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Grazia, papier glacé frappé

Dimanche 30 août 2009

Grazia, le magazine de référence mode fondée en 1938, qui compte déjà 12 éditions dans le monde, débarque en France en grande pompe et talons hauts avec une campagne de lancement 360° : affichages, pub TV, guerilla marketing, relations publiques, événementiel, buzz et nouveaux médias avec – cerise sur la gâteau – un passage au JT de Claire Chazal. Un lancement qui n’est donc pas passé inaperçu pour une implantation sur un marché français difficile et dans un contexte de crise. Mais les portes paroles du groupe  Mondadori semblent confiants et fiers de leur première mouture avec une Kate Moss Rock en couverture et une offre de lancement à 1 Euros seulement.

A la conférence de presse donnée la veille du lancement, à l’hôtel de Sers, une trentaine de journalistes & blogueurs ont pu feuilleter (et twitter) en avant-première le nouveau féminin, un magazine qui se positionne new fashion mag haut de gamme avec une offre trimédia : un hebdomadaire réactif à l’actualité avec un bouclage à deux jours, un oeil sélectif au quotidien pour nourrir son offre internet (lancement demain, lundi 31 Août) et de l’infos push à la minute sur mobile avec une application iPhone à venir.

Pour séduire et répondre aux attentes d’une cible féminine urbaine, connectée et leader d’opinion, le magazine se veut résolument haut de gamme avec une mise en page signée par le directeur de création Pier Paolo Pitacco (ex Vanity Fair) et une équipe rédactionnelle pluri-disciplinaire dirigé par Yseult Williams. A l’intérieur, de la news, du people, de la mode, un cocktail frappé pour tonifier sa couverture avec une Kate Moss rock au centre, encadrée par des sujets chauds d’actualités d’un côté et  de la mode tendances de l’autre. Du papier glacé donc, avec de la pub de luxe, du shopping selector et de l’horoscope dedans, mais avec traitement féminin peut-être un peu moins lisse que ce type de nourriture féminine laisse présager : enfants sans papiers, intersexualité, Annie Leibovitz ruinée, ça titre fort et sans tabous. La formule prendra-t-elle pour autant ? Qui vivra verra.

copyright - whiteblog.net

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En attendant, la campagne de lancement fait le buzz de la rentrée, avec son concours de Street fashion show, un défilé de looks de rue qui s’est tenu hier dans les jardins du Palais Royal et depuis une semaine sur Grazia.fr, où chaque prétendante pouvait devenir mannequin en herbe en participant au jeu-concours du street fashion wall, qui a animé bien gré mal gré la communauté des blogueuses mode, avec usurpation d’identité et commentaires sur les réseaux sociaux, notamment sur Twitter. Bref, rien ne s’est fait sans bruit avec un casting sauvage dans Paris et une stratégie de recrutement plus large sur Facebook et Twitter, multipliant ainsi les points de contacts avec sa cible.

The kooples, pour la vie ou pour la nuit…

Mardi 2 septembre 2008

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J’avais commencé à en parler dans ce billet qui avait d’ailleurs généré pas mal de commentaires pendant l’été. Voilà, The Kooples, c’est une nouvelle ligne mode de luxe décalé chic, qui ouvre en ce lundi 1er septembre sur une vingtaine de points de vente à Paris et en province.

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Coupes et détails parfaits et matières nobles, The Kooples, c’est du luxe pour soi et sa moitié, un vestiaire pour deux qui peut inspirer l’échangisme vestimentaire à la nuit tombée. Foulard pour lui, blaser pour elle, The kooples propose des parures pour papillons de nuits, tendances Savile Row version rock. Des soirs de fêtes aux lendemains qui chantent, The Kooples habillent les filles et les garçons des pieds à la tête, jusqu’à ce que la mode les sépare.

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Conseillé par mes deux serials shoppers, MC & MC, je me suis rendu à la boutique de la rue de Rennes, ouverte depuis samedi. J’ai été assez rapidement conquis par une ligne masculine d’une sobriété légèrement iconoclaste, toujours chic par son détail couture. Je vous livre ici mes clichés téléphonographiques de détails (du vestiaire masculin) afin de vous donner un aperçu du style. J’ai craqué pour deux pantalons, mais ça, ça ne regarde que moi, ou presque-presque. Le mieux reste encore de vivre l’expérience The Kooples par vous même (et me rendre compte de vos commentaires ici ?). Rendez-vous à la boutique la plus proche de chez vous, c’est à dire sur leur site web. Vous y trouverez l’adresse des 20 points de ventes à Paris et en province, ainsi qu’un détail sur la ligne et les égéries de la campagne, que vous n’avez pas pu rater cet été. Alors, The Kooples, une histoire d’amour pour la nuit, ou pour la vie ?

Update : The Kooples vu côté vestiaire féminin, ça se passe chez Bloc mode et aussi chez Café Mode