La maison de Champagne Taittinger propose un espace cocooning pour cet hiver, Bubble in Paris, une bulle transparente haute de 5 mètres logée dans le patio andalou du Hilton Arc de Triomphe Paris.
Un lieu éphémère de 50 m2 pouvant accueillir jusqu’à 35 personnes simultanément, imaginé par le designer Jean-Hugues de Châtillon, qui a déjà œuvré pour les vitrines Louis Vuitton, entre autres. L’endroit idéal pour bien démarrer les fêtes de fin d’année, une formule à 25€ vous propose une coupe de Champagne Taittinger Brut Réserve accompagnée de sa bulle fraîcheur, une petite mignardise sucrée ou salée.
L’entreprise russe Orbital Technologies a annoncé cette semaine qu’elle prévoit de lancer en 2016 le premier hôtel dans l’espace à 250km d’altitude. La capsule permettra d’accueillir 7 résidents dans quatre cabines et l’hôtel disposera d’une fenêtre géante pour profiter de la vue imprenable. Le séjour de 5 jours avec le transport à bord d’une fusée Soyuz coûtera la somme « astronomique » de 700.000 €.
Pour le plus impatients et les moins fortunés, Virgin Galatic annonce son premier voyage dans l’espace pour l’horizon 2015, avec une capacité de 6 passagers pour un court vol à 100 Km d’altitude, à 200,000 $ par tête. Mais avec un grand avantage tout de même : la compagnie de Richard Branson serait en train de concevoir un système permettant à ses clients de se connecter à son compte Twitter et Facebook, selon Twitzor.net, histoire de statuer en temps réel ses premières impressions à bord. Bienvenue dans la nouvelle ère du social média-space égo !
Vuitton continue de prendre son virage social média, à 360° cette fois, avec une nouvelle expérience digitale qui devrait distinguer la marque au monogramme de sa concurrence, avec un temps de parole rythmé : avant, pendant, après. L’Avant, c’est maintenant et ça se passe sur la page facebook au 1, 3 millions de fans.
D’abord, la mise en scène veut que d’un simple clic, vous débloquer le 360° fashion show badge dans la pure tradition d’un Foursquare, noble cocarde qui vient valoriser votre statut update facebook et, by the way, informe vos amis de l’événement. Le pendant, c’est le défilé live de la collection Louis Vuitton Femme Printemps-Eté 2011, à vivre demain mercredi 6 octobre à 14h30 précises, sur le site officiel, la page facebook, sur iPad ou encore iPhone.
Le Après, c’est demain soir 20H00 où vous pouvez prendre le temps de re-découvrir les modèles de la collection à 360°, en pivotant avec votre souris autour des mannequins. en attendant, c’est Marc Jacobs qui ouvre la marche sur le catwalk, à voir ci dessus, et le making of ci dessous.
On l’avait noté, la surenchère digitale s’exprime davantage en mode durant les fashion weeks, jusqu’à la saturation. L’événementiel se digitalise, le digital devient lui même un événement, tous les médias sont interconnectés entre eux, avec (pas toujours) la précision d’une horloge suisse. Mais pas à 360°. On assiste plutôt à une nouvelle mosaïque de contenus offerts par les marques ou plus intéressant encore, du Front Row jusqu’au backstage, ce sont surtout de nouveaux scénarios individuels que l’on va désormais cherchés à suivre – de l’intérieur – avec des blogueurs qui commencent à nous raconter de vrais belles histoires. Attendons avec impatience de voir, si demain, après 14h30, nous retrouverons chez Garance Doré une blip vidéo de « Vuitton, first row » ou encore chez James Bort, un « Vuitton just for me » : ça ne sera pas en live mais presque, ça sera statique plutôt que dynamique, mais l’éclairage sera différent. Moins impressionant, plus impressioniste.
Buzz2luxe a assisté au breakfast VIP pour le lancement de cColbert.fr, un site qui se présente comme un voyage virtuel au sein du luxe français, mise en ligne hier, le jeudi 29 octobre 2009. Le lancement s’est déroulé simultanément en dupleix à 17h00 pour Pékin et 10h00 à Paris à l’ambassade de Chine, en présence de Son Excellence monsieur Kong Quan, Ambassadeur de Chine en France, de monsieur Wang Yan, Président fondateur de Sina et madame Du Hong, Directrice Générale de Sina, de Françoise Montenay, Présidente du Comité Colbert et des Présidents des maisons membres du Comité Colbert. Christine Lagarde présente en Chine, avait quant à elle adressé un message pour saluer cet évènement. De nombreux grands dirigeants du luxe étaient également présents pour saluer l’initiative. A la fin du compte à rebours, les invités ont pu découvrir le site en relief grâce à des lunettes de vue 3D, sur écran géant.
Voyage interactif en trois dimensions, cColbert.fr est une expérience inédite, poétique, ludique et sensible pour découvrir le luxe et la culture française. C’est pour la Chine et en particulier le public de jeunes chinois amateur de belles choses et de nouveautés et sensible à la diversité du luxe français, que le Comité Colbert a développé cette première mondiale diffusée sur internet grâce à un partenariat avec Sina, le plus grand portail chinois. Avec 230 millions d’utilisateurs dans le monde et jusqu’à 600 millions de visites par jour, Sina est à la fois un acteur majeur de l’information et du loisir en ligne et une plateforme communautaire multi-fonctionnelle pour l’ensemble des chinois dans le monde.
Le Comité Colbert réunit 70 grandes marques de luxe français dans l’ensemble des secteurs du luxe : la couture et la mode, le cristal, l’édition et la décoration, la faïence et la porcelaine, l’accueil, l’hôtellerie et la gastronomie, l’argent, le bronze et le cuir, l’or et les matières précieuses, le parfum ou encore la vigne. Ensembles, ses maisons membres représentent l’art de vivre français. Le Comité Colbert a été fondé en 1954 par Jean-Jacques Guerlain avec une double mission : faire rayonner en France et à l’étranger la culture française représentée par les maisons et animer une réflexion prospective sur le secteur du luxe.
« Avec cColbert.fr le Comité Colbert remplit son rôle prospectif en investissant plus largement le marché chinois, qui demeure le premier relais de croissance pour nos maisons, même les plus petites, et en repoussant les limites d’internet pour devenir prescripteur de nouvelles pratiques comme le luxe français l’a toujours fait. » déclare Elisabeth Ponsolle des Portes, Déléguée Générale du Comité Colbert. Désormais présent dans 69 villes et quasiment toutes les provinces de Chine avec plus de 1600 points de vente (hors vins et spiritueux), le luxe français confirme son intérêt pour le marché chinois. Entre 2009 et 2010, 45 nouvelles boutiques en nom propre seront ouvertes dans 15 villes différentes dont 5 à Chengdu mais aussi à Chongqin, Harbin et Ningbo par exemple. Certaines maisons vont ouvrir plusieurs boutiques et parfois doubler ainsi leur présence dans le pays.
Chose promise, chose due. Comme je l’avais annoncé dans mon précédent billet, voici en exclusivité sur Buzz2luxe les deux nouveaux épisodes de la saga Classique et Le Mâle de Jean Paul Gaultier, signés Jean Baptiste Mondino. Jeux de miroirs, renvois d’images : les films jouent en double, plan à plan, en écho l’un de l’autre. Qui séduit ? Qui s’en va ? Qui revient ? Pour ce nouvel épisode de la saga, Jean Paul Gaultier et Jean-Baptiste Mondino ont imaginé un même scénario donnant lieu à deux interprétations. Dans une parfaite équité homme-femme, Classique et Le Mâle renversent les rôles, jouant, chacun à leur tour, celui qui reste ou qui s’en va.
Quelles qu’en soient les modalités, pour une heure, pour une nuit, ou pour la vie, Classique et Le Mâle sont faits pour s’aimer. Entre eux, c’est une question de sensualité, une histoire de peau où leurs parfums sont plus que jamais au coeur de leur histoire. Rendez vous sur le site Jean Paul Gaultier pour découvrir le Making-of.
Pour fêter le 40eme anniversaire des premiers pas sur la lune, Louis Vuitton propose un site d’expérience www.louisvuittonjourneys.com sur lequel vous pouvez découvrir les interviews de Jim Lovell, Sally Ride et Buzz Aldrin, 3 grands astronautes que l’on retrouve également dans la campagne presse, dévoilée récemment sur buzz2luxe. Un tournage réalisé sur 3 axes de prise de vue que l’internaute peut piloter à sa guise en cliquant sur la caméra de son choix, une interaction simple et efficace pour maintenir l’attention de cette triple conversation, captivante et exclusive.
Toujours axé sur son terrain d’expression, le voyage, Louis Vuitton renforce son image et son imaginaire de marque en nous racontant la plus fabuleuse conquête de l’homme, avec interactivité et émotion. Pour parachever son dispositif, une vidéo du making-of du tournage circule sur Youtube et sur les blogs, que je vous invite à découvrir ici.
La nuit tombe sur le pont Alexandre III. Je marche d’un pas tranquille en direction de la fondation Pierre Bergé – Yves saint Laurent qui donne actuellement une exposition sur le costume populaire Russe. On quitte l’hiver pour le printemps et à 18h29, la nuit et le jour flirte sous le même toit. Il fait bleu et noir, mais les lumières de la ville scintillent déjà par reflets sur la Seine. 18h32. J’ai rendez-vous avec Mireille, la dernière chef couturière de feu Monsieur Yves Saint Laurent, qui travailla à ses côtés pendant plus de dix ans.
Ma visite commence dans les ateliers de restauration, au 2ème étage de la fondation, où se confectionnaient autrefois les prototypes en haute-couture (vêtements et accessoires) de la maison Yves Saint Laurent. Mireille me raconte son quotidien, alors qu’elle s’activait le jour – et la nuit – autour des collections de prêt-à-porter. Elle me montre les croquis originaux de modèles dessinés par Yves Saint Laurent et l’on constate déjà dans l’aisance du tracé, l’élégance et la culture inégalable du créateur intemporel qui se plaisait à dire lui-même que « la mode passe, le style reste. ». Nous passons à côté, dans les « chambres froides » ou plutôt les placards anti-poussières qui réunit plus de 5 000 vêtements de haute couture et 15 000 accessoires sur 40 ans de création maison. Mireille, mémoire vive de ce patrimoine culturelle et gardienne de l’identité de monsieur Yves Saint Laurent, me raconte avec passion et émotion l’histoire de certaines pièces : la mode sans mannequin ni podium, juste avec une œuvre d’art pendu sur un cintre me convient. Elle me donne ce recul, cette émotion, ce sentiment de traverser les époques à chaque nouveau pas.
Ici, une veste brodée inspirée d’un tableau de Van Gogh, qui compte plus de 700 heures de travail, bien sagement rangé dans un tiroir à température constante de 18°. Là, une robe Mondrian à la coupe nette et aux couleurs vives. Enfin, de magnifiques imprimées Matisse noir et bleu, aux épaules larges en cœur. Un Trésor de culture, éphémère pour mes yeux mais pas dans le souvenir que j’en garderai.
Difficile de voir du même œil, ensuite, l’exposition du costume populaire russe, au rez-de chaussée. Les deux modèles conçus par Yves Saint Laurent se remarquent d’emblée par la qualité de tissus nobles et de l’exagération possible des motifs que permet la création de mode. En collaboration avec le musée ethnographique de Russie, la fondation présente environ une cinquantaine de costumes populaires russes du XIXe et XXe siècle. Encore un voyage dans le temps. Portés à l’occasion de fêtes saisonnières ou de mariages, ces costumes russes représentent la tradition populaire, renforcée par des jeux subtils de superposition et de nuances de couleurs. Une série de photographies de la collection Shabelskaya (fin XIXe, début du XX siècle) est également exposée ; elles constituent un excellent témoignage de la richesse de ces costumes et de leur mise en scène.
Yves Saint Laurent, a qui le noir va si bien, est un homme qui aimait le voyage et la couleur, comme le bleu de Majorelle ou le rouge de Russie. 18h32, le temps c’est arrêté, ou bien c’est l’intemporalité de l’art qui a pris le dessus sur la nuit. Mais le voyage ne s’arrête pas là. La nuit de l’homme – qui est le nom du nouveau parfum de la maison Yves Saint Laurent – se prolonge sur Internet à travers un jeu de piste qui relie trois autres blogs confrères de « la ligue » masculine : à 20h05 au Grand Palais chez Ok Cowboy, 21h13 au Georges pour Black Tie et enfin, se terminera à 02h46 au Magnifique pour le Modalogue.
Luxe extrême par froid extrême. L’hôtel Igloo est le nouveau Palace de luxe de la station suisse ultra-chic de Davos qui reçoit chaque année les grands de ce monde. Perché à 2.600 mètres d’altitude, L’hôtel igloo mise sur l’expérience davantage que sur le confort, et ça marche, puisque 9.000 personnes y ont déjà passés la nuit l’hiver dernier !
Cette année, les 4 palaces de Glace de la chaîne Hotelière iglu-Dorf crée par Adrian Günter crée un véritable buzz et s’étend aujourd’hui avec ses filiales de l’allemagne à la France (Andorre)
L’hôtel comprend 15 chambres reliées par des tunnels, bars et spas avec une suite romantique décorée de bougies, de gravures sur les voûtes, de peaux de bêtes, équipée d’un spa privé et même des toilettes pour 399 € la nuit. Pour les plus frileux, façon de parler, c’est 119 € la chambre simple. Luxe oblige, les chambres assurent un confort à -5°C !
Tokyo a inauguré Shinjuku piccadilly le 19 juillet dernier, premier cinéma de luxe en centre-ville qui se distinguent des autres salles d’exploitations par un décor et des prestations très haut de gamme, tels les Platina Rooms deux salons privés pour couples, isolés au balcon et loués chacun 180 euros par séance ou encore les Platina seats loué pour 5.000 yens (30 euros). Le gérant du Shinjuku Piccadilly avoue avoir été inspirer des palaces, des premières classes des compagnies aériennes, de la haute gastronomie, des grandes marques de mode, bref, de l’univers du luxe que chérissent les Japonais. Et ce n’est qu’un début.
Née en Australie, cette mode du cinéma de luxe s’est propagée à Bangkok, Singapour, Tokyo pour l’asie, à Bombay pour l’Inde, à Dubaï, Abu Dhabi, Le Caire, Tel-Aviv pour le moyen orient avant de déferler aux États-Unis. Là-bas, on compte désormais 300 cinema De Luxe. Ces cinémas innovent sur le service ultra-personnalisé pour une population aisée : Réservation internet de fauteuils numérotés, service voiturier, concierge, baby-sitter. En Asie, les plus sophistiqués ont un bouton dans l’accoudoir qui permet d’appeler un maître d’hôtel.
Et en France ? Après avoir fait appel à des créateurs comme Christian Lacroix chez Gaumont, Jean-Michel Wilmotte, Sonia Rykiel et Martin Szekely chez MK2, les groupes de distributions mises davantage sur l’exploitation des nouveaux équipements numériques pour récupérer la tranche des 15-25 ans, habitués aujourd’hui à télécharger illégalement leurs films sur le net, comme l’explique cet article du Figaro.fr
Jeudi 26 juin, plusieurs centaines de Very important privilégiés étaient invités à se saisir d’un bon burin pour détruire les chambres du Royal Monceau, hôtel de luxe qui va fermer pendant un an pour être entièrement rénové par Philippe Starck à l’issue de ce vernissage trashy. Le Royal Monceau a voulu inviter ses « futurs hôtes à casser la première pierre au lieu de la poser », résume le communiqué de l’hôtel.
Détruire pour mieux (re)construire l’image de marque du Royal Monceau, c’était déjà un concept intéressant. Mais offrir aux convives la possibilité de participer au message en s’éclatant à « casser du beau », c’est encore mieux. Un cas d’école 2.0 hors ligne.
Au delà du buzz généré dans le petit milieu-fermé- branché parisien, j’ai découvert le site de the demolition party, plutôt bien fait avec en guest star Philippe Starck, ainsi qu’une petite vidéo virale avec Laurent Baffie que je vous invite à visionner sur Dailymotion.
Rendez-vous donc dans un an pour l’inauguration du Flambant neuf Royal Monceau.