Articles taggés avec ‘Hermès’

Hermès fête la couleur

Jeudi 20 novembre 2008

Orange Hermès et rose indien, deux couleurs initiales pour inspirer cette démarche festive et caritative de la fête de la couleur, en partenariat avec l’UNICEF : un événement qui a lieu aujourd’hui, un peu partout dans Paris à l’occasion du 19ème anniversaire de la Journée Internationale des Droits de l’Enfant instituée par l’ONU. Une action largement relayée sur le web grâce au blog animé par l’excellent David Abiker.

La maison Hermès, à l’origine de l’évènement, a réuni autour d’elle un réseau de partenaires pour soutenir ce projet afin de réunir des fonds pour réhabiliter des écoles dans les pays en besoin. C’est bien d’en parler, mais c’est toujours mieux d’y participer : alors carte black, gold ou bleu, prenez donc quelques minutes pour faire un don en ligne, ça prend vraiment pas longtemps et c’est très simple d’accès, il vous suffit simplement de cliquez ici.


Il était une fois Terre D’Hermès

Jeudi 25 septembre 2008

Créer un parfum, selon le maître parfumeur Jean Claude Ellena, c’est avant tout raconter une histoire. Car si l’odeur est un lien secret et invisible entre le corps et l’esprit, les mots, eux, sont les gardiens du temple olfactif. Homme, Horizon, Histoire, Hermès : un récit qui débute en 2005 par un voyage interactif sur www.terredhermes.com.

Aujourd’hui, le site propose une nouvelle invitation au voyage avec les conteurs ; une expérience littéraire en ligne auquel j’ai pu m’essayer en avant-première avec quelques autres blogueurs initiés au monde d’Hermès. Ecrire un conte, décrire une odeur, se rappeler d’un souvenir : l’évocation de Terre d’Hermès et de son imaginaire, m’ont toujours conduit sur les routes de mon enfance au Maroc. Ma terre natale.

J’ai donc repris ce texte extrait d’un carnet de route lors d’un voyage à Rabat, 30 ans après l’avoir quittée. En voici les premières lignes :

Revenir à l’origine du monde, pour un peintre, c’est du grand luxe. Ma madeleine Proustienne avait été trempée dans le thé à la menthe et tout mes souvenirs se raccrochaient ici, à Rabat (…) Détails par détails, c’est la mémoire sensorielle qui se souvient d’un son, d’une flagrance, des couleurs chatoyantes qui explosent au visage. Je redécouvre mon pays natal en travelling, depuis la fenêtre poussièreuse du Grand Taxi, une mercedès blanche déglinguée. Je me souviens de cela : l’odeur du cuir de la banquette noire, séchée par le soleil omniprésent. La voix nasillarde d’un journaliste que diffuse la FM locale constitue la bande-son du film qui se déroule à 80 km / heure sous mes yeux…

Je vous invite à lire la suite sur Terre d’hermès et pourquoi pas participer à votre tour en écrivant votre conte, car depuis peu le site est ouvert à tous. Les écrits qui auront totalisé le premier et deuxième plus grand nombre de votes, se verront attribuer un coffret Terre d’Hermès.

Erwin Wurm, l’aristocrate anarchiste d’Hermès

Mardi 9 septembre 2008

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J’avais découvert le sculpteur performeur autrichien Erwin Wurm il y a quelques années au centre Georges Pompidou, amusé et étonné par son concept artistique de one minute sculpture. De courtes performances loufoques qui interrogent le spectateur sur la mince frontière entre vie et art. Un des rares artistes, selon moi, qui a su injecter un peu d’humour dans l’art contemporain, sans tomber dans la bêtise ou le grotesque. Il donne une valeur à ce que l’on rejette ou ce que l’on cache habituellement : le ridicule ou l’échec. Avec le sens du jeu, il apporte un vrai pouvoir de subversion. Ses derniers travaux interrogent sur la société de consommation. Comme il le souligne : « Malgré une apparence de démocratie, nous vivons sous une forme de dictature économique de plus en plus forte. Les inégalités se creusent et nous vivons les uns les autres dans des réalités de plus en plus éloignées. Mon travail est très lié à ce constat. J’ai été élevé dans les années 1960-1970 et le monde d’aujourd’hui est de plus en plus dominé par l’argent, que ce soit le monde du travail, celui de la mode ou même de l’art. J’en fais partie et par conséquent je pose des questions. »

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Un véritable coup de coeur pour Véronique Nichanian, directrice artistique de la mode Homme pour la maison Hermès qui a commandité à l’artiste une galerie de 14 stéréotypes masculins, immortalisés en photo : du psychanalyste au voyageur en passant par le juge, ces modèles interrogent avec dérision et désinvolture la pérennité des postures et des codes vestimentaires. L’artiste a également conçu une série de sculptures géométriques habillées en Hermès, dans la lignée de ses dust pieces, sculptures mêlant sculpture et textile, une reflexion sur la part intime des objets quotidiens qui nous entourent.

Avant de faire le tour du monde (Francfort, Londres, Tokyo, Miami), l’exposition sera présentée dès le 25 septembre dans la boutique parisienne du Faubourg Saint-Honoré.

Bookmark : Luxe & Co de Dana Thomas

Vendredi 15 août 2008

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Je viens de terminer Luxe & Co, comment les marques ont tués le luxe ? de Dana Thomas (titre en VO : Deluxe : How luxury lost its lust NDRL), un ouvrage passionnant qui se lit d’une traite si votre mois d’Août se finit à l’ombre de l’olivier. Pourquoi un sac à main fabriqué pour 100 dollars est-il vendu dans une boutique de Manhattan 2000 dollars ? Malgré son format Pavé (la tranche doit faire 7 cm pour 380 pages) Luxe & co n’est pas exactement un pamphlet anti-marque à la No Logo* mais plutôt un voyage fantastique au coeur d’une industrie qui évolue avec la mondialisation, visant les nouveaux marchés et les marchés intermédiaires. Trois ans d’enquête dans les coulisses de l’industrie du luxe pour mieux décrypter son éco-système de marques, les stratégies menées par les grands groupes LVMH, PRADA & CO dans leurs conquêtes des nouveaux territoires du BRIC (Brésil, Russie, Inde et Chine) et une analyse approfondie du grand écart toujours plus grand entre luxe de masse et ultraluxe. Un regard nostalgique sur les origines du luxe teinté de lucidité contemporaine, avec des chiffres et des statistiques, révélateurs de son évolution. Tout ça pour seulement 22,80 €. Ci dessous, quelques citations de presse :

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« Délicieux si vous connaissez tout du secteur, fascinant si vous n’en connaissez rien. Un livre captivant que l’on ne peut pas lâcher. » The Washington Post

« Aujourd’hui, l’économie du luxe illustre ce qu’est la globalisation, le capitalisme triomphant et l’uniformisation de la culture. Dana Thomas a écrit un livre rare et précieux sur une industrie qui a perdu de son éclat. »
Newsweek.

*No Logo de naomi Klein

Sac pliage Longchamp par Jeremy Scott : signe extérieur de richesse ou pauvreté créative ?

Lundi 9 juin 2008

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Le sac pliage chez longchamp, c’est un peu comme le carré de soie chez Hermès. Un classique. Toujours est il que Longchamp se redore le blason avec l’iconoclaste provocateur de mode Jeremy Scott, qui revisite le fameux sac, une fois n’est pas coutume. Au nom de la mode, de l’art ou du marketing (ou au nom de la trilogie gagnante ?) voici la nouvelle interprétation du sac pliage de Jeremy Scott, le sac carte Gold en vente exclusivement chez Colette. Le must c’est de le payer en cash ou de braquer une banque avec. Trêve d’ironie, l’objet du délit répond parfaitement à la culture bling bling ambiante du moment, c’est à dire l’apologie d’une consommation de luxe avec un zeste de subversif. Trop vu, trop prévisible, exhiber des signes de richesses extérieures n’est-ce pas là le vrai plaisir de luxe du pauvre ? En tous cas, on est déçu de voir que la créativité peu s’acheter au rabais. Affaire plié.

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NB : dans le même esprit, le portefeuille Dollars de Margiela, qui a au moins le mérite d’être vraiment conceptuel, et surtout drôle.

Hermès + Bugatti = Ultraluxe ?

Vendredi 14 mars 2008

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Le mariage royale entre deux marques de luxe qui – par association – brille ensemble deux fois plus, n’est-ce pas là le nouveau challenge de l’Ultraluxe ? L’alliance unique du meilleur avec le meilleur c’est l’idée qui me vient quand je lis sur le blog de LuxeCie ce bel ovni de luxe : The Bugatti Veyron Fbg par Hermès.

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Des sièges cousues sellier, des emplacements dédiées au sac de voyage Hermès, le « H » de Hermès gravé sur la trappe à carburant, sur la calandre et sur les jantes. Bref, du beau pur sang aux teintes ébène et brique qui a quand même un prix, pas loin des 2 Millions d’Euros.

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