Premier billet 2012 pour vous souhaiter à toutes et à tous une très belle et heureuse année 2012, qui s’annonce burlesque et pleine de rebondissements. Pour cette occasion, je vous invite à découvrir cette petite vidéo en stop motion réalisée pour nos voeux agence @balistikart … Ragtime !
China connect : les stars de l’internet chinois réunis à Paris
China Connect, c’est un peu la grandes messe à la « LeWeb » en devenir, mais dans sa version chinoise et avec la modestie d’une première édition. Il n’empêche que sa fondatrice Laure de Carayon a réussi le pari de rassembler dans la même salle les stars de l’internet chinois, tel un Jeff Kwek, responsable développement du géantissime Tencent, Thomas Crampton du blog éponyme, ou encore David Liu, CEO de Jiepang, le foursquare chinois.
Une première manifestation européenne autour d’un programme intense, en partenariat avec Stratégies magazine, le club des annonceurs et l’IAB entre autres, qui s’est déroulé sur deux jours de conférences à la maison de chine à Paris, le 16 et 17 juin dernier, et qu’on pourrait résumer ainsi : 513 Tweets #chinaconnect, beaucoup de slides, un nombre hallucinant de chiffres-clés et d’infographics, qui se sont enchaînés les uns après les autres…Mais avec une approche très éclectique sur un vaste sujet, portée par un panel d’experts venus de Chine et d’Europe, l’un des points forts à mon sens du programme proposé. Donc à ce titre, mon compte-rendu sera subjectif et partiel (et en 2 parties) avec la volonté de partager ici ce qui a retenu mon attention, notamment sur les questions du digital et du luxe en Chine.
Made in China : marque de fabrique chic or cheap ?
Comme le rappelle Valéria Llopiz, directrice Internationale de Elle magazine, il y a un avant, un pendant et un après 2008, l’année de grand jeux olympiques de Beijing, qui rend forcément moins opaque ce qui se cache derrière la grande muraille de chine. Sans compter l’éclosion de nombreux flagships de luxe dans les grandes capitales de l’empire du milieu, le « made in china » synonyme de mauvaise qualité voir de contrefaçon, devient « made for china » qui s’accompagne d’une véritable ruée vers l’or pour les marques de luxe, à destination d’un nouveau marché en plein boom.
Hermès développe Shang Xia by Hermès en 2010, Liu ling & Sun Dawei sont élus directeurs artistiques pour Cacharel en 2011, voici seulement deux bonnes raisons de comprendre que la Chine devient l’épicentre business du secteur luxe des prochaines années à venir, avec le tsunami digital qui l’accompagne, déjà perceptible sur l’horizon 2012.
Cibler juste dans l’empire du milieu :
En ce sens, la Keynote de Laurence Lim Dally m’a particulièrement plu. Elle révèle très bien la précipitation des annonceurs du luxe à vouloir occuper le territoire sur les médias chinois, mais avec une forme de condescendance colonnialiste – ou bien tenté d’appliquer le cliché exotique – qui transforme la pseudo bonne inspiration occidentale en mépris national. Rappelez-vous, en mai 2010, Dior en fait largement les frais avec des visuels signés par l’artiste chinois, Quentin Shih, illustrant The Chinese Dream (voir ci-dessus) pour la ré-ouverture de sa boutique à Shanghaï. Une opération qui se transforme en fiasco, comme le rapporte la blogueuse-journaliste Café mode dans son billet A quoi rêvent les chinois ? .
Chanel n’a pas à se féliciter de cet écart, pour se comporter avec la même arrogance. Dans la vidéo Paris-Shanghaï réalisé en 2009 par Karl lagarfield, Coco Chanel donne un leçon de style à une ouvrière chinoise, en échangeant sa veste contre son bleu de travail. Tentavives de dialogue ratée et autres maladresses, l’environnement de communication en chine à ses nombreuses contraintes, et notamment du fait que la chine est plurielle, constitués de marchés disparates et complexes, il n’y a pas de « one-size-fits-all ».
Dans la Keynote de Laurence, démonstration est faite que les marques de luxe cherchent à adapter leurs codes de communication « made for China », sans se soucier de la symbolique de l’imaginaire chinois. Culturellement parlant, par exemple, la question de la beauté physique est intimement liée à la beauté morale et psychique d’une personne. Le slide extrait ci-dessus, démontre comment le mannequin Liu Wen pour Estée Lauder, apparaît ici comme une « mauvaise femme » pour la consommatrice chinoise. Humilité ou condescendance de luxe ? il est fondamental sur un marché comme la Chine de bien mixer le sens du Collectif et aspiration à l’individualisme.
480 millions d’internautes chinois internautes, et moi, et moi, et moi…
Les marques de luxe ont aussi bien compris l’interêt d’être présent sur internet, et depuis peu investissent les médias sociaux chinois (que je traiterais davantage dans un second post china Connect Part II) qu’ils vont devoir apprivoiser avec le temps et non sans contraintes. Comme le précise Laure de Carayon dans son abécédaire à la lettre I comme Internet : jusque à là politiquement surveillé par plusieurs départements/agences d’état, le réseaux des réseaux et maintenant contrôlé par un nouveau Ministère, le « State Internet Information Office » dirigé par le Ministre de l’Information) : technologiquement, linguistiquement, commercialement, la Chine ne cesse d’encadrer «son» web. Si le digital est notre language commun, le contexte environnant, toujours plus complexe, creusera-t-il cet écart ?
La relation interpersonnelle via le digital est très importante pour le citoyen chinois. Ils ont trouvé sur le web tout à la fois : un espace d’information, de divertissement, d’expression, de socialisation en « liberté surveillée » avec une population d’internautes dont 70% ont moins de 34 ans; le jeune chinois a quitté les campagnes pour la ville – avec la solitude qui l’accompagne – et passe plus de temps en ligne où il a plus de relations que dans la vie réelle, car enfant unique, il n’a pas fait l’expérience de la communication avec ses pairs. Créatif et participatif, il aime créer du contenu (blogs, vidéo, musique, pages persos…) et certains d’entre eux commencent à être identifiés comme leaders d’opinions pertinents pour le secteur de la mode, de la cosmétique, ou encore des vins et spiritueux. Un article récent sur l’excellent blog marketing en chine relate les 7 grandes typologies de l’internaute chinois. Avec tout de même 500,000 commentaires mensuel concernant l’industrie du luxe sur le social media chinois, la compétition digitale ne fait que commencer…
Ma deuxième partie traitera justement plus en détail sur comment les marques de luxe investissent le social médias, qui en sont les pionniers, comment elles identifient et se connectent avec leurs e-influenceurs. A venir très prochainement.
Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur le consommateur chinois (sans jamais oser le demander) c’est ainsi que l’on pourrait résumé l’initiative de China Connect, la première conférence européenne sur le marketing et le digital en chine, qui aura lieu le 16 et 17 juin prochain à la Maison de Chine à Paris.
Initiée par Laure de Carayon (voir interview de présentation ci-dessus, pour frenchweb.fr ) et co-organisée en partenariat avec Stratégies Magazine, la conférence China Connect est l’occasion de rencontrer et de partager avec les meilleurs experts de chine et d’Europe et notamment David Liu, CEO de Jiepang (Foursquare chinois), Thomas Crampton , Nathalie Omori, Jeff Kwek (Tencent), Francis Perrin (Martell Cognac), Sam Flemming (Founder & Chairman CIC data China) et bien d’autres – Des speakers de qualité qui présenteront les caractéristiques et tendances des consommateurs chinois, mettront en avant les facteurs clés de succès et présenteront les meilleures campagnes pour convaincre et engager une population hyper connectée, qui se modernise mais ne s’occidentalise pas. Pour découvrir le programme sur les deux jours, c’est par ici.
«Time to Engage with Chinese Consumers» est le thème de la première édition de China Connect, au cours desquels seront abordés le panorama médias et consommateurs, et les problématiques de marque, en particulier dans le secteur du luxe. Si nous devons comprendre ce premier marché mondial – et restez compétitif – cette première édition de China Connect est une formidable opportunité de saisir le train en marche à domicile, depuis Paris. Ainsi comme le dit Angela ahrendts, CEO de Burberry » Nous ne parlons peut-être pas chinois, mais nous avons un langage commun : le digital. »
Connaissez-vous Han Huo Huo ? Qui sont les e-influenceurs du luxe sur la blogosphère chinoise ? En quoi le blogueur made in China est il si différent – ou semblable sur certains points – que le blogueur occidental ? Quelles stratégies digital PR efficaces pour se connecter avec les e-influencers chinois ? Peut-on activer ces communautés influentes depuis l’extérieur, depuis Paris ? C’est à ces questions que Katja Graisse (International Pr manager à Balistik*art) et moi-même tenteront de répondre vendredi prochain à 16H00 avec une Keynote intitulée Digital activation from Paris to the Chinese consumers: Fantasy or reality ? avec des exemples et un retour d’expérience sur les différentes campagnes d’activation digital PR menées par l’agence sur la blogosphère chinoise. A travers cette présentation, nous tenteront de définir le portrait robot du blogueur influent sur le secteur du luxe.
Si vous avez une très mauvaise raison pour ne pas assister à cet événement incontournable, je vous invite à suivre mon compte twitter le 16 et le 17 juin prochain pour le Live tweet (hashtag #chinaconnect) et pour les plus motivés, il me reste quelques places à tarifs partenaires. Si vous êtes intéressé, contactez-moi à galienni@balistikart.com
China Connect : Le 16 et 17 juin 2011, à La Maison de la Chine, 76, rue Bonaparte – 75006 Paris (Métro: Saint-Sulpice) > En savoir+ www.chinaconnect.fr – Twitter: @ChinaConnectEU
Le couple mythique de la parfumerie française, Classique et le Mâle, annonce leur grand retour pour prolonger la célèbre Saga initiée en 1997, avec rappelez-vous, l’un des plus long baiser de l’histoire de la publicité. Deux nouveaux films TV seront diffusés à partir du mois de décembre prochain, toujours réalisé par Jean Baptiste Mondino et sous la direction artistique de Jean Paul Gaultier.
Les visuels de presse toujours très codés viennent d’être révélé sur les comptes twitter de Classique et Le Mâle, avec son matelot tatoué au coeur tendre et son amoureuse fatale en corset de soie rose. Le Mâle est incarné par le viril Robert Perovich et Classique par la belle Michelle Buswell, dans un décor baroque et intimiste, qui sublime la tension érotique de leurs retrouvailles. Les deux nouveaux spots seront révélés sur le site jeanpaulgaultier.com (et sur buzz2luxe.com, bien entendu !) mercredi 21 octobre prochain.
En attendant cette nouvelle rencontre, Classique et le Mâle démarre le dialogue sur les réseaux sociaux Twitter et Facebook, avec une conversation impertinente « à la Gaultier ». Un véritable storytelling 2.0 qui personnifie, donne corps et âmes aux deux parfums icôniques.
Dans un jeu de séduction qui se renvoie en miroir, chaque Tweet entraîne une réponse de l’autre et nous invite à redécouvrir les précédents épisodes de la célèbre Saga, une belle histoire d’amour qui dure depuis maintenant plus d’une décennie. Avec une grande fidélité du public, puisque Le Mâle et Classique restent deux parfums leaders sur le marché européen, respectivement n°1 et n°6 des ventes en 2008.
Le couple mythique est immédiatement reconnaissable dans leur incarnation, marqué par l’esprit couture du créateur Jean Paul Gaultier, qui marie le luxe à l’irrévérence en jouant sur des codes populaires et une esthétique sophistiquée. Le corset et la marinière habillent également le design des flacons.
Avant de découvrir prochainement les deux nouveaux films de Jean Baptiste Mondino, petit flashback sur la célèbre Saga du couple Mythique :
1997, le plus long baiser de l’histoire de la publicité : Première apparition du couple sur le petit écran avec un baiser long et langoureux dans un Paris fatalement électrique. La femme Classique est décomplexée, elle invente sa manière d’agir, de penser et de sentir. Avec beaucoup d’humour, elle prend sa revanche dans une société où l’homme est souvent montré comme dominateur. Elle aime comme elle se donne et elle prend, avec le même naturel. C’est elle qui le renverse sur sa cuisse pour encore mieux l’embrasser. Il en perd son calot et l’œil énamouré ne peut que lui murmurer : « Tu sens bon, tu sais ! ».
2000, le rendez-vous surprise en strip-tease. Dans une ambiance masculine de calme avant la tempête, c’est l’irruption soudaine de l’hyper-sensualité féminine de Classique, qui se révèle pimentée avec un strip-tease pour Le Mâle. Du masculin au féminin, l’ambivalence des genres passe par le jeu de travestissement. Tel le Prince charmant venu réveiller sa Belle au bois dormant, le marin aventureux est une amoureuse prête à braver tous les dangers pour rejoindre l’homme qu’elle aime. Il s’enlace à nouveau, mais cette-fois ci, c’est lui qui la renverse.
2003, le Diptyque amoureux. Plus conceptuel avec un effet split screen qui divise l’écran, Classique et le double, la moitié de Le Mâle. Elle est rousse à la peau diaphane, lui garde son calot mais fait tomber sa marinière pour dévoiler ses tatouages à fleur de peau. L’esthétique du film se raconte comme une danse contemporaine où se frôlent les corps laissant planer l’ambiguïté : qui caresse qui ?
2007, Les femmes classiques entres elles, Les mâles entre eux. La saga publicitaire se poursuit, mais le couple n’est plus au centre. Ambiance virile dans le vestiaire pour le Mâle, romantisme et frivolité dans le boudoir de Classique. Dans les deux cas, le parfum devient fétiche, un talisman ou un secret que l’on se transmet avec générosité. La femme Gaultier devient plurielles: Brunes, cheveux longs ou à la garçonne, beautés diaphanes ou épicées, c’est autour de ces cinq visages que s’incarne Classique, son éternel féminin.
En écho, cinq hommes répondent pour incarner l’éternel masculin, avec les mêmes codes d’élégance intemporelle. Jean Paul Gaultier retraduit par les éléments identitaires de sa saga (marinière, tatouages) un mâle plus viril que jamais mais plus élégant aussi. Depuis plus d’un dizaine d’années, la saga se construit aussi avec l’air de Casta Diva comme fil conducteur. Quelle sera la suite ? rendez-vous le 21 octobre prochain jeanpaulgaultier.com pour le découvrir. D’ici là, vous pouvez suivre le dialogue impertinent entre Classique et Le Mâle sur twitter ou sur Facebook ici et là.
Depuis 10 ans, Juergen Teller signe toutes les campagnes de Marc Jacobs en réinventant les codes de la communication de luxe. Créateur de scénario visuel improbable, il réalise des autoportraits le mettant en scène dans les bras de Charlotte Rampling ou avec Cindy Sherman sur les genoux, ironique dans le jeu de rôle et du travestissement. Mais pas seulement. De Victoria Beckham à Winona Ryder en passant par Sophia Coppola ou certains membres de sa famille, Juergen Teller livre sa bible de mode, un book ultra-visuel qui retrace 10 ans de campagne Marc Jacobs, et ce n’est pas rien.
Durant la fashion week, la signature de ce fabuleux livre par Juergen Teller a eu lieu à la boutique Marc Jacobs du Palais Royal, l’occasion de récupérer un exemplaire dédicacé pour buzz2luxe, anoté d’un petit coeur. C’était aussi l’occasion de croiser le noyau dur des blogueurs et blogueuses de mode internationaux tels que Style Bubble et Bryan Boy ainsi que la clique fashion & streetstyle française : Café Mode, Blog Mode, En mode Fashion, James Bort, Nizzagirl, Mademoiselle, Miss Selector, Matérialiste, Ykone, Modepilot.
A propos de Juergen Teller : ses premiers travaux pour les magazines I-D, The Face, Index et W, lui permettent de développer sa propre sensibilité artistique. Remarqué par de nombreux créateurs de mode, il réalise des campagnes pour Anna Molinari, Comme des Garçons, Helmut Lang, Yves Saint Laurent et bien sûr Marc Jacobs…
Juergen Teller conçoit également des pochettes de disques pour Björk, New Order, Elton John, Texas et Supergrass. Parallèlement à ses travaux de commande, Juergen Teller développe de nombreux projets personnels faisant l’objet d’expositions et de publications. En 2003, il reçoit le prix Citybank de la photographie.
Pour cette journée de l’environnement, avec la sortie du film événement Home de Yann Arthus Bertrand, prenons tous ensemble conscience des actions à mener contre le rechauffement climatique. Pour influer ou influencer sur les décisions politiques qui seront votées à la conférence de Copenhague en décembre 2009, voici un petit film teaser qui présente le site Coolplanet2009.org, une plateforme participative où les internautes sont invités à envoyer leurs projets ou idées pour aller plus loin qu’une simple prise de conscience. Je vous invite donc à diffuser ce petit film autour de vous, sur facebook ou sur votre blog, auprès de votre entourage et de vos communautés. Une modeste contribution de l’agence Balistik*art qui a collaboré étroitement avec L’UNRIC sur ce projet, également partenaire de la prochaine wi-filles dont le thème sera Green is Biotiful.
Vous vous rappelez de la campagne Lady Dior de Peter Lindbergh mettant en scène Marion Cotillard sur les hauteurs de la Tour Eiffel ? Ce visuel iconique n’a cependant pas livré tous ses secrets. En effet, de nouvelles accroches relancent la saga du sac mythique Lady Dior sur Internet, version storytelling 2.0 : Que regarde-t-elle ? Que cache-t-elle dans son sac ?
De l’instant photographique au mouvement cinématographique, la maison Dior vient de révéler un extrait de quelques secondes qui précède l’instant fixé par Peter Lindbergh, comme le prolongement dynamique d’une histoire aux multiples portes d’entrées. Un teaser qui annonce le lancement de The Lady Noire affair, un court-métrage de 6′30 minutes diffusé exclusivement sur Internet, le 20 mai prochain.
Réalisé par Olivier Dahan et ayant pour héroïne Marion Cotillard, le réalisateur et la comédienne se retrouve sur cette nouvelle collaboration après La Môme, un biopic sur la vie d’Edith Piaf qui avait conduit l’une des actrices préférées des français à remporter un Oscar. Reprenant les codes du film noir, Dior couture continue de construire son image avec l’imaginaire cinématographique qui scella les débuts du créateur Christian Dior qui, rappelons-le, habilla Marlène Dietrich dans Le Grand Alibi d’Alfred Hitchcock (1950).
De la tradition à la modernité, Dior est aussi la première maison de luxe à investir Twitter, prouvant une fois de plus sa capacité à être pionnière sur le web 2.0, comme elle avait su le faire en 2007 sur Second Life, avec la présentation virtuelle de la collection de Victoire de Castellane pour Dior Joaillerie. Démarrant son compte à rebours à J-24, le fil de l’intrigue Lady Dior diffuse chaque jour des accroches courtes de 140 caractères, autant d’indices ou de pistes pour suivre l’énigme au jour le jour avant la révélation du film. Suspens…
Après Paris et Berlin, Renault Laguna Coupé poursuit sa route hédoniste à Milan, lieu fort du design et de la mode, avec trois nouveaux films signés par Giusy du blogazine fashion Set your style et les membres du collectif Frizzifrizzi / Freshcut
En attendant la prochaine et dernière étape de ce buzz de luxe (Londres), je vous invite à découvrir le blog Design Talk, un espace de discussion autour du design automobile animé par l’agitateur Mry et orchestré par l’agence Tequila Rapido. On y retrouve notamment Patrick Le Quément et Jerôme de Vries des designers interactifs pour un débat passionnant sur l’avenir du design.
Au mois juin dernier, quelques happy-few blogueurs venus des quatre coins d’Europe découvraient la nouvelle fragrance Magnifique de Lancôme, composée notamment de l’essence de nagarmotha, encore jamais utilisée dans un parfum féminin jusqu’à présent. Un atelier découverte animé par le maître parfumeur Olivier Cresp* (également créateur du célèbre Angel de Thierry mugler) sur l’une des plus belles terrasses des Champs-Elysées. Un instant unique puisque Magnifique qui s’est illustré sur le web par un premier aperçu backstage « far web » signé Benjamin Boccas.
Après ce pré-lancement buzz sur les blogs, le grand public pourra enfin découvrir ce nouveau féminin atypique de chez Lancôme, d’un magnifique rouge saphir, dont l’égérie n’est autre qu’Anne hathaway ; en effet, le lancement prestigieux aura lieu ce soir à l’hôtel Rodin, révélera la publicité en direct sur M6 à 22h15, dans une scénographie aquatique qui parait-il est somptueuse…La suite bientôt sur Buzz2luxe !
Lundi 21 avril 2008, Dinh Van célébrait comme il se doit mai 68 autour des valeurs de créativité et de liberté d’expression. Une occasion de re-affirmer son attitude de Joaillier libre, habilement mise en scène en 2007 par Publicis & Nous. A cette occasion, dinh van re-édite son pavé, bijou d’inspiration imaginé par le créateur il y a 40 ans.
Si l’univers du Luxe à une affiliation naturelle avec celui de l’art contemporain, dinh van a choisit d’aller chercher le beau dans la rue pour le faire remonter au grand palais : autour de la figure centrale et valeur côté Miss-tic, était également présente la jeune avant-garde du Street Art qui sévit à l’ouest parisien tel un TANC dont j’avais déjà pu admirer le travail au Studio 55, ou encore L’ATLAS, le calligraphe urbain de Belleville, et enfin, TEURK que je rencontrais pour la toute première fois. Le collectif d’un soir jouissait sans entraves à faire le mur sur la palissade tendue par dinh van.
Mais cette soirée était également une première occasion de prise de parole auprès des blogueurs, les porte-paroles symboliques de cette génération 08. Une voie ouverte par dinh van qui sera probablement suivi par l’ensemble du secteur, à en croire l’analyse du blogueur-journaliste Bruno Fay dans son billet intitulé les joailliers à la conquête du web. Il est notamment intéressant de constater d’autre part, l’émergence de blogs dédiés à la Joaillerie, tel un Diamant & Carat ou encore des diamants sur mon canapé.
Enfin, une soirée mémorable luxe bohème avec plusieurs centaines de personnes et quelques charmantes célébrités tels que Elodie Bouchez, Emilie Dequenne, Axelle Laffont et Zoé Félix. On se souviendra du concert de Thomas Dutronc et une mention spéciale pour le chef traiteur qui a enchanté le petit palais avec sa sucette de foie gras à la mangue, n’en déplaise à la gauche caviar.