Articles taggés avec ‘artiste’

Michaël Marcovici : One Billion dollar, baby.

Dimanche 8 février 2009

Les artistes évoluent avec leur temps. Les oeuvres d’art du XXIème nous interrogent de plus en plus sur la vanité de l’art, de sa spéculation, de son rapport démesuré à l’argent. Le crâne de Damien Hirst incrusté de diamant avait secoué le marché de l’art il y a quelques temps, rappelez-vous.

L’artiste Michael Marcovici franchit le pas avec son projet one billion dollars, un Ready made composé de 12 palettes standards recouvrant au total la somme significative du titre, en coupures de 100 dollars. L’artiste s’est posé la question : quel surface occuperait autant d’argent ?

Provocateur face à la crise, on ne sait pas bien s’il s’agit ici bien d’un Monkey business, si les coupures sont vraies ou fausses, pire, on pourrait se demander si Marcovici est bien un artiste légitime, malgré le fait que comme le peintre, il utilise la palette. A vrai dire, même sa biographie semble douteuse : Programmeur à 12 ans, il quitte l’école à 17, monte sa société de conseils en finances, la revend à 23 ans,fait le tour du monde, dirige un magazine sur l’art et la technologie, ainsi qu’un autre sur la street-fashion, invente des systèmes pour vélos, développe des logiciels, monte une société de vente sur Ebay, fait fortune, fait faillite, écrit un livre, et dans le même temps devient artiste contemporain. Rien que ça.

Un art d’affaires qui joue entre mythe et réalité, où l’auteur brouille volontiers les pistes. Une accumulation pauvre de richesses exprimées à l’état brut, qui nous donne à voir la frontière floue entre art et marché de l’art, qui pourrait faire penser d’ailleurs à une prise douanière. La question qui demeure : est-ce que cette oeuvre vaut-elle plus que son coût en matière première, soit davantage qu’un billion de dollars ? Elel demeure en tous cas, selon son créateur, l’oeuvre d’art la plus chère au monde.

Kate Moss : une icône en or massif

Vendredi 29 août 2008

kate_moss_gold.jpg

La statue créée par le Britannique Marc Quinn, d’une valeur de 1,5 million de livres (1,9 million d’euros) et d’un poids de 50 kilos, est considérée comme la plus grande statue en or massif jamais réalisée depuis l’Egypte ancienne. Marc Quinn – artiste affilié au mouvement des youngs british artists – récidive après une première sculpture intitulé Sphinx, une distorsion immaculée de l’icône mode.

marc_quinn_kate_moss.jpg

Cette oeuvre, Siren sera exposée aux côtés d’autres sculptures d’artistes contemporains pour l’exposition « Statuephilia » au British Museum du 4 octobre au 25 janvier 2009.

Marc Quinn, né en 1964, est aujourd’hui l’un des artistes les plus inventifs des Young British Artist (YBA), aux côtés de Damien Hirst, Tracey Emin, Sarah Lucas, Christine Borland, Dinos & Jack Chapman… Son travail explore avec force les thèmes de la mortalité, de la beauté, de la parenté et du jeu entre l’art et la science. Sa démarche est aussi bien existentielle et philosophique qu’artistique. Il sera présent pour la première fois à la FIAC (du 23 au 26 octobre 2008) par la galerie Hopkins-Custot

source : AFP

One by the Five

Lundi 25 août 2008

onebythefive.jpg

Philippe Vaurs, propriétaire de l’hôtel parisien The Five, lance The One, un concept d’hôtel thématique composé d’une seule suite. Située à Paris, dans le Ve arrondissement, cette suite, dédiée à l’amour, est signée par l’artiste designer Sandrine Alouf sur un projet de Vincent Bastie. Chaque pièce et recoin fait revivre l’histoire d’une rencontre éveillant les sens.

the_one_hotel.jpg

One by the Five est un lieu unique qui donne l’impression d’être coupé du monde extérieur. C’est l’équipe du Five Hotel qui se charge de conduire les clients dans la suite et qui leur fait découvrir cet univers magique. Le personnel du Five Hotel se tient également à disposition 24h/24 pour répondre à leurs moindres désirs, et pour leur apporter à leur réveil un petit déjeuner copieux et raffiné. Les clients de la suite ont également à disposition les ingrédients nécessaires à la réalisation d’un « élixir d’amour », et la possibilité de brancher leur Ipod pour que leurs musiques préférées se diffusent dans toutes les pièces. Une luxe accessible à 960 euros la nuit pour 2 personnes (suite et petit-déjeuner inclus)

www.onebythefive.com

Interview exclusive d’Aaron de Mey chez Darkplanneur

Mardi 1 juillet 2008

Celui qui nous a habitué ici, à buzz2luxe, à donner un sens au mot Bespoke et qui nous a conduit pas à pas dans l’entraînante série vidéo Ballade de luxe diffusera demain mercredi 2 juillet sur son blog une interview exclusive mondiale de Aaron De Mey le nouveau directeur artistique maquillage de Lancôme.

Charismatique, visionnaire et libre d’esprit, Aaron De Mey s’impose aujourd’hui comme l’un des Make-up Artists les plus talentueux de sa génération. Virtuose du maquillage, surdoué de la technique, ce brillant Néo-zélandais, guidé par une créativité sans limites et sans frontières, se plait à twister les codes de l’élégance pour créer la surprise.

aaron_thomas.jpg

Une rencontre inédite pour une interview sur mesure, qui s’est déroulé sur l’une des plus belle terrasse des Champs Elysées à la mi-juin, lors d’un meeting entre Lancôme et une quinzaine de blogueurs Européens. En attendant, quelques images de l’enregistrement sur ma colonne de droite, pour faire suite à celui qui se cachait sous une question : Who is he ? Réponse le 2 juillet chez Darkplanneur !

BERLIN BUZZ TOUR : www.sox-berlin.com, vitrine (pas que) virtuelle

Jeudi 19 juin 2008

sox_gallery.jpg

Intéressant concept vu sur l’un de nos lieux de tournage à Berlin : Une galerie qui se réduit à une simple vitrine donnant sur la rue, et une pancarte avec le nom de l’oeuvre et de l’artiste, mais surtout l’adresse URL de la SOX Berlin. Apparemment, les vernissages ont lieu régulièrement à même le trottoir, si j’en crois le blog de Berlin art. Actuellement, c’est une artiste française qui est exposée, Emilie Pitoiset, avec cette installation d’oiseau en cage joliment intitulé un cil dans l´œil suffit à gâcher le paysage.

pigeon2.jpg

A propos de l’artiste : Emilie Pitoiset s’intéresse aux phénomènes déficients, visuels ou sonores, quelle accentue ou amplifie, générant ainsi une rupture avec leur origine. Dans cette logique, elle développe un intérêt pour les maladies ou les pathologies affectant le langage et la perception. L´installation Un cil dans l´œil suffit à gâcher le paysage, inspiré du concept de diorama, met en scène un élément d´origine naturelle dans le contexte d´une composition héritée du minimaliste. Ce paysage déconstruit intervient comme une anomalie optique, il interroge la fragilité de notre discernement, nous confronte à un horizon en fuite, un paradis perdu.#