L’entreprise russe Orbital Technologies a annoncé cette semaine qu’elle prévoit de lancer en 2016 le premier hôtel dans l’espace à 250km d’altitude. La capsule permettra d’accueillir 7 résidents dans quatre cabines et l’hôtel disposera d’une fenêtre géante pour profiter de la vue imprenable. Le séjour de 5 jours avec le transport à bord d’une fusée Soyuz coûtera la somme « astronomique » de 700.000 €.
Pour le plus impatients et les moins fortunés, Virgin Galatic annonce son premier voyage dans l’espace pour l’horizon 2015, avec une capacité de 6 passagers pour un court vol à 100 Km d’altitude, à 200,000 $ par tête. Mais avec un grand avantage tout de même : la compagnie de Richard Branson serait en train de concevoir un système permettant à ses clients de se connecter à son compte Twitter et Facebook, selon Twitzor.net, histoire de statuer en temps réel ses premières impressions à bord. Bienvenue dans la nouvelle ère du social média-space égo !
Bienvenue à bord du Why 58. La maison Hermès a monté une société commune avec le chantier naval italien Wally pour lancer une série de yachts ultraluxe. Présenté hier au Monaco Yacht Show, ce vaisseau amiral de luxe a été conçu comme une île nomade, faisant appel aux technologies les plus avancées en matière de développement durable, a expliqué hier Luca Bassani, PDG de Wally.
Avec 58 mètres de long pour 38 mètres de large, ce yacht peut accueillir 12 passagers et 20 membres d’équipage. Sur 3 400 mètres carrés habitables le Why 58 propose notamment une suite principale de 200 mètres carrés avec une terrasse privative de la même surface, une piscine de 25 mètres, trois ponts, une salle de gym, un spa, un helipad mais aussi trois patios dont un planté d’un arbre. Un détail original et symbolique, terriblement dépaysant au grand large…
Je vous invite au voyage à bord du Why 58 avec cette présentation vidéo. Avec ses lignes, ses terrasses, ses espaces intérieurs, le navire prend des allures de maison d’exception. Principalement prévu pour une utilisation privée, le Why 58 pourrait d’ailleurs être décliné en bateau de croisière ou en hôtel flottant de 40 chambres.
Sa forme hors du commun garantit au Why 58 une haute stabilité en mer, au détriment de la vitesse de croisière. Animé par un moteur hybrique diesel-électrique grâce à ses 900 mètres carrés de panneaux solaires, le Why 58 plafonne en effet à 14 noeuds. Il sera disponible à un tarif compris entre 60 à 100 millions d’euros selon les aménagements souhaités par le client.
Voici le tout premier Cast2luxe pour ce blog, que j’ai réalisé lors du défilé Cartier-Lanvin-Piaget qui s’est tenu à l’Hôtel Metropole pour les fêtes de fin d’année soChristmas Chic. Pour donner une nouvelle impulsion aux célébrations de Noël et de la Saint-Sylvestre, Maud Lesur, Directrice Artistique, a créé un univers magique : à l’entrée de l’hôtel, des petits sapins noirs pour décorer la fontaine et dans le Salon des Princes, un immense sapin noir couvert de pampilles couleur or, des illuminations pour une nuit féerique.
Avec un qualité d’accueil impeccable et un niveau de service à la hauteur de sa réputation légendaire, l’Hôtel Métropole joue la carte de l’innovation et de l’audace dans ses choix artistiques et culinaires. D’abord, avec l’ouverture de Yoshi fin décembre, le nouveau restaurant japonais de Joël Robuchon, le chef le plus étoilé au monde (24 étoiles au Guide Michelin 2008, tout de même) qui ne désemplit pas depuis son ouverture.
Lors de cette soirée, dont vous devinerez l’ambiance résumé dans la vidéo, les invités VIP du Métropole ont pu découvrir un défilé de la collection Lanvin Homme / femme 2008, ainsi que une sélection de bijoux Cartier et de montres Piaget, que l’on pouvait également apprécier dans sa malle de collectionneur de garde-temps signé Pinel & Pinel, du grand luxe. Pour parachever le tout, la soirée s’est terminé par une dégustation du Cognac Louis XVIII des caves Remy Martin.
Une nuit féerique au Métropole, c’est aussi passer une nuit sur place, avec tout le confort d’une mini-suite de luxe et une grande attention du personnel qui anticipe toujours vos besoins et vos désirs. A noter l’espace donné à la salle de bain, qui ne gâche vraiment rien au plaisir. Quand on quitte l’hôtel Métropole, reste le souvenir de chaque instant vécu, mais surtout l’envie d’y revenir. Très vite.
Luxe extrême par froid extrême. L’hôtel Igloo est le nouveau Palace de luxe de la station suisse ultra-chic de Davos qui reçoit chaque année les grands de ce monde. Perché à 2.600 mètres d’altitude, L’hôtel igloo mise sur l’expérience davantage que sur le confort, et ça marche, puisque 9.000 personnes y ont déjà passés la nuit l’hiver dernier !
Cette année, les 4 palaces de Glace de la chaîne Hotelière iglu-Dorf crée par Adrian Günter crée un véritable buzz et s’étend aujourd’hui avec ses filiales de l’allemagne à la France (Andorre)
L’hôtel comprend 15 chambres reliées par des tunnels, bars et spas avec une suite romantique décorée de bougies, de gravures sur les voûtes, de peaux de bêtes, équipée d’un spa privé et même des toilettes pour 399 € la nuit. Pour les plus frileux, façon de parler, c’est 119 € la chambre simple. Luxe oblige, les chambres assurent un confort à -5°C !
Le luxe en piste. Alors que la crise fait rage mais que la météo annonce soleil et belle neige, certains ont déjà reservés ici et là une semaine aux sommets. Mais le luxe en montagne ce n’est plus simplement avoir de la poudreuse pour soi et rien qu’à soi, savoir skier ou prendre des cours personnalisés, non, aujourd’hui il y a des must have de luxe pour les ultraskieurs.
D’abord, la malle d’exception Ski Courchevel Exclusive signée Pinel & Pinel en cuir pleine fleur gainé intérieur et extérieurs aux fermoirs en laiton nickelé, qui renferme dans son écrin une paire de fixation Lx Smatrack, des bâtons en carbone, des gants de ski en cuir, un masque de ski et deux vides poches en cuir. La malle est également équipée d’un tiroir de rangement en double fond ainsi que de roulettes de transport. Livrée avec un forfait annuel pour les trois vallées, un contrat d’entretien, un service de gardiennage et d’expédition…
…Une autre initiative, de Simon Jacomet et Jean-Claude Biver qui de leur union présente Hublot All Black. Inspirés de la fusion des matières qui est le concept même des montres Hublot, ces skis sont le fruit d’un assemblage de fibres de carbone, fibre de verre, acier, caoutchouc et pierre des Grisons. Le caoutchouc étant le revêtement supérieur du ski, qui lui donne son aspect mat et doux semblable aux bracelets des montres. Fabriquées paire par paire, à la main comme les montres Hublot, les 111 paires numérotées de la série limitée « All Black » seront distribuées exclusivement dans quelques points de vente Hublot et chez Zai à Disentis.
Ferrari aussi, aurait vendu une licence pour sur-poudrée un peu les pistes de luxe. Si toutes ces maisons et marques de luxe veulent investir ce nouveau territoire blanc immaculé, elle devrait aussi penser aux snowboarders qui portent certaines idées ou valeurs comme celles de la transgression, du plaisir extrême, de la créativité, de l’individualisme partagé en tribu, d’un luxe redéfini par eux-mêmes. Une prédilection pour l’hiver 2009 ? En attendant, attention aux plaques de verglas nombreuses sur les versants non exposés.
Vertu, la division luxe du constructeur finlandais Nokia, va fêter ses 10 ans au mois d’octobre. Positionnée sur un marché de niche ultraluxe, les différents modèles sont toujours de très haut standing, souvent composés de matières ultra nobles comme la platine, l’or, le cuir ou les diamants.
Distribué uniquement en réseau de bijouterie pour un prix élitiste, malgré tout, les ventes ont été deux fois plus élevées que prévu cette année, à la grande surprise de Nokia. Dirigé par Franck Nuovo, ancien chef du design de chez Nokia, la marque Vertu se développe autour d’une petite équipe de designers et d’ingénieurs d’exceptions, totalement scindé de la fabrication des modèles estampillés Nokia.
Un savoir-faire qui prend toute sa dimension avec la nouvelle édition Signature S Design de la collection Signature. Avec un habillage or ou acier, les touches en V pour vertu, le téléphone se dote d’un écran OLED et supporte les technologies wi-fi et la 3G.
Mieux, chaque téléphone porte au dos la signature de l’artisan d’orféverie qui a minutieusement assemblé tous les pièces du téléphone. Le téléphone sortira en octobre 2008 avec pour seul vice caché : son prix.
Un précédent billet sur la Bugatti Veyron Fbg par Hermès me revient en mémoire à la lecture du communiqué de presse reçu de la maison Jaeger LeCoultre via mon confrère blogueur Passionluxe, toujours ponctuel et réglé à la minute suisse, dès qu’il s’agit de belles mécaniques. En effet, le co-branding de luxe est l’une des perspectives d’évolution du secteur qui me fascine le plus, au vue des différents exemples qu’ont à pu voir naîtrent cette année. L’AMVOX2 DBS Transponder n’en est pas une des moindres.
Après plusieurs années de recherches aux frontières entre l’horlogerie contemporaine et la haute technologie, les équipes d’ingénieurs, de techniciens et de designers des deux marques de prestige ont créer l’union sacrée avec l’AMVOX2 DBS Transponder, conçue et éditée par Jaeger-LeCoultre exclusivement à l’intention des propriétaires de la somptueuse Aston Martin DBS. Un chronographe exceptionnel avec lequel vous pourrez activer et désactiver le système de verrouillage de votre Aston Martin, par simple pression sur le verre. Pressez la glace entre les chiffres du cadran 8 et 9 heures pour activer le système d’ouverture et 3 et 4 heures pour le fermer.
La miniaturisation du module de transpondeur, logé sur le fond de la montre, sa connectique et l’antenne d’émission ont été complètement repensés dans une démarche horlogère. Edité en or rose 18 carats, ce chronographe est exclusivement dédié aux heureux possesseurs de DBS ! Son prix : 27 500 euros
Tokyo a inauguré Shinjuku piccadilly le 19 juillet dernier, premier cinéma de luxe en centre-ville qui se distinguent des autres salles d’exploitations par un décor et des prestations très haut de gamme, tels les Platina Rooms deux salons privés pour couples, isolés au balcon et loués chacun 180 euros par séance ou encore les Platina seats loué pour 5.000 yens (30 euros). Le gérant du Shinjuku Piccadilly avoue avoir été inspirer des palaces, des premières classes des compagnies aériennes, de la haute gastronomie, des grandes marques de mode, bref, de l’univers du luxe que chérissent les Japonais. Et ce n’est qu’un début.
Née en Australie, cette mode du cinéma de luxe s’est propagée à Bangkok, Singapour, Tokyo pour l’asie, à Bombay pour l’Inde, à Dubaï, Abu Dhabi, Le Caire, Tel-Aviv pour le moyen orient avant de déferler aux États-Unis. Là-bas, on compte désormais 300 cinema De Luxe. Ces cinémas innovent sur le service ultra-personnalisé pour une population aisée : Réservation internet de fauteuils numérotés, service voiturier, concierge, baby-sitter. En Asie, les plus sophistiqués ont un bouton dans l’accoudoir qui permet d’appeler un maître d’hôtel.
Et en France ? Après avoir fait appel à des créateurs comme Christian Lacroix chez Gaumont, Jean-Michel Wilmotte, Sonia Rykiel et Martin Szekely chez MK2, les groupes de distributions mises davantage sur l’exploitation des nouveaux équipements numériques pour récupérer la tranche des 15-25 ans, habitués aujourd’hui à télécharger illégalement leurs films sur le net, comme l’explique cet article du Figaro.fr
Le mariage royale entre deux marques de luxe qui – par association – brille ensemble deux fois plus, n’est-ce pas là le nouveau challenge de l’Ultraluxe ? L’alliance unique du meilleur avec le meilleur c’est l’idée qui me vient quand je lis sur le blog de LuxeCie ce bel ovni de luxe : The Bugatti Veyron Fbg par Hermès.
Des sièges cousues sellier, des emplacements dédiées au sac de voyage Hermès, le « H » de Hermès gravé sur la trappe à carburant, sur la calandre et sur les jantes. Bref, du beau pur sang aux teintes ébène et brique qui a quand même un prix, pas loin des 2 Millions d’Euros.