Un nouveau déhanché Lanvin ! Pour les fêtes de fin d’année, Alber Elbaz ré-enchante les vitrines de la boutique du 22 Rue du Faubourg Saint-Honoré, transformé pour l’occasion en… Nightclub. Un nouvelle initative festive et d’occasion qui relance le buzz de la rentrée « I Know you want Me » avec une nouvelle vidéo qui dynamite la morosité ambiante. Lanvin, nouveau challenger digital du luxe en 2012 ?
Le 26 septembre 2011, à la veille de la Fashion Week, Paris se transforme en capitale de la mode sociale le temps d’une journée. Conférence dédiée au web social dans l’industrie du luxe et de la mode, FLOW est l’occasion de rencontrer les vrais influenceurs de ce milieu. Bloggeurs, réseaux sociaux, sites de e-commerce et marques se rassemblent pour présenter et interroger les pratiques, enjeux et défis du web social pour la mode, la beauté et le luxe.
Aussi riches que variées, les thématiques abordées lors de FLOW incluent la question des relations entre les blogs et les marques, l’impact de l’aspect communautaire sur les sites de e-commerce et la mise en place d’une stratégie pertinente sur les réseaux sociaux. Des influenceurs de la blogosphère (dont Coolhunting, High Snobiety et BlogLovin’) se joignent à des annonceurs de taille tels que Diesel pour débattre de la place de la mode et du luxe sur le web.
FLOW se veut à la fois instructif et participatif, et permet aux participants non seulement de mieux s’informer mais aussi de savoir mieux réagir face aux aléas du web social. Cet événement vous est proposé par Ykone, une société spécialisée dans l’édition de sites Internet dédiés à la mode. Experts reconnus dans la mode sociale et les stratégies digitales, les membres de l’équipe Ykone entretiennent depuis longtemps des relations privilégiées avec les principaux influenceurs du luxe 2.0.
Quatre hommes sont à l’origine de FLOW : Olivier Billon, CEO d’Ykone, Gaël Duval, grand entrepreneur dans l’univers d’Internet et co-fondateur de jechange.fr, Davy Ea, ancien Directeur associé de Mazarine Digital et Jean-Christophe Chopin, fondateur de Born.com.
La troisième collection Kate Moss for Longchamp baptisée Faraway, sera présentée à travers un court-métrage réalisé par Alasdair McLellan et qui se déroule à Marrakech. La brindille y dévoilera les sacs de la nouvelle ligne printemps 2011, imaginée sur le thème du voyage.
Cette nouvelle campagne sera d’abord dévoilée sous la forme d’un teaser de 10 secondes sur la page Facebook de Longchamp le 28 février prochain, puis un second teaser de 50 secondes sur la chaine Youtube de la marque et enfin, le film dans son intégralité le 7 Mars sur un site dédié. On espère juste que le contenu sera à la hauteur de la promesse…Notons cependant que le format brand content sur une approche multicanale se standarise sur l’industrie du luxe (Lady Dior, Dior homme, Bleu de Chanel…) et c’est tant mieux.
Le lundi 1er novembre, Women Wear Daily (WWD) a organisé une conférence exceptionnelle autour du l’avenir de la Mode et des Nouvelles Technologies à New York. Cette conférence a réuni des grands noms de l’univers de la Mode et notamment François-Henri Pinault du groupe français PPR, ainsi que les entrepreneurs High-Tech en vogue (Jack Dorsey, Dick Costello, Randi Zuckerberg…) pour donner leur vision de la Mode et les tendances prospectives en la matière.
La conviction de François-Henri Pinault repose sur l’idée que le futur de la Mode sera porté par des clients appartenant à plusieurs communautés en quête d’hédonisme et qui s’engagent dans un dialogue permanent et ouvert avec des marques consistantes, responsables et fortes qui leur offrent des produits innovants et bien sûr, de qualité. Ce futur sera porté notamment par une « digitalisation » de la Mode. Un discours officiel plutôt encourageant sur le réveil de la haute-direction du secteur luxe, après le feu d’artifice digital (avec de belles flamboyantes et autres pétards mouillés…) constaté sur virage de l’année 2009. Voici donc la retranscription traduite de l’intervention de monsieur François-Henri Pinault, en trois points :
Le retour de l’hédonisme : « De nos jours et de plus en plus, le vêtement devient une expression de soi, un véritable langage symbolique qui crée des connections entre les individus. Il reflète le goût, la vie ou la vie rêvée de ceux qui le portent. Les chaussures, chemises, pantalons, ne sont plus simplement choisis pour leur côté fonctionnel, mais parce qu’ils parlent et séduisent instantanément le client. Ce « oui à la vie » est sans doute la meilleure définition que nous pouvons donner à la mode. »
Le rôle croissant des marques : « La marque est devenue un rapport de plus en plus fondamental dans le labyrinthe des communautés. Elle est devenue un ami en qui on a confiance et qui nous guide. Une marque fait bien plus que de relayer de l’information pure en identifiant un produit ou service derrière elle. La clé de la réussite pour une marque, est d’offrir des produits et des services innovants qui captent l’attention. C’est à ce moment là que les deux mondes de l’imaginaire et de la créativité se rencontrent : ceux du consommateur et de la marque. »
La révolution digitale : « J’ai été depuis toujours été passionné par l’innovation technologique et Internet plus particulièrement. lorsque que j’ai mené la stratégie Internet du groupe en 2000, j’avais bien compris à l’époque l’opportunité grandissante qu’offrait internet aux marques. Chez PPr, internet est bien plus qu’un simple outil, c’est une véritable priorité stratégique pour chacune de nos marques. il n’est donc pas étonnant que Gucci ait récemment présenté son défilé on line, ou que Puma ait maintenant presque que 3 Millions de fans sur Facebook. Les réseaux sociaux sont bien plus que des forums de dialogues et d’interactions, ce sont aussi des univers de marchés qui offrent des opportunités commerciales. Internet accélère le phénomène émergent des groupes sociaux pour créer un monde de tribalisme numérique. La multiplication des innovations va conduire à une surcharge d’informations, ouvrant la voie à des services d’orientation pour aider les internautes à trier les informations.
Nous passons d’une société de l’information à une société de la recommandation. l’industrie de la mode devra relever le défi de répondre aux attentes du client, tout en fournissant la meilleure expérience en ligne. Les dimensions d’exclusivité, de créativité et de relation privilégié avec le client, doivent être repensé pour maintenir la différenciation et cultiver le désir. Je crois vraiment que les services clients seront clés. »
Vuitton continue de prendre son virage social média, à 360° cette fois, avec une nouvelle expérience digitale qui devrait distinguer la marque au monogramme de sa concurrence, avec un temps de parole rythmé : avant, pendant, après. L’Avant, c’est maintenant et ça se passe sur la page facebook au 1, 3 millions de fans.
D’abord, la mise en scène veut que d’un simple clic, vous débloquer le 360° fashion show badge dans la pure tradition d’un Foursquare, noble cocarde qui vient valoriser votre statut update facebook et, by the way, informe vos amis de l’événement. Le pendant, c’est le défilé live de la collection Louis Vuitton Femme Printemps-Eté 2011, à vivre demain mercredi 6 octobre à 14h30 précises, sur le site officiel, la page facebook, sur iPad ou encore iPhone.
Le Après, c’est demain soir 20H00 où vous pouvez prendre le temps de re-découvrir les modèles de la collection à 360°, en pivotant avec votre souris autour des mannequins. en attendant, c’est Marc Jacobs qui ouvre la marche sur le catwalk, à voir ci dessus, et le making of ci dessous.
On l’avait noté, la surenchère digitale s’exprime davantage en mode durant les fashion weeks, jusqu’à la saturation. L’événementiel se digitalise, le digital devient lui même un événement, tous les médias sont interconnectés entre eux, avec (pas toujours) la précision d’une horloge suisse. Mais pas à 360°. On assiste plutôt à une nouvelle mosaïque de contenus offerts par les marques ou plus intéressant encore, du Front Row jusqu’au backstage, ce sont surtout de nouveaux scénarios individuels que l’on va désormais cherchés à suivre – de l’intérieur – avec des blogueurs qui commencent à nous raconter de vrais belles histoires. Attendons avec impatience de voir, si demain, après 14h30, nous retrouverons chez Garance Doré une blip vidéo de « Vuitton, first row » ou encore chez James Bort, un « Vuitton just for me » : ça ne sera pas en live mais presque, ça sera statique plutôt que dynamique, mais l’éclairage sera différent. Moins impressionant, plus impressioniste.
Après Lady Noire à Paris et Lady Rouge à New York, voici les prémisses du nouvel opus de la saga Lady Dior intitulé Lady Blue, une campagne shootée par Steven Klein à Shanghaï. On attend avec impatience le court-métrage réalisé par David Lynch qui s’annonce pour le 15 mai prochain. Sur un format de 12 minutes, on retrouve Marion Cotillard en prise avec des agents secrets dans un shangaï contemporain. « Un film dynamique et inspirant » selon John Galliano. Affaire à suivre…
Voici le Raindrop Besace de Louis Vuitton pour la collection femme S/S 2010, une création de Marc Jacobs. Scandaleux, choquant ou juste super it-bag ? Un objet de mode qui pourrait être une pièce d’art Readymade à la Duchamps. Avec un trait d’humour et un brin d’auto-dérision, ce sac poubelle pour elle dénote par son esprit Glam Trash. Un fourre-tout à 1960 $ pièce, dans lequel on évitera d’y jeter des ordures.
Le jean, comme le hamburger, sont des produits de consommation de masse, dont les amateurs de luxe ont tout de même du mal à se priver. Le burger de luxe à la carte chez le très étoilé Joël Robuchon a le goût de l’interdit, il se mange avec les doigts et offre deux vrais plaisirs : la régression et la transgression. Burberry ou Tom Ford se lancent dans la création de jeans de luxe, avec pour ce dernier un bouton en or à 18 carats. Crise oblige ou back to basics, les deux exemples illustrent une même tendance de la démocratisation du luxe, mais en inversant les codes de valeurs. Il ne s’agit pas de dévaloriser l’aura et le mythe d’une maison ou d’un savoir-faire en bradant des produits de qualité, mais au contraire, de rendre exceptionnel un produit traditionnellement standard.
La tendance du burger ou du denim de luxe montrent aussi à quel point le mythe américain est encore tenace, capable d’évolution aspirationnelle. Dans l’industrie classique du jean, la difficulté est donc à la fois de continuer à fabriquer un vêtement fonctionnel, fait pour résister (traditionnellement le bleu des ouvriers américains) et en même temps le rendre désirable et tendance, à la mode.
La collection Wrangler Blue Bell printemps/été 2010 réussi ce double pari : offrir un denim et des accessoires de qualité pour l’homme moderne, sans renoncer à son patrimoine de marque et le mythe qu’elle incarne : L’ouest sauvage originel. Invité au show room de Wrangler à Paris mardi dernier par l’entremise du blogueur Ok Cowboy (en parlant de far web…) j’ai eu le privilège de découvrir cette nouvelle collection Blue Bell en compagnie d’autres blogueurs masculins : Matérialiste, James Bort, Les Rhabilleurs, Very, Le Modalogue, Osmany, Les Darkplanneurs et comme un camion. Une première prise de parole pour la marque, à la conquête du far web ?
Déjà client via la boutique Royal Cheese, c’est toujours fascinant et passionnant de revivre l’épopée du blue jeans à travers l’histoire que raconte cette belle marque. Le Jean Wrangler est d’origine le vêtement du cow-boy de l’ouest sauvage, fabriqué sur un principe d’innovation lié à la pratique du rodéo : sept passants à la ceinture, rivets plats, fermeture à glissière, doublure couture intérieure, fil piqué en forme de W sur les poches revolver.
La ligne premium Blue Bell revient en force avec cette nouvelle collection de 50 pièces, inspirée du Denim vintage qui se caractérise par des contrastes entre délavages forts et silhouettes preppy années 50. Chaque pièce est unique, travaillée à la main au niveau des coutures et des patchs pour un effet plus vécu, avec une toile de qualité supérieure par son tissage et poids. Côté accessoire, le sac à main en cuir pour hommes est un must have, robuste et élégant façon sacoche de postier du Daily express. Avec un réseau de distribution exclusifs et haut de gamme, avec récemment une boutique éphémère à Londres, au 47 Lamb’s Conduit Street.
L’imaginaire du rodéo n’étant plus so hype à notre époque, le territoire d’expression de la marque a légèrement glissé vers une forme de régression à l’état sauvage, qui valorise la dimension instinctive et brut de l’être sophistiqué, en jouant sur des codes de mode. « We are animals » est le nouveau cri fédérateur de Wrangler, avec une série de photographies imaginées par Mc Ginley, une campagne qui a remporté le Grand Prix des Lions de Cannes 2009, tout de même.
je vous invite à faire un tour sur le site Wrangler pour connaître le liste des points de vente mais surtout pour visionner un film interactif (réalisé par Andreas & Filip Nilsson, sur une musique de Markus Hasselblom) qui présente la collection actuelle Blue Bell Fall winter 09 de façon originale et efficace.
En cliquant sur l’acteur-mannequin, vous pouvez découvrir toutes les pièces de la collection sans interrompre la continuité des séquences, qui permet ainsi de rester immergé dans l’univers vintage de la collection tout en découvrant chacune des pièces. Pour vous faire une idée, voici le film non interactif trouvé sur Youtube.
Jean paul Gaultier, l’enfant terrible de la mode, vient de dévoiler les premiers modèles de sa ligne Junior composée de 120 articles pour habiller nos chers petites têtes blondes, garçons et filles agées entre 2 et 14 ans. Une nouvelle collection qui sera présentée pendant les défilés automne/hiver 2009-2010. Le créateur déclare dans Milk magazine « n’est pas un passage de l’adulte vers l’enfant, c’est la déclinaison d’un univers créatif adapté au vestiaire de l’enfant . Au regard des premiers clichés, on a hâte de voir l’ensemble de la collection jean Paul Gaultier for Kids, sur les podiums comme dans la rue.
Jean-Charles de Castelbajac lance Punkahontas and the ducks, une ligne de prêt-à-porter créative, de qualité accessible pour une génération en devenir. Le lancement de cette collection mixte, joyeuse et colorée, coïncide avec Pop Hours, une nouvelle gamme de montres JCDC pour adulescents, reprenant l’esthétique basique de la brique Légo.
Ces deux nouvelles collections seront présentées au Ghost Inc à Londres le 18 septembre, puis à Paris au VIP Theatre le 23 du même mois. Un appel à candidature pour participer au défilé a été lancé sur facebook, à la manière du Street fashion Show de Grazia. Pour en savoir plus et participer, c’est par ici.