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LVQR : Peut-on rendre iconique un animal de marque ?

Vendredi 4 novembre 2011

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Certains animaux, nobles ou puissants, sont intiment liés à la symbolique de communication des maisons de luxe : Le cheval d’Hermès comme étendard de la tradition du luxe à la française, Le lion solaire si cher à Chanel ou encore la panthère mythique chez Cartier, pour ne citer que ces trois exemples. Mais que dire de l’animal sans histoire, qui broute l’herbe et regarde passer le train ? Autrement dit, peut-on faire de la vache une icône pop arty ?

C’est le pari plutôt réussi pour LVQR, l’anagramme branché et contemporain de La vache qui rit, qui célèbre cette année ses 90 ans. L’occasion pour la marque trans-générationnelle de revendiquer son statut d’icône pop.

LVQR-JCDC

Nouveau design, film teaser commenté par JCDC, blog événementiel autour de la célébration, partenariat et contest créatif avec designboom, co-création avec des grands noms du design contemporain international et pour finir, une soirée à la Gaîtée Lyrique le 15 novembre prochain. A suivre…

Punkahontas and the ducks by JCDC

Jeudi 3 septembre 2009

Jean-Charles de Castelbajac lance Punkahontas and the ducks, une ligne de prêt-à-porter créative, de qualité accessible pour une génération en devenir. Le lancement de cette collection mixte, joyeuse et colorée, coïncide avec Pop Hours, une nouvelle gamme de montres JCDC pour adulescents, reprenant l’esthétique basique de la brique Légo.

Ces deux nouvelles collections seront présentées au Ghost Inc à Londres le 18 septembre, puis à Paris au VIP Theatre le 23 du même mois. Un appel à candidature pour participer au défilé a été lancé sur facebook, à la manière du Street fashion Show de Grazia. Pour en savoir plus et participer, c’est par ici.

Castelbajac, l’artiste logomaniaque

Mercredi 1 avril 2009

La galerie londonienne Paradise Row présentera du 03 avril au 2 mai, la première exposition personnel de Jean Charles de Castelbajac, The Triumph of the Sign. Couturier de son temps, Castelbajac a déployé tout au long de sa carrière une stratégie de l’appropriation et du détournement culturel, remixant les images, les signes et les symboles de la culture populaire avec ceux de l’art. Pour cette exposition, Castelbajac a  sous-traité commissionné des peintres en Chine pour reproduire parfaitement une série de chefs d’oeuvre occidentaux, de Bronzino à Manet en passant par Ingres, et un atelier différent pour peindre des logos sur les surfaces des chef-d’oeuvres copiés.

Le créateur revisite ainsi La Grande Odalisque d’Ingres auquel il superpose en trame répétitive le logo Gucci pour sa peinture Top Kapital , un jeu de superposition entre le signe social et la référence culturelle, pour mieux brouiller nos esprits. Doit on voir de l’art dans ses 16 peintures exposées ou plutôt dans le geste artistique et le message critique de son processus de fabrication ? Art ou pas, ce logomaniaque des signes nous donne à voir dans ces oeuvres cette profusion presque vulgaire (en tout cas vulgarisé) du luxe griffé et massifié à outrance, avec ce rappel omniprésent de nos référents culturels.