Articles taggés avec ‘Wim delvoye’

Twitter, Bigger than life ?

Dimanche 10 mai 2009

Alors que Twitter continue sa montée fulgurante avec 20 millions de visiteurs unique au mois d’avril, j’avais envie de faire un billet sur cet artiste plasticien belge que j’affectionne tant, Wim Delvoye, qui s’est amusé à graver des messages futiles en typos XXL sur de la roche dure, une démarche plastique qui pourrait prendre ses racines dans le Land Art, mais qui vise plutôt la futilité de nos modes de communication éphémère face aux forces de la nature, qui elles sont immuables. Des messages Post-it ou Post-Twitt qui se cristallisent comme une épée de daclomès au-dessus des quelques consciences vivantes ici où là, à la manière des lettres d’Hollywood en moins glamour. Des images qui ne sont plus d’actualité mais qui vous reviennent après, comme des textos que vous auriez oublié de lire ou de transmettre. L’art est notre mémoire. Et quand nos petites vies auront finies de gazouiller, peut-être que la pierre – dans des milliers d’années – témoignera du langage de ce début de XXIème siècle au même titre qu’elle aura pu le faire pour les hyérioglyphes égyptiens ou les symboles incas ?

What are you doing ?

Mardi 21 avril 2009

What are you doing ? Cette petite phrase anodine qui ponctue le gazouilli quotidien de la Twittosphère bien haut perchée sur sa branche de l’arborescence du web 2.0, plane au dessus de la blogosphère comme un gros nuage et fait tomber la pluie et le beau temps sur le petit monde des médias, jusqu’à laisser un peu de boue sur vos bottes de terriens. Vous n’avez rien compris à ce galimatias ? Normal.

Heureusement, common craft show a réalisé un petit film qui résume bien ce drôle d’oiseau qu’est Twitter en simplement 140 secondes et en toute simplicité. Passez du stade de Terrien à celui de Twitterien, l’avantage, c’est que vous passez plus de temps à faire ce que vous faites tout en le partageant, mais en plus, il est bien possible que vous soyez au courant de la fin du monde avant vos confrères humains. Sinon, si vous devenez accros, vous pouvez toujours suivre mon petit nid sur Twitter.