Articles taggés avec ‘Logo’

2012 : Make a wish !

Vendredi 27 janvier 2012

balistik-makingof-3b

Premier billet 2012 pour vous souhaiter à toutes et à tous une très belle et heureuse année 2012, qui s’annonce burlesque et pleine de rebondissements. Pour cette occasion, je vous invite à découvrir cette petite vidéo en stop motion réalisée pour nos voeux agence @balistikart … Ragtime !

balistik_makinkof_1bbalistik_makingof_2bbalistikart_makingof_4bbalistikart_makingof_5b

Kidult, street-artist et hacker de luxe, récidive sur Paris avec pour cible Kenzo Flower Tag

Mardi 30 août 2011

kidult

En mai dernier, Kidult,  Hacker de luxe envoyait son message vidéo-manifesto à destination de sa cible, sans équivoque : « Dans une culture subventionnée où le Street art est devenue la dernière lubie, plusieurs marques de luxe utilise le graffiti comme faire valoir, en méprisant cette culture. J’ai donc décidé de leur donner ce que ces marques aiment tant… ».

Kidult-hacker-de-luxe

Le vengeur au crâne masqué signe ses méfaits en lettres géantes sur les façades des boutiques parisiennes à coups de Karcher - Traditionnellement utilisé pour nettoyer les graffitis - avant de diffuser la vidéo de l’attentat artistique en ligne. Depuis janvier 2011, on dénombre trois premières victimes : Agnès B, JCDC et  Colette, des enseignes en lien étroit avec les artistes du mouvement street-art Parisien. Après l’affaire du logo Chanel liquidifié par Zevs sur une boutique Armani à Hong Kong, les maisons de luxe ont leur nouvel ennemi public N°1.

Kidult-agnes-b

Art ou Vandalisme ? Question d’opinion : d’un côté, les marques de luxe s’approprient les codes de la Street Culture, de l’autre, L’artiste défend son territoire d’expression et revendique des attentats artistiques sur la toile. Coup pour coup. « Il faut rendre à César ce qui appartient à césar » introduit-il dans sa dernière vidéo-attentat diffusé à la mi-août, ayant cette fois pour cible Kenzo Flower Tag, à voir ci-dessous :

La croisade de Kidult ne fait que commencer. Car à y regarder de plus près, la Street Culture devient un nouveau code de luxe. Sneakers griffés luxe, collaboration avec des artistes urbains ( Fafi pour mac Cosmetics, André pour Belvedere Vodka…), Typo Graffiti ou Logo-Tag font leurs apparitions sur les packaging et les produits de luxe. Voir quelques exemples sur ma planche tendance Tumblr.

flower-kenzo-streetart-kidult

Il s’agit également pour les groupe de luxe de démocratiser leurs marques et produits auprès des jeunes urbains issues de la génération Y, nouveau consommateurs de luxe (voir dernière étude Ipsos juin 2011) attirés par la dimension transgressive et/ou subversive de la marque qu’ils consomment.

KIDULT+X+KENZO_2

Seulement voilà, la génération Kidult – et son Robin des bois – montre un nouveau comportement hyper-réactif aux messages envoyés par les marques. On passe de l’effet miroir à l’effet Boomerang 2.0 (Voir aussi l’affaire du Logo Gap, la nouvelle mascotte de Malabar, pour ne citer qu’eux) quand l’identification sociale des consommateurs à la marque est rompue.

350 : le chiffre le plus important de la planète

Jeudi 6 novembre 2008


Un petit film d’animation très graphique, très dynamique, très informatif. Inquiétant : 350 est le chiffre le plus important sur Terre et il faut que la planète en prenne conscience.

350 dénote le seuil de sécurité climatique pour l’humanité, c’est donc le chiffre le plus important sur la planète. 350 parties par million sont le taux maximal acceptable de gaz carbonique dans l’atmosphère Des chercheurs constatent que le taux actuel de CO2 atmosphérique dépasse cette limite de façon telle qu’on risque de vivre des catastrophes climatique irréversibles. Nous en sommes déjà à 387 ppm.

Le mouvement 350.org a été lancé afin de sensibiliser le monde entier aux enjeux du réchauffement climatique et pour influer sur le nouveau traité international sur le climat dont l’adoption est prévue à Copenhague en décembre 2009 et dont les clauses prévues sont beaucoup trop insuffisantes pour permettre de revenir à un niveau acceptable de carbone.

Aussi, l’idée de ce mouvement est de faire connaître au monde entier ce nombre de 350 au travers d’actions originales : art, musique, éducation, réunions politiques, blog, carte postale, etc…) afin qu’il soit connu le plus rapidement possible. Plus de monde sera mobilisé, plus il sera possible d’influer sur le cours des négociations.

Bookmark : Luxe & Co de Dana Thomas

Vendredi 15 août 2008

luxeco_dana_thomas.jpg

Je viens de terminer Luxe & Co, comment les marques ont tués le luxe ? de Dana Thomas (titre en VO : Deluxe : How luxury lost its lust NDRL), un ouvrage passionnant qui se lit d’une traite si votre mois d’Août se finit à l’ombre de l’olivier. Pourquoi un sac à main fabriqué pour 100 dollars est-il vendu dans une boutique de Manhattan 2000 dollars ? Malgré son format Pavé (la tranche doit faire 7 cm pour 380 pages) Luxe & co n’est pas exactement un pamphlet anti-marque à la No Logo* mais plutôt un voyage fantastique au coeur d’une industrie qui évolue avec la mondialisation, visant les nouveaux marchés et les marchés intermédiaires. Trois ans d’enquête dans les coulisses de l’industrie du luxe pour mieux décrypter son éco-système de marques, les stratégies menées par les grands groupes LVMH, PRADA & CO dans leurs conquêtes des nouveaux territoires du BRIC (Brésil, Russie, Inde et Chine) et une analyse approfondie du grand écart toujours plus grand entre luxe de masse et ultraluxe. Un regard nostalgique sur les origines du luxe teinté de lucidité contemporaine, avec des chiffres et des statistiques, révélateurs de son évolution. Tout ça pour seulement 22,80 €. Ci dessous, quelques citations de presse :

luxury_dog_deluxe.jpg

« Délicieux si vous connaissez tout du secteur, fascinant si vous n’en connaissez rien. Un livre captivant que l’on ne peut pas lâcher. » The Washington Post

« Aujourd’hui, l’économie du luxe illustre ce qu’est la globalisation, le capitalisme triomphant et l’uniformisation de la culture. Dana Thomas a écrit un livre rare et précieux sur une industrie qui a perdu de son éclat. »
Newsweek.

*No Logo de naomi Klein