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Club e-luxe : Borderless Luxury, integrating Interactivity in the Luxury Retail Experience

Mardi 7 décembre 2010

club_e_luxeS’il y a bien une chose qui me passionne, c’est l’innovation digital dans le secteur du luxe. Comme j’aime souvent le rappeler : Le digital c’est comme la mode, ça se renouvelle à chaque saison… Environ tous les six mois, une tendance vient en chasser une autre, ce qui oblige l’ensemble des acteurs d’une industrie à se remettre en question sur sa propre modernité 2.0, pour explorer encore et encore, de nouvelles voies.

luxecorp

Second Life offrait une immersion géniale dans un web 2D, mais l’expression direct de Twitter et du micro-blogging on fait naître l’idée que sans fréquentation sociale, un monde entier, fut-il virtuel, pouvait s’affaisser du jour au lendemain. Les tendances du digital se font et se défont au gré des innovations technologiques, des nouveaux usages & comportements, souvent préempter par les influenceurs. Mais c’est toujours ou presque, l’utilisateur final (le consommateur 2.0 ?) qui décide du succès ou de l’échec de concepts innovants .

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Heureusement, 2 fois par an (tous les six mois, donc) et depuis plus de 5 ans, Luxe Corp et son Club e-Luxe réunit la crème des Grandes Maisons de luxe françaises et internationales afin de leur exposer les innovations technologiques du moment et d’orienter ainsi leur stratégie digitale. Cela fait pratiquement un an que Buzz2luxe est fier d’être partenaire média de ce sommet International du luxe, qui se décline par une première demi-journée en début d’année, début janvier, et une journée complète, riche, passionnante et ensoleillé, courant Juin.

En 2010, le club e-luxe s’était intéressé à la place du social média dans le luxe, avec des intervenants comme Geraldine Dormoy, Mark Tungate Robert Treifus de Gucci et Valérie Leboucq de Les Echos,  puis s’était penché sur la question des innovations online et offline du luxe, sur le séminaire de juin, nous offrant un beau tour du monde de ce qui se faisait de mieux en matière de technologies innovantes, de la robotique japonaise au neuromarketing, en passant par l’internet des objets. Une réalité des possibles qui rejoint l’imaginaire des films de science-fiction holywoodien, comme ce mannequin en hologramme 3D qui se déshabille dans les salons du Ritz, un grand moment. Vous trouverez le compte-rendu en suivant ce lien.

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Cette année, le petit déjeuner du Club e-Luxe se tiendra le jeudi 13 janvier 2011, de 8h à 12h au Ritz, avec pour thème : « Borderless Luxury: Integrating Interactivity in the Luxury Retail Experience » ou comment le digital rend obsolète l’idée de cloisonner l’environnement offline & online sur le point de vente. Au menu : conférences thématiques et tables rondes sur ces technologies sans  frontières, du Cloud Computing aux réseaux sociaux en passant par le e-service et la réalité augmentée, j’en passe et des meilleurs. Au delà de l’excitation sur ce sujet qui m’habite déjà, je suis ravi d’assister à ce grand sommet du luxe,  aux côtés de Webandluxe & The Luxe Chronicles, également partenaires de l’événement. Pour plus d’informations, vous pouvez consulter le programme en suivant ce lien

Lady Dior, follow the story on Twitter

Lundi 4 mai 2009

Vous vous rappelez de la campagne Lady Dior de Peter Lindbergh mettant en scène Marion Cotillard sur les hauteurs de la Tour Eiffel ? Ce visuel iconique n’a cependant pas livré tous ses secrets. En effet, de nouvelles accroches relancent la saga du sac mythique Lady Dior sur Internet, version storytelling 2.0 : Que regarde-t-elle ? Que cache-t-elle dans son sac ?

De l’instant photographique au mouvement cinématographique, la maison Dior vient de révéler un extrait de quelques secondes qui précède l’instant fixé par Peter Lindbergh, comme le prolongement dynamique d’une histoire aux multiples portes d’entrées. Un teaser qui annonce le lancement de The Lady Noire affair, un court-métrage de 6′30 minutes diffusé exclusivement sur Internet, le 20 mai prochain.

Réalisé par Olivier Dahan et ayant pour héroïne Marion Cotillard, le réalisateur et la comédienne se retrouve sur cette nouvelle collaboration après La Môme, un biopic sur la vie d’Edith Piaf qui avait conduit l’une des actrices préférées des français à remporter un Oscar. Reprenant les codes du film noir, Dior couture continue de construire son image avec l’imaginaire cinématographique qui scella les débuts du créateur Christian Dior qui, rappelons-le, habilla Marlène Dietrich dans Le Grand Alibi d’Alfred Hitchcock (1950).

De la tradition à la modernité, Dior est aussi la première maison de luxe à investir Twitter, prouvant une fois de plus sa capacité à être pionnière sur le web 2.0, comme elle avait su le faire en 2007 sur Second Life, avec la présentation virtuelle de la collection de Victoire de Castellane pour Dior Joaillerie. Démarrant son compte à rebours à J-24, le fil de l’intrigue Lady Dior diffuse chaque jour des accroches courtes de 140 caractères, autant d’indices ou de pistes pour suivre l’énigme au jour le jour avant la révélation du film. Suspens…

Yoowalk.com : walk around Gucci & Vuitton

Jeudi 11 décembre 2008

Depuis que j’ai mis les pieds sur Second Life, notamment avec les implantations réalisées pour Jean-Paul Gaultier, Lancôme ou encore Thierry Mugler (via l’agence Balistik*art), j’ai toujours été persuadé que l’une de suites logiques et possibles du web 2.0 pourrait être le web3D. Une des grandes tendances du luxe online que l’on aura pu voir cette année, c’est l’influence des univers virtuels sur les interfaces ou environnements de luxe , avec pour ne citer que deux exemples parlant, la maison de Viktor & Rolf ou bien le récent site The Watch avenue (étude de cas en cours)

Mais revenons au mois de juillet dernier (Pour mémoire, je vous invite à revenir sur ma note à ce sujet). Alors que Second life s’ouvrait à l’open source, Google proposait Lively comme l’application révolutionnaire du web3D, une sorte de second life killer application proposant d’interagir dans un monde virtuel from scratch depuis son navigateur, sans télécharger préalablement de logiciels en ligne. L’accès à l’eldorado ou la terre promise à conquérir, c’est le point faible du premier qui devait faire l’atout du second.

Seulement voilà, le 20 novembre dernier, Google annonce qu’il doit fermer ce laboratoire expérimental, après avoir constaté une chute d’audience sévère et inéluctable, pour ne pas dire un désintérêt total de ce service que l’on pourrait qualifier de chat 3D cartoonesque pour jeunes internautes.

A l’époque, je parlais aussi de Yoowalk, une sorte de monopoly virtuel ou chaque avatar peut créer son walksite, l’équivalent 3D de sa page web. Un far web qui ferait du premier arrivé le premier servi. Quatre mois après l’ouverture de sa version bêta, Yoowalk enregistre déjà plus de 10 000 inscrits dans son monde virtuel après avoir attiré plus de 100 000 visiteurs uniques sur la période. D’autre part, un communiqué annonce que Yoowalk fait partie des 12 startups les plus innovantes au monde soutenues par Microsoft, présenté le 09 et 10 décembre aux professionnels de l’internet lors de l’événement Web08 de Loïc Le Meur.

J’ai donc décidé de retourner faire une petite ballade virtuelle sur Yoowalk, par curiosité. D’emblée votre voyage commence au carrefour du monde, dans le village Global : chaque rue correspond à une zone géographique du monde, et en un tour de pâté de maison, vous comprenez assez rapidement que les premiers pionniers de ce nouveau monde sont les médias presse & TV : Cnn.com, The new york time, El Pais, Le Monde, TF1, L’express, Libération, Le groupe Figaro et j’en passe. Dans votre quartier de prédilection, la France par exemple, les rues deviennent des directions thématiques :

Comme le montre l’encadré ci dessus, Yoowalk s’adresse à tous les internautes du fait de son éclectisme, et de par là même un emplacement possible pour les annonceurs, tous domaines confondus. Naturellement, mes pas se sont laissés guider vers l’avenue du luxe, finalement assez bien située dans un axe latéral joignant la rue des médias et de l’internet, ce qui pourrait me tenter d’y construire mon propre buzz2luxe 3D. Bref, chemin faisant, je découvre que Gucci et Vuitton sont les deux premières maisons de cette avenue Montaigne virtuelle : Deux cubes côte à côte, sans effets de créations notoires alors que d’autres walksite sont plus poussés sur d’autres secteurs. Jugez plutôt :

Quoiqu’il en soit, il seront les premiers, un peu comme Dior l’était pour Second life (et d’ailleurs dans les autres quartiers, même sur la zone chine, les avenues du luxe sont désertes). A l’intérieur de ces boîtes de luxe, le contenu est assez pauvre avec deux ou trois photos et un texte de présentation. L’idée étant d’accéder en un clic directement sur les pages du site officiel, et notamment du e-commerce, rien vraiment de plus. Reste à voir maintenant comment ce monde virtuel évoluera avec l’aide non considérable de Microsoft. Affaire à suivre donc.

Lively by Google, le nouveau second life ?

Mercredi 9 juillet 2008

Google lance Lively une version simplifiée de Seconde life, accessible directement depuis son navigateur Internet. Buzz2luxe, toujours en veille sur les métaverses, fera prochainement un compte-rendu des avantages et inconvénients de la plateforme en comparaison à Second Life, son ainé. En attendant, le premier compte-rendu d’un blogueur expert en la matière, Gromike Borelly pour qui l’initiative de Google ressemble davantage à celle de Yoowalk.

Pendant ce temps là, Linden Lab et IMB ont réussi à créer la passerelle entre Second Life et OpenSim : un tutorial vidéo ci-dessous, pour mieux comprendre l’expérimentation.

Deux annonces majeures pour l’évolution du web 3D qui arrivent simultanément. Hasard de calendrier ou nouvelle course aux armements ? A suivre de très près en tous les cas.

Via TechCrunch

Trophée Thierry Mugler : avatar toy of Second life, 21×9cm, pièce unique, résine et bronze.

Mardi 27 mai 2008

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Avatar of Marie Lauridsen, 21 x 9 cm, pièce unique, résine et bronze.

Une première en France rendue possible grâce aux technologies avancées des nouvelles imprimantes 3D : Marie Lauridsen, lauréate du concours de machinimas organisé pour le lancement de Thierry Mugler sur Second life, a reçu pour premier prix la replique exacte de son avatar en figurine art toy !

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Un premier prix résolument bespoke pour cette artiste, puisque cette statuette a été réalisée d’après son profil d’avatar depuis la plateforme Second life. Traitée puis retouchée numériquement, une imprimante 3D imprime ensuite couche par couche la figurine art toy. Et pour donner un côté humain et luxe à tout cela, les finitions se terminent en atelier et à la main de surcroît : une pièce unique en soi, dont la matière première reste, bizarrement, l’information numérique. Une pièce maîtresse signée Standard non standard.

La seconde vie de second life ? #1

Vendredi 2 mai 2008

Ci-dessous, un slide powerpoint extrait de la conférence que j’ai tenu il y a quelques semaines au Wif (webdesign international festival) sur les communautés de créateurs sur Second life à travers l’ile du Dr Muglerstein projet du créateur Thierry Mugler.

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Inspiré de la fameuse courbe du Gartner Hype cycle et de l’étude qui tend à penser que 80% des internautes auront une vie virtuelle en 2011, j’ai placé chronologiquement les différentes implantations liées au secteur luxe – où s’y référent par extension de gamme – sur à peine plus d’un an d’activité et de veille sur le sujet. Car, si l’effet buzz est passé, Second Life reste la seule approche innovante du web 3D encore inégalée aujourd’hui, avec une audience plus réduite certes, mais de plus en plus experte et impliquée, des raisons suffisantes pour suivre l’évolution de la plateforme sur une prospective Luxe.

Si certaines maisons comme Dior ou Jean Paul Gaultier ont su profiter de la sur-médiatisation du phénomène sur sa vague ascendante, le pouvoir de fascination de ce qu’on pourrait considérer comme « un web 3D dans le web 2.0″ n’a pas dépassé sa première saison : le nouvel eldorado se révèle être un monde refermé sur lui-même, difficile d’accès, sans réel visibilité pour l’annonceur qui oserait y investir du temps et de l’argent. Le retrait des marques pionnières comme Starwood Hôtel ou American Apparel n’ont fait que confirmer la tendance en ce sens.

Place alors aux chercheurs bien décidés à trouver malgré tout leur petite pépite d’or, tel Orange, Sun ou encore IBM. Après la vague buzz, place au Recherche & Développement, à la découverte de nouveaux usages sur les interfaces immersives.

Second Life semble entamer aujourd’hui sa seconde vie, entre dans sa phase de maturité avec une communauté de résidents actifs, contribuants eux même à développer le système sur Open sim : ils sont meta-designers, ingénieurs ou artistes créateurs et se fédèrent tous autour de la même émulation créative.

N’y aurait-il pas, finalement, l’opportunité pour une marque de luxe de se faire le mécène de ces nouveaux terrains d’expérimentations du web 3D à venir ?

Thierry mugler, un O.V.N.I arrive sur Second life

Dimanche 10 février 2008

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Si Second Life a été un terrain d’expression privilégié en 2007 pour des grands noms créateurs tel que Dior, jean-Paul Gaultier, Giorgio Armani ou Yves Saint-Laurent, c’est la première fois qu’un créateur de renommé international soit directement à l’initiative d’un projet Second life : « L’île du Docteur Muglerstein » a en effet été imaginé, conçu et dessiné par Thierry Mugler comme la transposition de son univers fantastique dans un environnement 3D propice à toutes les mutations possibles, générateur d’idées et d’expériences inédites pour le créateur qui affirme depuis toujours : « ma mesure : c’est la démesure »…

Déjà, Thierry Mugler réalisait son premier défilé virtuel au festival imagina de 1998, n’est-il pas faute de le rappeler. Mais surtout, n’est-ce pas là le créateur dont l’univers fantastico-futuriste est de fait approprié à ce second monde imaginaire où chacun peut se métamorphoser en Angel ou en Alien ?

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Un nouveau territoire d’expression et d’expérimentation pour le créateur Thierry Mugler / Dr.Muglerstein donc, qui s’est inauguré en avant-première Jeudi 07 février dernier. Les cinquantaines de Slogueurs* invités posent déjà leurs premières impressions sur la toile…

Ainsi, Gromike Borelly (France) s’interroge sur le champ des possibles d’une telle implantation : « Thierry Mugler semble avoir choisi l’univers du rêve qui colle à l’univers du luxe. Ce projet semble profiter du champ créatif car l’homme qui dirige la maison est un vétéran de l’Internet. Il semblait improbable que Joël Palix ne soit pas convaincu que les mondes virtuels et pour l’instant Second Life sont un créneau qui s’ouvre pour longtemps. J’attends d’être surpris par cette opération même si je connais les diverses contraintes… » En effet, Il ne s’agit pas ici de créer le buzz RP tel qu’on pu en bénéficier les pionniers Dior et Jean-Paul Gaultier – pour ne citer qu’eux – mais plutôt de construire une imaginaire fort autour du créateur et avec la participation de la communauté de résidents artistes.

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C’est ainsi qu’un premier appel à création est dores et déjà proposé aux faiseurs d’images du XXIème siècle, les machinimistes, ces nouveaux réalisateurs de films d’animations directement tournés dans les environnements immersifs de second life. Une initiative créative dont ne peut qu’encourager le blog du Chicago Center for Litterature and photography qui s’intéresse aux expérimentations photographiques d’un nouveau genre. Art in Progress…

> Visiter l’île du Docteur Muglerstein sur Second Life
> Participer au Dr Muglerstein Machinima & fantastic experience

* Slogueurs ou Sloggers : contraction de slifers (résident de second life) et de blogueurs (auteur de carnet de bord en ligne)