Révélé aujourd’hui sur le Twitter de Lady Dior, le nouveau visuel de presse signé Annie Leibovitz présente une Marion Cotillard en Diva enveloppée de Rouge, couleur flamboyante de la passion et de la transgression de luxe. On retrouve la figure serpentine qui marquait la tension de Lady Noire en danger au sommet de la Tour Eiffel, mais cette fois-ci sur un axe horizontal, reprenant la figure de l’odalisque qui n’est pas sans rappeler Odalisque with a Slave de Ingres (1840). La lecture s’opère sur la verticale structurante qui démarre depuis le talon haut de Lady Rouge au premier plan, une ligne fluide qui se poursuit dans la courbure de l’avant-bras, conduisant notre regard – fatalement – sur le sac mythique Lady Dior. Dans l’encadrement, le visage de Lady Rouge nous raconte ici une nouvelle histoire, avec un regard hors champ aspirationnel…à suivre prochainement sur Ladydior.com ?
Grazia, le magazine de référence mode fondée en 1938, qui compte déjà 12 éditions dans le monde, débarque en France en grande pompe et talons hauts avec une campagne de lancement 360° : affichages, pub TV, guerilla marketing, relations publiques, événementiel, buzz et nouveaux médias avec – cerise sur la gâteau – un passage au JT de Claire Chazal. Un lancement qui n’est donc pas passé inaperçu pour une implantation sur un marché français difficile et dans un contexte de crise. Mais les portes paroles du groupe Mondadori semblent confiants et fiers de leur première mouture avec une Kate Moss Rock en couverture et une offre de lancement à 1 Euros seulement.
A la conférence de presse donnée la veille du lancement, à l’hôtel de Sers, une trentaine de journalistes & blogueurs ont pu feuilleter (et twitter) en avant-première le nouveau féminin, un magazine qui se positionne new fashion mag haut de gamme avec une offre trimédia : un hebdomadaire réactif à l’actualité avec un bouclage à deux jours, un oeil sélectif au quotidien pour nourrir son offre internet (lancement demain, lundi 31 Août) et de l’infos push à la minute sur mobile avec une application iPhone à venir.
Pour séduire et répondre aux attentes d’une cible féminine urbaine, connectée et leader d’opinion, le magazine se veut résolument haut de gamme avec une mise en page signée par le directeur de création Pier Paolo Pitacco (ex Vanity Fair) et une équipe rédactionnelle pluri-disciplinaire dirigé par Yseult Williams. A l’intérieur, de la news, du people, de la mode, un cocktail frappé pour tonifier sa couverture avec une Kate Moss rock au centre, encadrée par des sujets chauds d’actualités d’un côté et de la mode tendances de l’autre. Du papier glacé donc, avec de la pub de luxe, du shopping selector et de l’horoscope dedans, mais avec traitement féminin peut-être un peu moins lisse que ce type de nourriture féminine laisse présager : enfants sans papiers, intersexualité, Annie Leibovitz ruinée, ça titre fort et sans tabous. La formule prendra-t-elle pour autant ? Qui vivra verra.
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En attendant, la campagne de lancement fait le buzz de la rentrée, avec son concours de Street fashion show, un défilé de looks de rue qui s’est tenu hier dans les jardins du Palais Royal et depuis une semaine sur Grazia.fr, où chaque prétendante pouvait devenir mannequin en herbe en participant au jeu-concours du street fashion wall, qui a animé bien gré mal gré la communauté des blogueuses mode, avec usurpation d’identité et commentaires sur les réseaux sociaux, notamment sur Twitter. Bref, rien ne s’est fait sans bruit avec un casting sauvage dans Paris et une stratégie de recrutement plus large sur Facebook et Twitter, multipliant ainsi les points de contacts avec sa cible.
Révélé aujourd’hui sur le fil Twitter de Lady Dior, le second chapitre de la campagne cinétique se poursuit par un visuel signé Annie Leibovitz, où Marion Cotillard est Lady Rouge. Face au miroir, c’est le caractère double de cette femme audacieuse le jour, fatale la nuit, qui succède à The Lady Noire Affair. Un buzz mondial qui a déjà généré 2 millions de vues sur les blogs avec plus de 1700 followers sur Twitter. L’affaire est dans le sac ? C’est en tous les cas toute l’intrigue de ce storytelling 2.0 qui se poursuit sur une couleur intense faite de passion et de mystère. A suivre.
Sofia Coppola persiste et signe dans sa collaboration avec l’univers du luxe. Après avoir posé aux côté de son père sous l’objectif d’Annie Leibovitz pour la campagne Louis Vuitton 2008, la réalisatrice signe une collection capsule maison, avec une ligne de sac et de chaussures sobres et classiques, en cuir grainé et daim.
« J’avais une idée de ce que je recherchais mais n’arrivais pas à la concrétiser. Je crois que toutes les femmes rêvent de concevoir le sac à main et les souliers idéaux« , affirme Sofia Coppola.
Les sandales, dotées d’un talon compensé étroit, reflètent l’admiration de Sofia Coppola pour les Parisiennes.Les sandales à sangles sont disponibles en cuir or et suède rouge ou noir gansé or, légèrement brillantes.Trois pochettes compactes, pour le soir, dont les fermoirs à pression s’inspirent des serrures des malles Louis Vuitton. Sofia y a rajouté des détails pratiques, comme un petit miroir ovale et des poches pour les cartes de crédit.
Parmi les modèles de cette collection, Sofia a ses préférés : « J’aime tout particulièrement le sac de jour en cuir bleu marine et le sac en daim gris asphalte, ainsi que la pochette en daim noir gansé or et les souliers assortis« . Cette collection capsule est disponible depuis le 09 mars. Les prix ? 2800 € le sac en daim ou cuir, 1600 € le sac en toile Monogram, 900 € la pochette en suède. Entre l’univers du luxe et du cinéma, à noter aussi que la réalisatrice signe parralèllement la dernière campagne de Miss Dior chérie, comme j’avais pu l’indiquer dans une précédente note.
Après Francis Ford Coppola posant avec sa fille ainsi que Keith Richards, c’est Sean Connery qui prend la pose sous l’objectif d’Annie Leibovitz sur un plage près de sa maison des Bahamas. Le légendaire sac de voyage Keepall de Louis Vuitton dans sa version waterproof est posé à côté de lui. “Certains voyages se transforment en légendes” pour le slogan. Pietro Beccari, Vice-Président Marketing et Communication de Louis Vuitton, commente : « Un an après le lancement de la campagne de publicité institutionnelle, nous sommes ravis de son succès. Notre objectif était d’élargir la notion de voyage au-delà de sa dimension géographique, et cette campagne a surpassé nos attentes. »
Sean Connery est la sixième célébrité de la série de portraits utilisés dans le cadre de cette campagne, et il paraîtra dans les plus grands titres de la presse internationale à partir du 30 octobre 2008, date de la sortie officielle du nouveau James Bond » Quantum of Solace ». A noter aussi que, dans son engagement actif à promouvoir la responsabilité environnementale et le développement durable, Louis Vuitton fera une donation à l’association The Climate Project, dirigée par le Prix Nobel de la Paix Al Gore, au nom de Sir Sean Connery.
Le réalisateur Francis Ford Coppola et sa fille Sofia, réalisatrice du fabuleux Lost in Translation seraient les nouvelles égéries de Vuitton, succédant à Keith Richard qui avait déjà donné lieu à un premier billet sur buzz2luxe.
Encore un excellent Casting, merveilleusement mis en scène par cette partie de campagne, signée Annie Leibovitz. Plus qu’une simple image, un discours : celui de la transmission d’un savoir, d’une génération à une autre. Une identification double, donc, sur ce visuel qui s’adresse autant à une cible senior qu’à la plus jeune génération de Trendsetters, mais qui apporte au delà une relation plus forte, celle d’un père avec sa fille .
Diffusé dès le mois d’août 2008, ce portrait de famille sera le cinquième chapitre de cette grande saga du voyage Vuitton. Le buzz de luxe, c’est aussi être capable de raconter une histoire (Storytelling) dans la durée, afin d’ancrer un message- pour ne pas dire des valeurs – progressivement, dans les esprits.
Lors d’un précédent article intitulé Petite Lucarne pour grand voyage je soulignais le fait qu’une campagne d’envergure internationale tel que Vuitton Journey à destination des médias classiques (télé, affichage presse) commençait souvent sur la petite lucarne du web en amont, via Youtube (ou Dailymotion), pour initier le buzz sur Internet, notamment via la blogosphère. Pour rappel, le spot publicitaire posait une question ouverte “Does the person create the journey… or does the journey create the person ?” tandis que la campagne presse continue de décliner les portraits de leaders d’opinions du monde politique, sportif ou artistique. Après Mikhail Gorbachev, Catherine Deneuve, Steffi Graf et André Agassi, c’est le guitariste des Rolling Stone Keith Richard qui est actuellement mise en scène sous l’oeil avisé d’Annie Leibovitz. Pour relancer le buzz, une vidéo des coulisses du shooting a été posté depuis une dizaine de jour sur Youtube, que je vous laisse découvrir ci dessous.
Il est intéressant de noter l’ensemble des contenus déclinés autour du buzz de luxe Vuitton, et surtout la façon dont chaque contenu arrive dans un timing remarquable pour maintenir l’attention sur la marque au monogramme.