nouvelle ère du social média-space égo !

Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur le consommateur chinois (sans jamais oser le demander) c’est ainsi que l’on pourrait résumé l’initiative de China Connect, la première conférence européenne sur le marketing et le digital en chine, qui aura lieu le 16 et 17 juin prochain à la Maison de Chine à Paris.
Initiée par Laure de Carayon (voir interview de présentation ci-dessus, pour frenchweb.fr ) et co-organisée en partenariat avec Stratégies Magazine, la conférence China Connect est l’occasion de rencontrer et de partager avec les meilleurs experts de chine et d’Europe et notamment David Liu, CEO de Jiepang (Foursquare chinois), Thomas Crampton , Nathalie Omori, Jeff Kwek (Tencent), Francis Perrin (Martell Cognac), Sam Flemming (Founder & Chairman CIC data China) et bien d’autres – Des speakers de qualité qui présenteront les caractéristiques et tendances des consommateurs chinois, mettront en avant les facteurs clés de succès et présenteront les meilleures campagnes pour convaincre et engager une population hyper connectée, qui se modernise mais ne s’occidentalise pas. Pour découvrir le programme sur les deux jours, c’est par ici.
«Time to Engage with Chinese Consumers» est le thème de la première édition de China Connect, au cours desquels seront abordés le panorama médias et consommateurs, et les problématiques de marque, en particulier dans le secteur du luxe. Si nous devons comprendre ce premier marché mondial – et restez compétitif – cette première édition de China Connect est une formidable opportunité de saisir le train en marche à domicile, depuis Paris. Ainsi comme le dit Angela ahrendts, CEO de Burberry » Nous ne parlons peut-être pas chinois, mais nous avons un langage commun : le digital. »

Connaissez-vous Han Huo Huo ? Qui sont les e-influenceurs du luxe sur la blogosphère chinoise ? En quoi le blogueur made in China est il si différent – ou semblable sur certains points – que le blogueur occidental ? Quelles stratégies digital PR efficaces pour se connecter avec les e-influencers chinois ? Peut-on activer ces communautés influentes depuis l’extérieur, depuis Paris ? C’est à ces questions que Katja Graisse (International Pr manager à Balistik*art) et moi-même tenteront de répondre vendredi prochain à 16H00 avec une Keynote intitulée Digital activation from Paris to the Chinese consumers: Fantasy or reality ? avec des exemples et un retour d’expérience sur les différentes campagnes d’activation digital PR menées par l’agence sur la blogosphère chinoise. A travers cette présentation, nous tenteront de définir le portrait robot du blogueur influent sur le secteur du luxe.

Si vous avez une très mauvaise raison pour ne pas assister à cet événement incontournable, je vous invite à suivre mon compte twitter le 16 et le 17 juin prochain pour le Live tweet (hashtag #chinaconnect) et pour les plus motivés, il me reste quelques places à tarifs partenaires. Si vous êtes intéressé, contactez-moi à galienni@balistikart.com
China Connect : Le 16 et 17 juin 2011, à La Maison de la Chine, 76, rue Bonaparte – 75006 Paris (Métro: Saint-Sulpice) > En savoir+ www.chinaconnect.fr – Twitter: @ChinaConnectEU