Un flacon de parfum Guerlain datant de 1870, a été adjugé à 45.600 euros aux enchères à l’hôtel de ventes Toledano à Arcachon. Un record mondial, a indiqué Bernard Gangler, expert mondial de flacons de parfum de collection. Selon l’AFP, ce flacon gravé « Rue de la Paix » qui figurait samedi parmi 250 lots de 1870 à 1990, était estimé entre 20.000 et 30.000 euros. Cocorico, il a été acquis par un collectionneur français.
Un flacon de parfum Guerlain gravé, datant de 1870, a été adjugé à 45.600 euros aux enchères à l’hôtel de ventes Toledano à Arcachon (Gironde), un « record mondial », a indiqué Bernard Gangler, expert mondial de flacons de parfum de collection.
Ce flacon gravé « rue de la Paix », qui figurait samedi parmi 250 lots de 1870 à 1990 et était estimé entre 20.000 et 30.000 euros, a été acquis par un collectionneur français, selon M. Gangler, qui a procédé à la vente.
Chose promise, chose due. Comme je l’avais annoncé dans mon précédent billet, voici en exclusivité sur Buzz2luxe les deux nouveaux épisodes de la saga Classique et Le Mâle de Jean Paul Gaultier, signés Jean Baptiste Mondino. Jeux de miroirs, renvois d’images : les films jouent en double, plan à plan, en écho l’un de l’autre. Qui séduit ? Qui s’en va ? Qui revient ? Pour ce nouvel épisode de la saga, Jean Paul Gaultier et Jean-Baptiste Mondino ont imaginé un même scénario donnant lieu à deux interprétations. Dans une parfaite équité homme-femme, Classique et Le Mâle renversent les rôles, jouant, chacun à leur tour, celui qui reste ou qui s’en va.
Quelles qu’en soient les modalités, pour une heure, pour une nuit, ou pour la vie, Classique et Le Mâle sont faits pour s’aimer. Entre eux, c’est une question de sensualité, une histoire de peau où leurs parfums sont plus que jamais au coeur de leur histoire. Rendez vous sur le site Jean Paul Gaultier pour découvrir le Making-of.
Le couple mythique de la parfumerie française, Classique et le Mâle, annonce leur grand retour pour prolonger la célèbre Saga initiée en 1997, avec rappelez-vous, l’un des plus long baiser de l’histoire de la publicité. Deux nouveaux films TV seront diffusés à partir du mois de décembre prochain, toujours réalisé par Jean Baptiste Mondino et sous la direction artistique de Jean Paul Gaultier.
Les visuels de presse toujours très codés viennent d’être révélé sur les comptes twitter de Classique et Le Mâle, avec son matelot tatoué au coeur tendre et son amoureuse fatale en corset de soie rose. Le Mâle est incarné par le viril Robert Perovich et Classique par la belle Michelle Buswell, dans un décor baroque et intimiste, qui sublime la tension érotique de leurs retrouvailles. Les deux nouveaux spots seront révélés sur le site jeanpaulgaultier.com (et sur buzz2luxe.com, bien entendu !) mercredi 21 octobre prochain.
En attendant cette nouvelle rencontre, Classique et le Mâle démarre le dialogue sur les réseaux sociaux Twitter et Facebook, avec une conversation impertinente « à la Gaultier ». Un véritable storytelling 2.0 qui personnifie, donne corps et âmes aux deux parfums icôniques.
Dans un jeu de séduction qui se renvoie en miroir, chaque Tweet entraîne une réponse de l’autre et nous invite à redécouvrir les précédents épisodes de la célèbre Saga, une belle histoire d’amour qui dure depuis maintenant plus d’une décennie. Avec une grande fidélité du public, puisque Le Mâle et Classique restent deux parfums leaders sur le marché européen, respectivement n°1 et n°6 des ventes en 2008.
Le couple mythique est immédiatement reconnaissable dans leur incarnation, marqué par l’esprit couture du créateur Jean Paul Gaultier, qui marie le luxe à l’irrévérence en jouant sur des codes populaires et une esthétique sophistiquée. Le corset et la marinière habillent également le design des flacons.
Avant de découvrir prochainement les deux nouveaux films de Jean Baptiste Mondino, petit flashback sur la célèbre Saga du couple Mythique :
1997, le plus long baiser de l’histoire de la publicité : Première apparition du couple sur le petit écran avec un baiser long et langoureux dans un Paris fatalement électrique. La femme Classique est décomplexée, elle invente sa manière d’agir, de penser et de sentir. Avec beaucoup d’humour, elle prend sa revanche dans une société où l’homme est souvent montré comme dominateur. Elle aime comme elle se donne et elle prend, avec le même naturel. C’est elle qui le renverse sur sa cuisse pour encore mieux l’embrasser. Il en perd son calot et l’œil énamouré ne peut que lui murmurer : « Tu sens bon, tu sais ! ».
2000, le rendez-vous surprise en strip-tease. Dans une ambiance masculine de calme avant la tempête, c’est l’irruption soudaine de l’hyper-sensualité féminine de Classique, qui se révèle pimentée avec un strip-tease pour Le Mâle. Du masculin au féminin, l’ambivalence des genres passe par le jeu de travestissement. Tel le Prince charmant venu réveiller sa Belle au bois dormant, le marin aventureux est une amoureuse prête à braver tous les dangers pour rejoindre l’homme qu’elle aime. Il s’enlace à nouveau, mais cette-fois ci, c’est lui qui la renverse.
2003, le Diptyque amoureux. Plus conceptuel avec un effet split screen qui divise l’écran, Classique et le double, la moitié de Le Mâle. Elle est rousse à la peau diaphane, lui garde son calot mais fait tomber sa marinière pour dévoiler ses tatouages à fleur de peau. L’esthétique du film se raconte comme une danse contemporaine où se frôlent les corps laissant planer l’ambiguïté : qui caresse qui ?
2007, Les femmes classiques entres elles, Les mâles entre eux. La saga publicitaire se poursuit, mais le couple n’est plus au centre. Ambiance virile dans le vestiaire pour le Mâle, romantisme et frivolité dans le boudoir de Classique. Dans les deux cas, le parfum devient fétiche, un talisman ou un secret que l’on se transmet avec générosité. La femme Gaultier devient plurielles: Brunes, cheveux longs ou à la garçonne, beautés diaphanes ou épicées, c’est autour de ces cinq visages que s’incarne Classique, son éternel féminin.
En écho, cinq hommes répondent pour incarner l’éternel masculin, avec les mêmes codes d’élégance intemporelle. Jean Paul Gaultier retraduit par les éléments identitaires de sa saga (marinière, tatouages) un mâle plus viril que jamais mais plus élégant aussi. Depuis plus d’un dizaine d’années, la saga se construit aussi avec l’air de Casta Diva comme fil conducteur. Quelle sera la suite ? rendez-vous le 21 octobre prochain jeanpaulgaultier.com pour le découvrir. D’ici là, vous pouvez suivre le dialogue impertinent entre Classique et Le Mâle sur twitter ou sur Facebook ici et là.
Pour le lancement de son nouveau parfum féminin Hypnôse Senses, Lancôme propose un cadavre exquis sensuel autour de sa muse égérie Daria Werbowy. Un widget sobrement intitulé « L’appartement » permet à celui qui l’adopte sur son blog d’initier un récit autour de l’univers sensuel du parfum et de faire participer sa communauté et/ou son lectorat. Un storytelling 2.0 qui s’appuie sur la co-création et la participation communautaire en complément du spot TV diffusé actuellement sur le petit écran, où la belle Daria déclare sa flamme à l’être aimé. Alors si cette phrase vous inspire : « Ici, tout est calme, luxe et volupté ? Un filet de lumière pénètre par la fenêtre, chasse l’ombre d’un doute, entre en silence dans ses pensées… » Je vous invite à poursuivre ce petit chuchotement de luxe avec vos propres mots. Une contrainte créative s’impose cependant, car vous devrez rédigervotre texte en 140 caractères à la manière de Twitter.
Après le Making of exclusif de Train de Nuit révélé sur buzz2luxe, voici l’interview exclusive d’Audrey Tautou qui s’exprime sur son rôle d’égérie pour le mythique parfum Chanel N°5, succédant ainsi à Nicole Kidman. Pas une mince affaire…
La nuit tombe sur le pont Alexandre III. Je marche d’un pas tranquille en direction de la fondation Pierre Bergé – Yves saint Laurent qui donne actuellement une exposition sur le costume populaire Russe. On quitte l’hiver pour le printemps et à 18h29, la nuit et le jour flirte sous le même toit. Il fait bleu et noir, mais les lumières de la ville scintillent déjà par reflets sur la Seine. 18h32. J’ai rendez-vous avec Mireille, la dernière chef couturière de feu Monsieur Yves Saint Laurent, qui travailla à ses côtés pendant plus de dix ans.
Ma visite commence dans les ateliers de restauration, au 2ème étage de la fondation, où se confectionnaient autrefois les prototypes en haute-couture (vêtements et accessoires) de la maison Yves Saint Laurent. Mireille me raconte son quotidien, alors qu’elle s’activait le jour – et la nuit – autour des collections de prêt-à-porter. Elle me montre les croquis originaux de modèles dessinés par Yves Saint Laurent et l’on constate déjà dans l’aisance du tracé, l’élégance et la culture inégalable du créateur intemporel qui se plaisait à dire lui-même que « la mode passe, le style reste. ». Nous passons à côté, dans les « chambres froides » ou plutôt les placards anti-poussières qui réunit plus de 5 000 vêtements de haute couture et 15 000 accessoires sur 40 ans de création maison. Mireille, mémoire vive de ce patrimoine culturelle et gardienne de l’identité de monsieur Yves Saint Laurent, me raconte avec passion et émotion l’histoire de certaines pièces : la mode sans mannequin ni podium, juste avec une œuvre d’art pendu sur un cintre me convient. Elle me donne ce recul, cette émotion, ce sentiment de traverser les époques à chaque nouveau pas.
Ici, une veste brodée inspirée d’un tableau de Van Gogh, qui compte plus de 700 heures de travail, bien sagement rangé dans un tiroir à température constante de 18°. Là, une robe Mondrian à la coupe nette et aux couleurs vives. Enfin, de magnifiques imprimées Matisse noir et bleu, aux épaules larges en cœur. Un Trésor de culture, éphémère pour mes yeux mais pas dans le souvenir que j’en garderai.
Difficile de voir du même œil, ensuite, l’exposition du costume populaire russe, au rez-de chaussée. Les deux modèles conçus par Yves Saint Laurent se remarquent d’emblée par la qualité de tissus nobles et de l’exagération possible des motifs que permet la création de mode. En collaboration avec le musée ethnographique de Russie, la fondation présente environ une cinquantaine de costumes populaires russes du XIXe et XXe siècle. Encore un voyage dans le temps. Portés à l’occasion de fêtes saisonnières ou de mariages, ces costumes russes représentent la tradition populaire, renforcée par des jeux subtils de superposition et de nuances de couleurs. Une série de photographies de la collection Shabelskaya (fin XIXe, début du XX siècle) est également exposée ; elles constituent un excellent témoignage de la richesse de ces costumes et de leur mise en scène.
Yves Saint Laurent, a qui le noir va si bien, est un homme qui aimait le voyage et la couleur, comme le bleu de Majorelle ou le rouge de Russie. 18h32, le temps c’est arrêté, ou bien c’est l’intemporalité de l’art qui a pris le dessus sur la nuit. Mais le voyage ne s’arrête pas là. La nuit de l’homme – qui est le nom du nouveau parfum de la maison Yves Saint Laurent – se prolonge sur Internet à travers un jeu de piste qui relie trois autres blogs confrères de « la ligue » masculine : à 20h05 au Grand Palais chez Ok Cowboy, 21h13 au Georges pour Black Tie et enfin, se terminera à 02h46 au Magnifique pour le Modalogue.
Poo Poo Pi doo, whoua ! Voilà Scarlett Johansson, nouvelle égérie de Dolce & Gabbana et clone de Marylin. Après la mode et le parfum, Les créateurs italiens attaquent fort le marché de la cosmétique avec ce visuel troublant pour ne pas dire raccoleur. Depuis quelques années, les mannequins anorexiques et sans histoires ont été remplacées dans la publicité par les actrices de cinéma, des ambassadrices peoples auxquelles la cible auraient déjà pu s’identifier dans les pages people de Glamour ou dans ses films dont le mythique Lost in Translation. Avec un visuel pareil, il y a de quoi effectivement en perdre son latin…
Après avoir joué les égéries au côté de son père pour Louis Vuitton, Sofia Coppola continue sa voie dans le luxe, mais cette fois ci derrière l’objectif, avec la réalisation du nouveau spot publicitaire de Miss Dior Chérie. Un film frais et pétillant, baigné dans une lumière d’été qu’on aimerait avoir un peu plus souvent à Paris. Sur fond musical de « Moi je joue » de Brigitte Bardot, Sofia Coppola filme façon nouvelle vague la jeune mannequin Maryna Linchuk, qui traverse Paris à vélo, de la place de la Concorde aux ateliers Dior en passant par le Boulevard Saint-Germain. Aérien, gourmand, romantique, l’état d’esprit du parfum est retranscrit sur la pellicule de la réalisatrice pour ce petit film teinté d’un esprit 70’s revisité, avec un vrai VogueMagazine d’époque dans un des plans, me semble-t-il.
La réalisatrice Zoe Cassavetes signe la nouvelle campagne TV de Tuscan Soul, le nouveau parfum mixte de la marque Salvatore Ferragamo. Ce film, tourné en Italie en juin dernier, nous entraîne dans une ballade poétique au coeur de la Toscane. Il y a une mélancolie qui, je ne sais pourquoi, me rappelle le mépris de Godard. J’apprécie vraiment cette lumière qui ne semble pouvoir exister que dans nos rêves, dans un registre légèrement moins baroque que les créations publicitaires actuelles du genre. Bravo donc au directeur de création Fabien Mouillard et du chef opérateur Mathias qui ont travaillé avec Zoë Cassavetes. La production est signé Unskilled, entité publicitaire de la production Onirim.
Zoe Cassavetes s’est déjà prêtée au jeu des campagnes de pub. Elle avait filmé Elettra Rossellini dans ses flâneries parisiennes pour Lamarthe en hiver dernier et shoot au passage la dernière campagne de la griffe italienne Marella Sport. Sans oublier, le making of Vuitton pour le clip de Marc Jacobs. Egalement cinéaste elle vient de sortir son premier long métrage Broken English en salle depuis le mois de juillet. Comme Sofia Coppola, on pourait dire Telle fille, telle père pour rendre hommage à cette nouvelle génération de femme cinéaste ?
Créer un parfum, selon le maître parfumeur Jean Claude Ellena, c’est avant tout raconter une histoire. Car si l’odeur est un lien secret et invisible entre le corps et l’esprit, les mots, eux, sont les gardiens du temple olfactif. Homme, Horizon, Histoire, Hermès : un récit qui débute en 2005 par un voyage interactif sur www.terredhermes.com.
Aujourd’hui, le site propose une nouvelle invitation au voyage avec les conteurs ; une expérience littéraire en ligne auquel j’ai pu m’essayer en avant-première avec quelques autres blogueurs initiés au monde d’Hermès. Ecrire un conte, décrire une odeur, se rappeler d’un souvenir : l’évocation de Terre d’Hermès et de son imaginaire, m’ont toujours conduit sur les routes de mon enfance au Maroc. Ma terre natale.
J’ai donc repris ce texte extrait d’un carnet de route lors d’un voyage à Rabat, 30 ans après l’avoir quittée. En voici les premières lignes :
Revenir à l’origine du monde, pour un peintre, c’est du grand luxe. Ma madeleine Proustienne avait été trempée dans le thé à la menthe et tout mes souvenirs se raccrochaient ici, à Rabat (…) Détails par détails, c’est la mémoire sensorielle qui se souvient d’un son, d’une flagrance, des couleurs chatoyantes qui explosent au visage. Je redécouvre mon pays natal en travelling, depuis la fenêtre poussièreuse du Grand Taxi, une mercedès blanche déglinguée. Je me souviens de cela : l’odeur du cuir de la banquette noire, séchée par le soleil omniprésent. La voix nasillarde d’un journaliste que diffuse la FM locale constitue la bande-son du film qui se déroule à 80 km / heure sous mes yeux…
Je vous invite à lire la suite sur Terre d’hermès et pourquoi pas participer à votre tour en écrivant votre conte, car depuis peu le site est ouvert à tous. Les écrits qui auront totalisé le premier et deuxième plus grand nombre de votes, se verront attribuer un coffret Terre d’Hermès.