Shinjuku piccadilly : cinéma de luxe
Jeudi 31 juillet 2008
Tokyo a inauguré Shinjuku piccadilly le 19 juillet dernier, premier cinéma de luxe en centre-ville qui se distinguent des autres salles d’exploitations par un décor et des prestations très haut de gamme, tels les Platina Rooms deux salons privés pour couples, isolés au balcon et loués chacun 180 euros par séance ou encore les Platina seats loué pour 5.000 yens (30 euros). Le gérant du Shinjuku Piccadilly avoue avoir été inspirer des palaces, des premières classes des compagnies aériennes, de la haute gastronomie, des grandes marques de mode, bref, de l’univers du luxe que chérissent les Japonais. Et ce n’est qu’un début.

Née en Australie, cette mode du cinéma de luxe s’est propagée à Bangkok, Singapour, Tokyo pour l’asie, à Bombay pour l’Inde, à Dubaï, Abu Dhabi, Le Caire, Tel-Aviv pour le moyen orient avant de déferler aux États-Unis. Là-bas, on compte désormais 300 cinema De Luxe. Ces cinémas innovent sur le service ultra-personnalisé pour une population aisée : Réservation internet de fauteuils numérotés, service voiturier, concierge, baby-sitter. En Asie, les plus sophistiqués ont un bouton dans l’accoudoir qui permet d’appeler un maître d’hôtel.
Et en France ? Après avoir fait appel à des créateurs comme Christian Lacroix chez Gaumont, Jean-Michel Wilmotte, Sonia Rykiel et Martin Szekely chez MK2, les groupes de distributions mises davantage sur l’exploitation des nouveaux équipements numériques pour récupérer la tranche des 15-25 ans, habitués aujourd’hui à télécharger illégalement leurs films sur le net, comme l’explique cet article du Figaro.fr
