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Flow From the « Front Row » : Compte-rendu de la première conférence Fashion 2.0

Jeudi 6 octobre 2011

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Lundi dernier, à la veille de la Fashion Week Paris s’est tenue la conférence Flow organisé par Ykone. Une première conférence sur la mode et le luxe 2.0 fort réussie, avec plus de 300 personnes présentes et des intervenants d’exceptions comme Evan Oresten, co-fondateur de Cool Hunting, David Fischer fondateur de Highsnobiety.com ou encore Rich Tong, Fashion Director de Tumblr. Côté français, on n’était pas en reste avec une diversité d’intervenants de qualité qui ont pu apporter leurs éclairages sur les enjeux-clés du secteur.

Buzz2luxe, partenaire de l’événement, a suivi cette journée depuis le premier rang avec ses vieux camarades d’écoles, les incontournables @radmilovitch et @lemodalogue, pour une session marathon de #LiveTweets qui nécessitait du bon équipement : Laptop, Ipad, Iphone et surtout…chargeur d’iPhone.

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Mais premier rang ne veut pas dire premier de la classe, loin de là : je vous invite déjà à lire, si ce n’est pas déjà fait, les premiers comptes rendus déjà publiés sur L’IFM, Frenchweb et Mashable France, déjà bien complets. Pour éviter d’être redondant à ce stade, je vais tenter de résumer depuis mon pupitre, les concepts-clés #hastags à retenir de cette première rencontre, superbement organisée par Ykone et son maître de cérémonie Olivier Billion.

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#Agent : Les agences digitales doivent-elles intégrer les compétences d’agent artistiques pour éviter de perde un pan du business qui est en train de se mettre en place depuis quelques années, aux US notamment ? Le blogueur véritablement influent à son propre agent ou agence de communication qui le représente, voir sa régie médias qui monétise son blog. Ce blogueur là n’est pas « intouchable » mais le traditionnel communiqué de presse PDF en pièce jointe est son pire cauchemar. Au mieux c’est la poubelle, au pire une saute d’humeur qui se statut sur son compte Twitter, en guise d’accusé de réception.

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#Matérialisation : La co-création de contenus ou de projets de marques restent le meilleur moyen de collaborer avec ceux qui font la tendance sur la toile, on ne le répétera jamais assez. Les blogs sont des marques installés sur le monde digital, avec un imaginaire Lifestyle fort et incarné par leurs auteurs.

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La tendance va à la matérialisation de cet univers sensible au produit tangible, né de l’intelligente collaboration entre l’entreprise et le blogueur co-créateur. Retour d’expérience sincère de Matieu Lebreton du blog matérialiste pour Cadot et d’Eléonore Bridge pour Jimmy Fairly.

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#Tumblr : Pourquoi Tumblr est si cool ? Parce que la plateforme  a été pris d’assaut par les designers, photographes, artistes, célébrités, et depuis peu par les maisons de luxe : Dolce & Gabbana, Oscar de la Renta, Jimmy Choo, Alexander Mc Queen, Mugler Couture, Valentino Red et j’en passe. On assite au grand défilé des marques sur le nouveau podium digital de mode. Rich Tong, Fashion Director de Tumblr, annonce que sur 20.000 blogs Tumblr, 20% serait destiné au monde de la mode.

# Facebook : Le rêve bleu du web n’est qu’une utopie communautaire ? Facebook est une pieuvre qui agit dans les fonds sous-marins de votre conscience océanique. Vous n’êtes plus seulement connectés à vos amis, votre vie tout entière s’écrit en temps réel sur Facebook : la nouvelle Timeline Facebook est votre nouveau CV, votre nouvelle biographie 2.0.

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Dorénavant, votre profil se présente sous la forme d’une timeline qui raconte l’histoire de votre vie. Considérée comme le coeur de votre expérience Facebook, la nouvelle timeline permet à chacun de remonter dans le temps et de valoriser certains contenus. Des contenus que chaque utilisateur peut désormais partager en live notamment grâce à de nouveaux partenariats comme Spotify, TF1, Les échos ou Dailymotion…Pour ce faire, il suffit de cliquer sur les nouveaux boutons qui remplacent le « like » tels que « watch », « listen » ou « read ». Une opportunité à jouer pour les marques Lifestyle, qui vont pouvoir cibler avec plus d’affinités, pourront customiser à l’extrême leurs nouvelles timelines pour attirer de nouveaux fans.

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Après l’annonce du F8 Facebook, les blogueurs ont fait le lien direct avec la série culte Mad Men ou Don Draper pitch pour Kodak avec son concept du Carrousel de la Vie. Nostalgie oblige, le Rétro-Digital fait vendre…ou fait peur. Mark Zuckerberg, Mad Men du XXIème siècle ? Sa fabuleuse invention est en passe de révolutionner le web de demain : on passe directement du web des pages au web 4.0 , autrement dit L’Internet des objets.

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#Solomo : Abréviation qui résume la dimension Social, Local et Mobile du consommateur. Les communautés du web « social et mobile » se regroupent localement dans la vraie vie, avec l’émergence de nouvelles pratiques comme le Check-in Foursquare ou le partage de contenus géolocalisés, type iCoolHunt ou Instagram. Les interactions entre offline et online deviennent de plus en plus Solomo, avec de nouvelles pratiques marketing : Digital Guerilla, Social Gaming, Drive to store, livetweets, etc.

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Ainsi naissent de nombreuses applications smartphones qui font basculer les communautés de centres d’intérêts générales sur le web, aux communautés  locales sur le média mobile. L’exemple de l’application mobile Fashism présenté à Flow rejoint cette tendance : en partenariat avec le grand magasin Lord & Taylor, les utilisatrices de Fashism étaient ainsi amenées à décrire leur robe idéale pour se rendre au Bal de Promo, qui reste un moment clé dans le rituel statutaire.

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#Commerce : E-commerce, F-commerce, M-commerce . Votre activité commerciale reste inchangée, mais l’émergence du web social et mobile offre de nouvelles opportunités. La conversation C to C, la recommandation entre amis, la prescription de produits sur les réseaux sociaux ont un impact direct sur votre dispositif e-commerce. Si aujourd’hui le consommateur choisit en premier lieu les réseaux sociaux pour se plaindre d’un produit, c’est aussi l’endroit où il cherche à entrer en contact avec la marque, d’où la nécessité d’utiliser les réseaux sociaux comme une plateforme en relation client.

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Ainsi, Burberry orchestre sa campagne de e-sampling auprès de ses 8 millions de fans sur Facebook, Asos installe du social plug-in sur sa plateforme e-commerce et de nombreuses marques se lancent dans de nouvelles campagnes advergames, afin de créer du traffic sur leurs points de vente, on ou off.

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#Contenus : Qu’est-ce qui rassemble 300 professionnels du luxe autour du thème de la mode et du digital ? Les contenus. J’ajouterais même : des contenus de qualité capable de mobiliser une audience attentive et générer de la conversation. Il en va de même pour vos contenus de marque… « Content is king, but distribution is queen« . L’enjeu c’est bien sûr d’arriver à toucher la bonne cible au bon moment sur l’ensemble des canaux de communication digitaux. C’est idée, mieux comprise par les annonceurs et les agences, doit aussi répondre à une stratégie des contenus : quels contenus pour quelles communautés ? Comment planifier la distribution des contenus sur l’ensemble du spectre social média ? Comment mieux répartir les masses budgétaires pour gérer votre politique de contenus ?

Flow-33-rules-emmanuel-vivier#Budgets Enfin, pour clôturer la journée, j’ai particulièrement apprécié l’intervention d’Emmanuel Vivier sur la répartition budgétaire des projets digitaux. Souvent, les annonceurs du luxe montent des usines à gaz technologiques ou « sites communautaires » et attendent que les internautes s’en empare, que ce sera la surenchère digitale qui sera payante. Faux, car le budget n’est alors consacré qu’au support lui-même, souvent onéreux à maintenir. La logique ou loi des 3/3 c’est trouver l’équilibre budgétaire entre le support, les contenus et les communautés, la promotion que cela nécessite derrière.

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#Bilan Une très belle première conférence réalisée par nos amis de chez Ykone, avec des Keynotes qui s’enchaînaient rapidement sur différentes problématiques liées à la communication Luxe/Mode sur le digital. Organisation impeccable, networking de rigueur, ambiance décontractée mais studieuse tout de même. On attend la seconde édition avec impatience, From the Front Row, bien évidemment.

Benchmark Group organise la 3ème rencontre du forum « Internet & Luxe »

Vendredi 10 décembre 2010

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Le célèbre éditeur français Benchmark Group organise la 3ème édition du forum « Luxe et Internet » le 14 décembre à Paris. Une occasion incontournable pour tout professionnel de l’industrie du luxe de profiter du partage d’expertise et de meilleures pratiques en matière de stratégies digitales : Quels enjeux prendre en compte dans une stratégie relationnelle ? Quel dispositif de marketing conversationnel mettre en place ? Comment et où vendre en ligne sans perdre mon identité ? Quelle valeur ajoutée apporter à mes clients en termes d’expérience digitale ? Quel retour sur investissement attendre, que ce soit en termes d’image et/ou de ventes ?

Des intervenants prestigieux témoigneront sur les différents sujets, tels que Baume & Mercier, Lancôme, Moët & Chandon, Thierry Mugler, Van Cleef & Arpels, Boucheron, Beauté Prestige International, Tag Heuer, Fabergé…Et bien sûr, Benchmark Group qui dévoilera à cette occasion les résultats de l’étude “Les marques de luxe sur Internet”.

Pour en savoir plus, voir la page  Programme & inscription.

I Love USA // Hedi Slimane

Lundi 11 octobre 2010

Thecorner.com, le site de e-commerce pour connaisseurs,  annonce la seconde édition de sa série de fashion film,  un projet chrono-photographique exclusif réalisé par le designer Hedi Slimane intitulé : I LOVE USA . Ce film suit « Portent », réalisé l’an passé suite à la collaboration innovante entre Showstudio et le photographe visionnaire Nick Knight.

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I LOVE USA est une vision idéaliste des Etats-Unis par Hedi Slimane à travers le prisme du mode de vie idyllique de la Californie.  Cette vidéo exclusive est un exercice d’improvisation ( avec le royal Ballet of Copenhagen) qui revisite les mythes américains, une distorsion de Pierre et le loup (save the Cheerleader!) qui fait grincer des dents avec son violoncelle désaccordé. Accompagné d’une pom pom girl bien loin des terrains de sport, agite ses pompons de bandes-magnétiques eighties avec un petit bruissement, plus réconfortant. Derrière, flotte le drapeau américain élimé d’Hedi Slimane  que l’on retrouve dans plusieurs de ses photographies.L’ensemble est chaotique, conceptuel, plus proche de l’art contemporain que de l’expérimental, finalement.

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Après des débuts prometteurs chez YSL, Hedi Slimane  incarne l’esprit de Dior Homme jusqu’en 2007. Artiste complet, il est depuis revenu à la photographie et le projet I LOVE USA sera repris dans un livre qui sortira prochainement, indique le communiqué de presse : Ce sera également le nom d’une exposition qui se tiendra en Février 2011 à la Galerie Almine Rech.

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En plus de mettre en avant des designers avant-gardistes, Thecorner.com est également dédié à l’art et encourage la création en collaborant avec les artistes les plus talenteux de la scène mode, de l’art et de la musique. Thecorner.com offre une expérience de shopping créative et multimédia: projets éditoriaux innovants, campagnes photographiques, vidéo et fashion films réalisés par des photographes et des stylistes visionnaires, racontent de façon passionnante le style des designers et leurs collections. Un bel exemple de comment le contenu (de qualité, j’entends) peut jouer l’effet vitrine d’une plateforme e-commerce, le futur est déjà là ?

Rossy De Palma se fait la malle avec Vuitton

Vendredi 16 avril 2010

L’espagne est inquiète, l’actrice Rossy De Palma disparaît mystérieusement d’un plateau de tournage. Mais où est Rossy ? Son professeur de technique vocale, la concierge de son immeuble, sa soeur, tous témoignent devant les caméras de leur inquiétude. Des portraits picaresques digne d’un Almodovar postés sur Youtube et à voir chez Miss Selector

Mais quelques jours plus tard, un nouvelle vidéo fait le reveal : Rossy fait son shopping sur le e-commerce de Louis Vuitton !  Le ton décalé de cette comédie montre que la marque au monogramme explore tous les genres et s’affranchit des codes figés du luxe. Avec humour. Rappelons que Rossy De Palma avait également dessiné une série d’éventails pour Louis Vuitton, dont les bénéfices de vente étaient reversés à l’organisation Orphan Aid Africa, que préside l’actrice.

Le club e-luxe entre deux sommets : du social média à la réalité augmentée

Lundi 12 avril 2010

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Quelle est la place du luxe dans le social Média ? C’est autour d’une tasse de café, d’un croissant chaud et d’une table ronde que la question a fait débat au club e-luxe qui s’est tenu au George V au mois de janvier dernier. Si 2009 a été sans aucun doute l’année de la révolution social média pour l’industrie du luxe, il était judicieux de réunir autour d’un même événement des acteurs incontournables du luxe, des médias et de la communication 2.0, afin de confronter ce nouvel enjeu de différents points de vue. André Kolasinski CEO de Luxuryculture.com, Jessica Michaud du Herald Tribune, L’auteur Mark Tungate, Géraldine Dormoy de l’incontournable blog Café mode, et bien d’autres encore, ont contribué à rendre la débat aussi riche que passionnant.

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En effet, il y a tout juste un an, les annonceurs du luxe se lancent bien gré mal gré dans la conquête de ce nouvel eldorado digital, les médias sociaux, avec une surenchère croissante de moyens. Dior lance sa saga Lady Dior sur Twitter, Vuitton rassemble des milliers de fans autour d’une retransmission live de ses défilés sur Facebook, Burberry dépoussière son Trench britannique avec la collaboration du blogueur The Sartorialist. Face à cette obsession d’exister coûte que coûte sur les nouveaux carrefours d’audience du web, les marques de luxe cherchent leur pierre philosophale dans ce nouveau monde, avec l’espoir qu’elle se transforme en OR, ou plutôt en ROI.

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Uché Okonkwo, fondatrice et directrice exécutive de Luxe Corp – mais aussi auteur du livre Luxury online qui vient de paraître – ouvre ce sommet avec une belle lucidité : qu’importe les chiffres (le nombre de fans ou de followers sur vos pages) qu’importe les outils employés (de l’application iPhone ou Facebook, aux plateformes Youtube et Twitter) ce qui compte finalement, c’est la stratégie de destination. Les médias sociaux, c’est juste l’avènement d’un nouveau monde où les gens interagissent entre eux, sur un mode C to C (consumer to consumer) plutôt que B to C (Business to Consumer). Parle-t-on alors d’animer les communautés pour développer son e-commerce ? Ou bien est-ce une question vitale pour gérer sa e-réputation ?  Les médias sociaux sont-ils simplement de nouveaux canaux de communication pour exercer son aura de luxe, autrement dit, son e-influence ? Des questions qui restent encore d’actualité dans le petit monde de luxe. Aussi,  je vous invite à lire le compte-rendu complet de ce premier sommet sur le blog de Luxury online

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Mais le débat ne s’arrête pas là. A mi-chemin entre le sommet international du luxe du mois de janvier et celui qui aura lieu le 03 juin prochain à l’Hôtel Ritz, le monde digital évolue à vitesse grand V. Pour anticiper sur les prochains grands thèmes en innovation de luxe, ce nouveau rendez-vous présente un programme passionnant avec un focus particulier sur la réalité augmentée, le shopping interactif et virtuel, le marketing mobile et l’intelligence artificielle, avec encore une fois, des intervenants de choix. En exclusivité sur buzz2luxe, partenaire de l’événement, je vous invite à découvrir un aperçu du programme en cliquant ici et bien sûr rendez-vous sur buzz2luxe en aval pour le compte-rendu.

24, rue du Faubourg Saint Honoré

Mercredi 15 avril 2009

C’est l’adresse mythique du Flagship d’Hermès, rénové depuis octobre 2008. L’univers masculin au rez-de-chaussée y gagne en clarté et un nouvel escalier, tout en verre et baigné de lumière, mène au premier étage. Là, les 300 m² supplémentaires donnent au lieu une atmosphère plus minérale, scintillante, et épurée. Au delà de l’espace physique, la boutique Hermès a son prolongement e-commerce sur Les ailes d’Hermès et maintenant, en un clic, découvrez l’effervescence d’une journée en boutique avec un joli petit film réalisé en Time lapse, une technique de prise de vue qui dynamise le propos. Avec des mises à jour régulières de contenus surprenants et toujours dans la fraîcheur du temps, les ailes d’Hermès reste pour ma part l’une des plus belles réussites en e-boutique de luxe, et j’aime m’y ballader régulièrement.

Si je vous en parle, c’est aussi pour vous présenter le travail d’un ami talentueux, benoît De Vilmorin, qui réalise du contenus de haute qualité via sa structure Honkytonk. Notamment avec la production voyage au bout du charbon, un web documentaire à la rencontre des mineurs de la vallée du Shanxi, diffusé en exclusivité sur Lemonde.fr, à voir de toute urgence si ce n’est déjà fait.

Yoowalk.com : walk around Gucci & Vuitton

Jeudi 11 décembre 2008

Depuis que j’ai mis les pieds sur Second Life, notamment avec les implantations réalisées pour Jean-Paul Gaultier, Lancôme ou encore Thierry Mugler (via l’agence Balistik*art), j’ai toujours été persuadé que l’une de suites logiques et possibles du web 2.0 pourrait être le web3D. Une des grandes tendances du luxe online que l’on aura pu voir cette année, c’est l’influence des univers virtuels sur les interfaces ou environnements de luxe , avec pour ne citer que deux exemples parlant, la maison de Viktor & Rolf ou bien le récent site The Watch avenue (étude de cas en cours)

Mais revenons au mois de juillet dernier (Pour mémoire, je vous invite à revenir sur ma note à ce sujet). Alors que Second life s’ouvrait à l’open source, Google proposait Lively comme l’application révolutionnaire du web3D, une sorte de second life killer application proposant d’interagir dans un monde virtuel from scratch depuis son navigateur, sans télécharger préalablement de logiciels en ligne. L’accès à l’eldorado ou la terre promise à conquérir, c’est le point faible du premier qui devait faire l’atout du second.

Seulement voilà, le 20 novembre dernier, Google annonce qu’il doit fermer ce laboratoire expérimental, après avoir constaté une chute d’audience sévère et inéluctable, pour ne pas dire un désintérêt total de ce service que l’on pourrait qualifier de chat 3D cartoonesque pour jeunes internautes.

A l’époque, je parlais aussi de Yoowalk, une sorte de monopoly virtuel ou chaque avatar peut créer son walksite, l’équivalent 3D de sa page web. Un far web qui ferait du premier arrivé le premier servi. Quatre mois après l’ouverture de sa version bêta, Yoowalk enregistre déjà plus de 10 000 inscrits dans son monde virtuel après avoir attiré plus de 100 000 visiteurs uniques sur la période. D’autre part, un communiqué annonce que Yoowalk fait partie des 12 startups les plus innovantes au monde soutenues par Microsoft, présenté le 09 et 10 décembre aux professionnels de l’internet lors de l’événement Web08 de Loïc Le Meur.

J’ai donc décidé de retourner faire une petite ballade virtuelle sur Yoowalk, par curiosité. D’emblée votre voyage commence au carrefour du monde, dans le village Global : chaque rue correspond à une zone géographique du monde, et en un tour de pâté de maison, vous comprenez assez rapidement que les premiers pionniers de ce nouveau monde sont les médias presse & TV : Cnn.com, The new york time, El Pais, Le Monde, TF1, L’express, Libération, Le groupe Figaro et j’en passe. Dans votre quartier de prédilection, la France par exemple, les rues deviennent des directions thématiques :

Comme le montre l’encadré ci dessus, Yoowalk s’adresse à tous les internautes du fait de son éclectisme, et de par là même un emplacement possible pour les annonceurs, tous domaines confondus. Naturellement, mes pas se sont laissés guider vers l’avenue du luxe, finalement assez bien située dans un axe latéral joignant la rue des médias et de l’internet, ce qui pourrait me tenter d’y construire mon propre buzz2luxe 3D. Bref, chemin faisant, je découvre que Gucci et Vuitton sont les deux premières maisons de cette avenue Montaigne virtuelle : Deux cubes côte à côte, sans effets de créations notoires alors que d’autres walksite sont plus poussés sur d’autres secteurs. Jugez plutôt :

Quoiqu’il en soit, il seront les premiers, un peu comme Dior l’était pour Second life (et d’ailleurs dans les autres quartiers, même sur la zone chine, les avenues du luxe sont désertes). A l’intérieur de ces boîtes de luxe, le contenu est assez pauvre avec deux ou trois photos et un texte de présentation. L’idée étant d’accéder en un clic directement sur les pages du site officiel, et notamment du e-commerce, rien vraiment de plus. Reste à voir maintenant comment ce monde virtuel évoluera avec l’aide non considérable de Microsoft. Affaire à suivre donc.

The Kooples & The Great Frog

Mercredi 19 novembre 2008


L’enseigne The Kooples lance une ligne de bijoux avec la griffe londonienne The Great Frog. La plupart des modèles étant vendu par deux : alliances et joncs skullhead ou double collier harmonica & skullhead pour les couples qui s’aiment à la vie à la mort. Pour les rockers solitaires, une paire de boucles d’oreilles en argent ainsi qu’une réédition en argent noirci de la célèbre chevalière Skullhead The Great Frog sont également disponibles. Les prix oscillent de 80€ à 295€. En vente dans toutes les boutiques The Kooples et j’imagine, à terme, via le site e-commerce

Snyper : trieur d’élites sur la haute Horlogerie suisse

Mercredi 24 septembre 2008

Jean-François Ruchonnet, le robin des bois de l’horlogerie, directeur de Crealuxe et créateur de la fameuse montre Cabestan (photos ci dessous), sera le porte-parole ambassadeur pour le compte du clan Snyper, une nouvelle marque en horlogerie de luxe, pour le moins atypique. Derrière Snyper, huit aventuriers anonymes ont misés leur fortune personnelle pour prend l’horlogerie à contretemps.

Snyper sera rythmée par un moteur Mecaquartz qui ne sera révélé au printemps 2009. Les premiers modèles d’une série limitée à 999 exemplaires seront distribués en premier lieu dans le réseau d’initiés et proches des fondateurs anonymes. «La communauté fait tout. Notre force, c’est notre réseau.» claironne-t-on par voie de presse. Snyper va construire sa réputation sur sa désirabilité et par cooptation, sans détaillant ni relais de communication autre que le buzz communautaire. De façon presque philosophique, un peu comme dans le commerce équitable, aucun investissement n’est prévu pour le marketing et la publicité, tout est misé sur le produit, rien que le produit.

Avec un positionnement luxe abordable, du made in Suisse, à moins de 5.000 Euros la montre. Autrement dit : «Un objet pas exorbitant, qui a de la gueule et que tout le monde voudra avoir.» Aucun point de vente n’est prévu, la distribution fonctionne en réseau, via Internet : pour ceux qui savent. Le bouche à oreille fonctionne déjà – apparemment – puisque la maison compte déjà presque 500 commandes à ce jour.

Buy Buy, le magazine des 7 péchés capitaux

Mardi 22 avril 2008

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Intrigué il y a quelques temps par la campagne teasing Buy Buy propulsé par l’agence Bonnie & Clyde (j’avais tout faux, pensant qu’il s’agissait du lancement e-commerce des Galeries Lafayette !) voici un petit billet sur ce nouveau magazine e-luxe. En effet, Buy Buy confirme la tendance du lèche-vitrine en ligne du type Very Elle ou Firstluxe, de nouveaux sites tentations pour nous faire consommer (toujours) plus de luxe. Avec pour fil conducteur sept thématiques ou plutôt péchés capitaux : pour la femme, pour l’homme, le bien être, l’art de vivre, la culture, l’évasion et moteurs. Je vous invite à découvrir ce e-magazine en suivant ce lien. Ma seule interrogation, c’est l’utilisation de la technologie Flash pour un contenu texte, qui ne sera pour le coup jamais pris en compte par les moteurs de recherche type Google. Pas évident pour faire le buzz.