Articles taggés avec ‘buzz2luxe’

Club e-luxe : Borderless Luxury, integrating Interactivity in the Luxury Retail Experience

Mardi 7 décembre 2010

club_e_luxeS’il y a bien une chose qui me passionne, c’est l’innovation digital dans le secteur du luxe. Comme j’aime souvent le rappeler : Le digital c’est comme la mode, ça se renouvelle à chaque saison… Environ tous les six mois, une tendance vient en chasser une autre, ce qui oblige l’ensemble des acteurs d’une industrie à se remettre en question sur sa propre modernité 2.0, pour explorer encore et encore, de nouvelles voies.

luxecorp

Second Life offrait une immersion géniale dans un web 2D, mais l’expression direct de Twitter et du micro-blogging on fait naître l’idée que sans fréquentation sociale, un monde entier, fut-il virtuel, pouvait s’affaisser du jour au lendemain. Les tendances du digital se font et se défont au gré des innovations technologiques, des nouveaux usages & comportements, souvent préempter par les influenceurs. Mais c’est toujours ou presque, l’utilisateur final (le consommateur 2.0 ?) qui décide du succès ou de l’échec de concepts innovants .

Club-E-Luxe-Summit-2010-3

Heureusement, 2 fois par an (tous les six mois, donc) et depuis plus de 5 ans, Luxe Corp et son Club e-Luxe réunit la crème des Grandes Maisons de luxe françaises et internationales afin de leur exposer les innovations technologiques du moment et d’orienter ainsi leur stratégie digitale. Cela fait pratiquement un an que Buzz2luxe est fier d’être partenaire média de ce sommet International du luxe, qui se décline par une première demi-journée en début d’année, début janvier, et une journée complète, riche, passionnante et ensoleillé, courant Juin.

En 2010, le club e-luxe s’était intéressé à la place du social média dans le luxe, avec des intervenants comme Geraldine Dormoy, Mark Tungate Robert Treifus de Gucci et Valérie Leboucq de Les Echos,  puis s’était penché sur la question des innovations online et offline du luxe, sur le séminaire de juin, nous offrant un beau tour du monde de ce qui se faisait de mieux en matière de technologies innovantes, de la robotique japonaise au neuromarketing, en passant par l’internet des objets. Une réalité des possibles qui rejoint l’imaginaire des films de science-fiction holywoodien, comme ce mannequin en hologramme 3D qui se déshabille dans les salons du Ritz, un grand moment. Vous trouverez le compte-rendu en suivant ce lien.

3D_hologram_luxury

Cette année, le petit déjeuner du Club e-Luxe se tiendra le jeudi 13 janvier 2011, de 8h à 12h au Ritz, avec pour thème : « Borderless Luxury: Integrating Interactivity in the Luxury Retail Experience » ou comment le digital rend obsolète l’idée de cloisonner l’environnement offline & online sur le point de vente. Au menu : conférences thématiques et tables rondes sur ces technologies sans  frontières, du Cloud Computing aux réseaux sociaux en passant par le e-service et la réalité augmentée, j’en passe et des meilleurs. Au delà de l’excitation sur ce sujet qui m’habite déjà, je suis ravi d’assister à ce grand sommet du luxe,  aux côtés de Webandluxe & The Luxe Chronicles, également partenaires de l’événement. Pour plus d’informations, vous pouvez consulter le programme en suivant ce lien

Take a Ride : Hermès tape son ollie air 360°

Mardi 9 novembre 2010

hermes_take_a_ride

La vidéo Take a Ride – diffusée respectivement sur Les ailes d’ Hermès et sa jeune page Facebook – m’a laissé un sentiment trouble, à la fois plaisant et déplaisant, elle m’a en tous les cas donné l’envie de remettre le pied à l’étrier sur ce blog, un peu délaissé ces derniers temps au profit de Twitter,  je dois bien l’avouer. Mais bon, 140 caractères ne suffisait pas ici pour évoquer ce ressentiment bizarre.

D’abord plaisant, en effet, car la maison a trouvé un format adapté au média digital (en terme d’écriture et de format, mais aussi de public) pour présenter une bonne douzaine de produits manufacturés maison : Mini-selle SteinKraus, parfum Terre d’Hermès, Ceinture Etrivière, etc. On enlève le scénario et la mise en scène, ne reste que des plans packshots bien mis en lumière, à l’ancienne. On ajoute du fingerboard, de l’ollie flip et du pop shove it 360°, on parle tout de suite un autre langage et on gagne en street credibility auprès  d’une nouvelle communauté de consommateurs, dit la relève, a priori présent sur Facebook-Youtube & co. On retrouve les codes du Homemade vidéo qui font le succès du genre viral, mais qui rejoint aussi l’esprit artisanal et enfantin, propre à Hermès. Un juste équilibre donc,  entre placement de produit, d’un côté, contenu buzz de l’autre, avec tout de même un air de déjà vu.

alexis_milant_fingerboard

Et c’est là que le sentiment déplaisant intervient : l’idée que Hermès se brûle les ailes avec une nouvelle stratégie de démocratisation, en recopiant les phénomènes à succès du genre digital. A commencer par l’initiative opportuniste de jaimemoncarre.com et sa direction artistique baclée, qui est pire qu’une réponse tardive au succès de The Art of Trench de Burberry (de mon point de vue), sinon  un premier aveu de faiblesse  face à l’ Hyper-compétition digitale des maisons de luxe. Avec une entrée Last but not least sur Facebook (mûrement réfléchit ou inévitable ?) qui participe à ce ressentiment personnel vis à vis d’une marque / maison que je plaçais loin au dessus de toutes pour son rapprochement évident  vers l’ultra-luxe, mais qui finalement revient dans la mêlée du luxe masstige décomplexée pour jeunes fashionistas.

jaimemoncarre_hermes

Et puis Diana de @webandluxe m’a fait découvrir aujourd’hui et  justement sur Facebook (quand je vous parle de relève…)  le lien conduisant à Take a Ride, cette vidéo dont il est question ici, avec une qualité certaine, certes, mais aussi avec ce petit air de déjà vu qui m’a encore une fois de plus, désarçonné. Le sentiment d’un copié-collé de la vidéo culte d’Alexis Milant, qui dépasse aujourd’hui le million de vues sur Youtube. Là, c’était trop, j’ai senti la tromperie,  une sorte de trahison morale mal cicatrisée. Mais après enquête (et en écrivant ce post) j’ai revu mon jugement, car le film que propose Hermès est justement réalisé par ce même Alexis Milant (signé au crédit) et là on retombe sur nos pattes, avec un Hermès éclaireur de nouveau talent (j’imagine déjà repéré par Fubiz), mais pas forcément connu du public  Facebook, avec un allumage de mèche fort de 211,000 abonnés sur la page officiel Hermès.

alexis_milant

L’initiative est donc là : aller chercher sur Youtube, Viméo, Dailymotion ou Blip.tv, la jeune pousse de la création digitale qui a fait ses preuves numériques (en terme de talent et d’audience) en amont, des futurs Jean Baptiste Mondino ou autre Jean Paul Goude pour de nouveaux publics en rupture avec les codes du luxe bien pensant de papa-maman ? Et donc redéfinir l’imaginaire du luxe dans la consommation quotidienne des contenus sur les médias sociaux ?

hermes_mythologiejpg

Le messager Hermès, c’est celui qui apporte de la nouveauté en respectant la tradition de valeur et de sens initié, c’est le tutoiement du moderne avec l’ancien, cette idée possible et méritante qu’on a surtout le droit d’essayer, d’expérimenter, de se tromper, de provoquer le présent pour apprendre le futur, à partir du moment où l’ identité mère pousse la projection auprès de la nouvelle génération entrante.

NB : pour comprendre la motivation de ce post (non sponsorisé, of course), entendre que je me passionne pour la street culture (ex-skater et amateur de street art), de la question du luxe contemporain, des médias sociaux et de la création digitale. Donc analyse totalement subjective et ouverte aux réactions, bien entendu…

L’homme Bleu de Chanel et la Lady Blue de Dior

Mercredi 25 août 2010

Bleu royal, bleu de chine, bleu de nuit ? Le bleu serait-elle la nouvelle couleur tendance de Luxe ? Après Lady Blue Shanghaï de David Lynch pour Dior, voici maintenant  Bleu de Chanel signé Martin Scorsese, avec l’acteur français Gaspard Ulliel et sur une bande-son des Rolling Stones « She said Yeah ». Drôle de coïncidence ? La comparaison est tentante, un peu facile aussi : le bleu appartient ni à Dior ni à Chanel, mais à l’onirisme de luxe.

bleu_chanel_dior_lady_blue

D’un côté, Chanel nous offre une publicité TV de 30 secondes mise en ligne avec effet d’annonce web comme il se doit (le film avait été annoncé pour aujourd’hui 12H00 sur le site dédié…) et de l’autre, chez Dior, un court-métrage au format publicitaire non standard (16 minutes !) exclusivement diffusé sur internet et qui s’intègre dans une stratégie Storytelling plus constistante, la désormais célèbre saga Lady Dior, démarrée il y a  plus d’un an maintenant.

bleu_chanel_storytelling

Dans la rivalité et la surenchère des marques de Luxe, la question à mon sens n’est plus de savoir quoi faire (une égérie, un réalisateur de renom, une bande-son rock, un dispositif buzz…) mais plutôt comment le raconter, sur quels supports, pour quelle durée et à quelle fréquence : Un nouvel art du storytelling digital ne serait-il pas cet ultime luxe pour le marketing masstige ?

Top 5 Links @buzz2luxe on Twitter

Lundi 7 juin 2010

twitter_buzz2luxe_followfriday

Depuis peu, je tweet sur la plateforme Hootsuite, qui permet de voir le classement des liens les plus populaires. Constat intéressant, voici le  TOP 5 des liens le plus consultés la semaine dernière sur mon compte Twitter @buzz2luxe :

Top 1 – Qui sont les chasseurs de tendance en France ? http://ow.ly/1LV0o

Une enquête menée par René Duringer, Voyage au pays des chasseurs de tendances, avec des entretiens menés auprès de 36  leaders d’opinion, pour un travail d’intelligence de 234 pages à consulter sur Internet, suivre le lien du tweet ci-dessus.

Top 2 – Zara, we have a problem… http://ow.ly/1Ptz6

Une polémique buzz qui a animé la blogosphère et la Twittosphère ces dernières semaines. Mise en cause, le graphisme d’un t-shirt éditée par la marque, plagiée sinon fortement inspirée d’une photo copyrightée par la fashion blogueuse Betty, prise à son insu. Aux dernières nouvelles, la marque aurait fait retirer son produit des ventes, face aux contestations grandissantes des communautés…

Top 3 – Un mannequin en hologramme se déshabille dans les salons du Ritz, premières photos > http://ow.ly/1TsMu

Présentation des dernières tendances en innovation du luxe (online et offline) au club e-luxe, avec projection d’hologramme dans les salons de l’Hôtel Ritz. compte-rendu et vidéo prochainement sur buzz2luxe.com

Top 4 -Dior > Lady Blue Shanghaï by David Lynch is playing now (The film) > http://ow.ly/1LplO

Le dernier opus de la saga Lady dior dévoilé en avant première sur Twitter. Dior aux frontières de Lynchland. Une belle opération de brand content, le meilleur de la saga selon moi, porteur de sens et fondamentalement luxe. A lire aussi le billet du Modalogue : Lady Blue, la dame de Shanghaï

Top 5 – Moët & Chandon sert la coupe aux héroïnes pétillantes de #sexandthecity2 : http://ow.ly/1JEmg

Belle opération de Moët & Chandon qui éclipse le mythique Cosmopolitan pour célébrer la sortie de Sex and the city 2, avec quatre cocktails à bulles inspirées des célèbres héroïnes de la série, portée de nouveau sur le grand écran.

Follow @Buzz2luxe on Twitter

iPad + Twitter + Hôtel Ritz = Club e-luxe

Mercredi 2 juin 2010

luxecorp

Comme je vous l’avez annoncé dans un précédent billet, Luxecorp organise son nouveau sommet du Club e-Luxe à l’hôtel Ritz, un rendez-vous immanquable pour les professionnels du luxe impliqués dans l’innovation liées aux nouvelles pratiques de  l’e-business. Une cinquantaine de dirigeants  du Luxe sont attendus demain, jeudi 03 juin, pour découvrir les dernières tendances sur les médias innovants : réalité augmentée et projection d’hologramme, digital scent et sampling online, shopping interactif et dressing virtuel, neuromarketing, technologie mobile avec notamment, une prise de parole du vice-président de Vertu …tout un programme.

web-and-luxe-buzz-2-luxeBuzz2luxe et son alter-égo blogueur complice web&luxe, partenaires de l’opération, vous invitent à suivre en direct sur Twitter les moments forts de cette journée à l’Hôtel Ritz. Chacun équipé d’un iPad (flambant neuf), nous communiquerons par tweets interposés – en français et en anglais – le déroulé des présentations ainsi que les coulisses de l’événement accompagné de quelques photos prisent à la volée.

twitter_luxecorp_buzz2luxe

Rendez-vous donc demain sur le fil Twitter de @buzz2luxe et @webandluxe pour suivre le fil de l’innovation et des tendances du luxe online et offline. N’hésitez pas à interagir ou à nous laisser des commentaires…Un compte-rendu sera également fait, ultérieurement, sur nos blogs respectifs. Follow us !

Le club e-luxe entre deux sommets : du social média à la réalité augmentée

Lundi 12 avril 2010

luxury_breakfast_social_media_seminar

Quelle est la place du luxe dans le social Média ? C’est autour d’une tasse de café, d’un croissant chaud et d’une table ronde que la question a fait débat au club e-luxe qui s’est tenu au George V au mois de janvier dernier. Si 2009 a été sans aucun doute l’année de la révolution social média pour l’industrie du luxe, il était judicieux de réunir autour d’un même événement des acteurs incontournables du luxe, des médias et de la communication 2.0, afin de confronter ce nouvel enjeu de différents points de vue. André Kolasinski CEO de Luxuryculture.com, Jessica Michaud du Herald Tribune, L’auteur Mark Tungate, Géraldine Dormoy de l’incontournable blog Café mode, et bien d’autres encore, ont contribué à rendre la débat aussi riche que passionnant.

table_ronde_luxecorp

En effet, il y a tout juste un an, les annonceurs du luxe se lancent bien gré mal gré dans la conquête de ce nouvel eldorado digital, les médias sociaux, avec une surenchère croissante de moyens. Dior lance sa saga Lady Dior sur Twitter, Vuitton rassemble des milliers de fans autour d’une retransmission live de ses défilés sur Facebook, Burberry dépoussière son Trench britannique avec la collaboration du blogueur The Sartorialist. Face à cette obsession d’exister coûte que coûte sur les nouveaux carrefours d’audience du web, les marques de luxe cherchent leur pierre philosophale dans ce nouveau monde, avec l’espoir qu’elle se transforme en OR, ou plutôt en ROI.

luxury_online

Uché Okonkwo, fondatrice et directrice exécutive de Luxe Corp – mais aussi auteur du livre Luxury online qui vient de paraître – ouvre ce sommet avec une belle lucidité : qu’importe les chiffres (le nombre de fans ou de followers sur vos pages) qu’importe les outils employés (de l’application iPhone ou Facebook, aux plateformes Youtube et Twitter) ce qui compte finalement, c’est la stratégie de destination. Les médias sociaux, c’est juste l’avènement d’un nouveau monde où les gens interagissent entre eux, sur un mode C to C (consumer to consumer) plutôt que B to C (Business to Consumer). Parle-t-on alors d’animer les communautés pour développer son e-commerce ? Ou bien est-ce une question vitale pour gérer sa e-réputation ?  Les médias sociaux sont-ils simplement de nouveaux canaux de communication pour exercer son aura de luxe, autrement dit, son e-influence ? Des questions qui restent encore d’actualité dans le petit monde de luxe. Aussi,  je vous invite à lire le compte-rendu complet de ce premier sommet sur le blog de Luxury online

luxecorp

Mais le débat ne s’arrête pas là. A mi-chemin entre le sommet international du luxe du mois de janvier et celui qui aura lieu le 03 juin prochain à l’Hôtel Ritz, le monde digital évolue à vitesse grand V. Pour anticiper sur les prochains grands thèmes en innovation de luxe, ce nouveau rendez-vous présente un programme passionnant avec un focus particulier sur la réalité augmentée, le shopping interactif et virtuel, le marketing mobile et l’intelligence artificielle, avec encore une fois, des intervenants de choix. En exclusivité sur buzz2luxe, partenaire de l’événement, je vous invite à découvrir un aperçu du programme en cliquant ici et bien sûr rendez-vous sur buzz2luxe en aval pour le compte-rendu.

Shopping selector de Noël : Ce que veulent les hommes #2

Lundi 14 décembre 2009

Comme l’an passé, ce que veulent les hommes #2 c’est une sélection shopping de Noël réalisée par la ligue des blogueurs gentlemen Ok cowboy, Chroniques du plaisir, James Bort, Le Modalogue, Very, Les Rhabilleurs et buzz2luxe. Des idées nichées ici et là pour éviter la grosse bûche au moment de déballer les cadeaux. Pour ne pas se laisser miner par la crise, ce guide de Noël vous propose des objets de bon goût sans forcémment se ruiner : caviar à la louche pour 50 €, porte carte de crédit en cuir Marc Jacobs à 15 €, panier bio à 30 €…A faire tourner auprès de votre entourage féminin.

Prospective 2010 : La place des médias sociaux dans le luxe

Mercredi 18 novembre 2009

Twitter, Facebook, Youtube, les blogs & les nouvelles pratiques du micro-blogging, les mondes virtuels et la réalité augmentée, les applications iPhone : le monde digital et ses multiples connexions ouvrent de nouvelles voies pour l’univers du luxe et accompagne sa mutation sur l’ouverture aux pays émergents. 2010, l’odyssée d’un nouvel espace, les médias sociaux ?

Si comme moi le sujet vous intéresse, rendez-vous le 8 janvier 2010 à l’Hôtel George V pour un petit-déjeuner séminaire sur la place des médias sociaux dans l’univers du luxe, organisé par Luxe Corp et dont buzz2luxe est fier d’être partenaire. Pour vous donner une idée de ce rendez-vous annuel, voici un reportage vidéo sur le dernier sommet international du club e-luxe qui s’est tenu à l’Hôtel Ritz à Paris, au mois de juin dernier.

Partager son expérience de luxe, donner son opinion ou recommander un produit, acheter en ligne, les internautes consommateurs – ou futurs consommateurs – du luxe peuvent aujourd’hui en influencer des milliers d’autres en s’exprimant spontanément sur la toile « anytime, anywhere ». Comment dès lors gérer sa réputation en ligne ? Comment maîtriser son image papier glacé dans un monde de pixel soumis au diktat du mot-clé tout puissant ? Quelles stratégies d’implantation pour les marques de luxe sur les médias sociaux ?

Ce débat très tendance Luxe 2.0 reflète aujourd’hui une véritable prise de conscience de l’enjeu stratégique des médias sociaux pour les annonceurs du secteur. Les marques de luxe ont d’ailleurs pris le train en marche, avec force et démonstration sur Twitter et Facebook pour Dior et Vuitton, par exemple, ou encore Burberry avec The Art of Trench, une approche 2.0 avec la collaboration du photographe de mode et blogueur Scott Schuman, alias The sartorialist.

Bien que ces premières actions répondent aux opportunités offertes par ces nouveaux médias, de nombreuses enseignes investissent le terrain du web 2.0 sans réelle réflexion stratégique de longue portée. Avec son somment International du e-luxe, Luxe Corp donne la parole aux experts, leaders d’opinion, analystes et stratèges évoluant dans l’écosystème du luxe, afin de mettre en lumière les meilleurs cas d’écoles. Parmi les intervenants d’exception, Uché Okonkwo fondateur de Luxe Corp, André Kolasinski CEO de Luxuryculture.com, Jessica Michaud du Herald Tribune, L’auteur Mark Tungate, Géraldine Dormoy de l’incontournable blog Café mode, et bien d’autres encore, que je vous invite à découvrir sur le programme. Luxe oblige, les places sont cependant limitées à 40 professionnels du luxe, donc je vous invite à remplir le formulaire d’inscription au plus vite !


Comité Colbert 2.0 : Voyage virtuel au sein du luxe français

Vendredi 30 octobre 2009

Buzz2luxe a assisté au breakfast VIP pour le lancement de cColbert.fr, un site qui se présente comme un voyage virtuel au sein du luxe français, mise en ligne hier, le jeudi 29 octobre 2009. Le lancement s’est déroulé simultanément en dupleix à 17h00 pour Pékin et 10h00 à Paris à l’ambassade de Chine, en présence de Son Excellence monsieur Kong Quan, Ambassadeur de Chine en France, de monsieur Wang Yan, Président fondateur de Sina et madame Du Hong, Directrice Générale de Sina, de Françoise Montenay, Présidente du Comité Colbert et des Présidents des maisons membres du Comité Colbert. Christine Lagarde présente en Chine, avait quant à elle adressé un message pour saluer cet évènement. De nombreux grands dirigeants du luxe étaient également présents pour saluer l’initiative. A la fin du compte à rebours, les invités ont pu découvrir le site en relief grâce à des lunettes de vue 3D, sur écran géant.

Voyage interactif en trois dimensions, cColbert.fr est une expérience inédite, poétique, ludique et sensible pour découvrir le luxe et la culture française. C’est pour la Chine et en particulier le public de jeunes chinois amateur de belles choses et de nouveautés et sensible à la diversité du luxe français, que le Comité Colbert a développé cette première mondiale diffusée sur internet grâce à un partenariat avec Sina, le plus grand portail chinois. Avec 230 millions d’utilisateurs dans le monde et jusqu’à 600 millions de visites par jour, Sina est à la fois un acteur majeur de l’information et du loisir en ligne et une plateforme communautaire multi-fonctionnelle pour l’ensemble des chinois dans le monde.

Le Comité Colbert réunit 70 grandes marques de luxe français dans l’ensemble des secteurs du luxe : la couture et la mode, le cristal, l’édition et la décoration, la faïence et la porcelaine, l’accueil, l’hôtellerie et la gastronomie, l’argent, le bronze et le cuir, l’or et les matières précieuses, le parfum ou encore la vigne. Ensembles, ses maisons membres représentent l’art de vivre français. Le Comité Colbert a été fondé en 1954 par Jean-Jacques Guerlain avec une double mission : faire rayonner en France et à l’étranger la culture française représentée par les maisons et animer une réflexion prospective sur le secteur du luxe.

« Avec cColbert.fr le Comité Colbert remplit son rôle prospectif en investissant plus largement le marché chinois, qui demeure le premier relais de croissance pour nos maisons, même les plus petites, et en repoussant les limites d’internet pour devenir prescripteur de nouvelles pratiques comme le luxe français l’a toujours fait. » déclare Elisabeth Ponsolle des Portes, Déléguée Générale du Comité Colbert. Désormais présent dans 69 villes et quasiment toutes les provinces de Chine avec plus de 1600 points de vente (hors vins et spiritueux), le luxe français confirme son intérêt pour le marché chinois. Entre 2009 et 2010, 45 nouvelles boutiques en nom propre seront ouvertes dans 15 villes différentes dont 5 à Chengdu mais aussi à Chongqin, Harbin et Ningbo par exemple. Certaines maisons vont ouvrir plusieurs boutiques et parfois doubler ainsi leur présence dans le pays.

Crédits photos : Alexandra de Lapierre

Juergen Teller loves me too

Vendredi 9 octobre 2009

Depuis 10 ans, Juergen Teller signe toutes les campagnes de Marc Jacobs en réinventant les codes de la communication de luxe. Créateur de scénario visuel improbable, il réalise des autoportraits le mettant en scène dans les bras de Charlotte Rampling ou avec Cindy Sherman sur les genoux, ironique dans le jeu de rôle et du travestissement. Mais pas seulement. De Victoria Beckham à Winona Ryder en passant par Sophia Coppola ou certains membres de sa famille, Juergen Teller livre sa bible de mode, un book ultra-visuel qui retrace 10 ans de campagne Marc Jacobs, et ce n’est pas rien.

Durant la fashion week, la signature de ce fabuleux livre par Juergen Teller a eu lieu à la boutique Marc Jacobs du Palais Royal, l’occasion de récupérer un exemplaire dédicacé pour buzz2luxe, anoté d’un petit coeur. C’était aussi l’occasion de croiser le noyau dur des blogueurs et blogueuses de mode internationaux tels que Style Bubble et Bryan Boy ainsi que la clique fashion & streetstyle française : Café Mode, Blog Mode, En mode Fashion, James Bort, Nizzagirl, Mademoiselle, Miss Selector, Matérialiste, Ykone, Modepilot.

A propos de Juergen Teller : ses premiers travaux pour les magazines I-D, The Face, Index et W, lui permettent de développer sa propre sensibilité artistique. Remarqué par de nombreux créateurs de mode, il réalise des campagnes pour Anna Molinari, Comme des Garçons, Helmut Lang, Yves Saint Laurent et bien sûr Marc Jacobs…

Juergen Teller conçoit également des pochettes de disques pour Björk, New Order, Elton John, Texas et Supergrass. Parallèlement à ses travaux de commande, Juergen Teller développe de nombreux projets personnels faisant l’objet d’expositions et de publications. En 2003, il reçoit le prix Citybank de la photographie.